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(p'cosîw p*cos4&> \
. / p'sin?.w p* sin4« \
or les séries
sont convergentes, quelle que soit la quantité positive p] donc il en est de même, à plus forte raison, par un théorème connu, des séries qui figurent dans les expressions précédentes de sin z et de C0S2.
Les fonctions tang^, cotz, sécz, coséc j ne sont développables en séries convergentes ordonnées suivant les puissances croissantes de z que dans une étendue très-limitée, lorsque z est réelle : aussi ces séries ne sauraient-elles être employées pour exprimer là définition générale des fonctions auxquelles elles se rapportent*, mais il est naturel de définir celles-ci par le moyen des équations
sînz cosz
tangz^r , cot3= -; — 9
cosz smz
secz = - —, coseez = -. — • cosz suiz
/-w • • '!• . * I ^ siri3 umaz
On voit immédiatement que les rapports ~— et — ^ tcn-
dent vers Tunîté lorsque la variable imaginaiie z tend vers zéro.
197. A ce nouveau point de vue, les fonctions circulaires directes ont une liaison remarquable avec les fonctions que Ton nomme exponentielles; c'est ce que nous allons développer.
2^0 TRAITÉ DB TRIGOMOMÊTRIR.
Désignons par z une variable réelle ou imaginaire, et posons
la série du second membre sera évidemment convergente, quelle que soit la valeur réelle ou imaginaire de ^^ en changeant z en ^1, on aura de même
Les séries exprimées par ^{z) et ç (^j) restant convergentes quand on réduit z et ^1 à leurs modules, si on les multiplie l'une par l'autre et que Ton réunisse en un seul tous les termes de même degré en z et z^^ on obtiendra, d'après un théorème connu, une nouvelle série convergente dont la somme sera égale à ç(^) <f (2^1). Or, en faisant le produit dont il s'agit, on trouve que le terme du degré ti en ^ et Zx est
z" -+- - z"-' z, H i z^-'zj -1- . . . 4- 3«
ou
Jz-h z,)«
ou a donc et, par suito,
quelles que soient les fjt quantités 3, rr,,. ... Si ces quantités sont égales entre elles, la formule précédente se réduit à
donc, si |x et V sont deux entiers positifs, on a