‹ Traité de physiologie (volume 2)Chapitre 185 sur 226 · A. - ABSORPTION PAR LES POUMONS ET LES BRONCHES · texte numérisé non relu

A. - ABSORPTION PAR LES POUMONS ET LES BRONCHES

Les poumons absorbent très facilement les gaz Ces organes constituent la voie d'élection pour faire pénétrer dans l'organisme des corps gazeux ou volatils, en raison de la totalisation du sang dans le poumon à chaque tour circulatoire.

Les poumons absorbent également avec facilité les substances dissoutes. On peut faire pénétrer par cette voie de grandes quantités de liquide sans inconvénient sensible (Bouchard, jusqu'à 650 centimètres cubes par heure chez un homme de poids moyen, soit 10 centimètres cubes parkilogr. et par heure).

La trachée et les bronches absorbent plus difficilement que les poumons (Cl. Bernard).

On sait comment le poumon est préservé des corpuscules solides flottant dans l'air (poussière, microbes) par l'épithélium moteur et sécréteur de la muqueuse trachéo-bronchique. Néanmoins, lorsqu'il y a effraction ou altération de la muqueuse, ces particules inertes ou animées peuvent se frayer un passage dans l'organisme (pneumocoques). Los conditions de la défense sont du reste complexes (action bactéricide du mucus, rôle des éléments figurés parmi lesquels les globules blancs.

L'absorption normale de l'oxygène rentre dans l'étude de la res-' piration pulmonaire.

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