CHAPITRE CINQUIÈME. 27 I
et, à cause de ç(i) cf ( — i) = g)(o} = i,
On désigne habituellement par e la valeur de c^ (i), en sorte c[ue Ton a
la série par laquelle le nombre e est ainsi défini est très-convergente, et si l'on pose
R„ sera Terreur que l'on commettra en s'arrètant au terme
On a évidemment
et, par suite,
'^ ^ 1.2. . ./« I // -4- 1 (/«-+-ij^ (/î-f-i/ "-y
ou
donc si, pour calculer e, on néglige tous les termes qui suivent le (n 4- i)'^'"*. Terreur commise sera moindre que la n''"*' partie de ce terme -, on trouve ainsi
D'après ce qui précède, on peut écrire ^ ( - ) est ovidenimeut positive, f l — '- \ Test également à
2^2 TKAITÊ DE TRIGONOMÉTRIE.
cause de
donc, sî z est réelle, la quantité 9(2) est égale à celle des valeurs de l'expression e*, qui est réelle et positive.
Ce résultat nous conduit naturellement à désigner par e", quel que soit z^ la limite de la série convergente
I H 1 H ... ; en sorte que faire la somme de cette
série, c'est élever le nombre e à la puissance z\ et, d'après la proposition que nous venons d'établir, la propriété fondamentale de la fonction e' est exprimée par la formule
qui a lieu, quelles que soient les quantités z qX. z^.
Si l'on désigne toujours par i l'imaginaire \/— T, et que dans r équation
on remplace z successivement par -(- /zr et par — iz^ il viendra
/ z' 2* \ Iz z» z» \