CHAPITRE CINQUIËMB. 3o
gnons par n un nombre pair quelconque, assez grand cepenliant pour que — soit supérieur a f ^/2 , et prenons iii^n -, on pourra écrire
tane' — z z i ^ m
sin z = cos'" — . m tang — | i — -
m m\ 2 TT
tang» -
tans:' •
en posant
taiigr'
t:in^' — m
taiiff'
[n -1- IJTT
tan'^* — m
tang» L - . /
I 'îfll,» -
tiing* —
, /27r tan"^ —
tang--
tang' >-
ijit
D*aprcs le corollaire du leniine établi plus liant, les logalithines népériens des expressions 1 — e„,^„ et 1 — */i„,^„ oui pour valeurs
1 , . - e,„,„; .. ^, |-(7rï:i7 "*~ (77T37 -'-••• ^ (m-i/J '
3o6 TRAITÉ DE TRIGONOMÉTRIE.
en désignant par 0„, 0„4., , . . . des expressions imaginaires dont les modules sont inférieurs à i. Or les modules des sommes entre crochets sont inférieurs aux sommes des modules de leurs parties; ils seront donc respectivement inférieurs aux sommes S„^.i et S„ des séries infinies
{n-\- lY ^ (,n-3j»^*"' "~/2'^ («-4-2)» '
dont la convergence a été établie précédemment. On aura, par suite, en désignant par X„ et X„+i des expressions imaginaires dont les modules sont inférieurs à i •
Supposons maint(nan^ que, l'entier n restant constant, on
z ^^"^w fasse tendre m vers TinGni: le produit mtanc— ou ::
m se réduira à z pour m = oo ; pareillement les rapports de deux tangentes qui figurent dans les formules (i) auront les mêmes limites que les rapports des arcs correspondants-, enfin le fac-
(z X™ 2 sm' — \ 2/W I ,, . , 1, . ^
I — / se réduira n i unité, comme
dans le cas de z réel, d'après la proposition démontrée au
n° 198 (Remarqué), Si donc on désigne par £„ et y3„ les limites
de e„,^„ et de r„„^„. les formules (i) deviendront, pour //i ^^ oo ,