in -h 2j
auront pour limite zéro, car ce sont des produits dont les facteurs plus grands que i sont en nombre limité, tandis que le nombre de ceux qui sont inférieurs à i, et même à telle fraction que Ton voudra, peut devenir plus grand que tout nombre doriiné : on peut donc écrire
\ COS.r =: I h — -4- . . . ,
Sm X =z -f
Les seconds membres de ces formules (5) sont des séries illimitées qui restent coni^ergentes, comme on le voit, pour toutes les valeurs de x comprises entre — 00 et -h oo ^ les