I . ,, /ûcosw p'cos2&) p*cos3w
Enfin on a très-fréquemment Toccasion de calculer un angle x déterminé par une équation de la forme
( 7 ) timg.r = tang a,
où la quantité donnée m est supposée comprise entre — i et -h I . On a
tangj? — tang a
tang(.r — ol] -
I H- tango: tang a
et, en remplaçant tangx par sa valeur tirée de Téquation proposée, il vient
, m sin 2 ce.
tang(.r — a j = ^
^ I — mcos2a
équation semblable à la première équation (5) ^ on aura donc, en appliquant la première formule (6\
^, sin 2 a sin/la sin 6a
(8 ^ — a -I- m -. — „ -h m? ~-jp -+- m» -r-^jj- -I- . . . .
sm 1 " sm 2" sm 3
Cette dernière formule a été établie directement par Lagrange dans les Mémoires de l* académie de Berlin pour 1776.
Des triangles recti lignes dans lesquels deux angles sont très-petits.
219. Problème I. — Résoudre un triangle rectiligne, connaissant le côté c et les angles A e^ B supposés très-aigus.