S II
en série 9 suivant les puissances \ , l'expression cos^ +cot-^sin — ;
%n m xn
on obtiendra
I +-^cot ^ Vrcot 1
xn xn 2.4^^ %.j^.6nl xn ^
=(,+xY, — L-Y.+^Y. — i Y. +i^)«^:
\ m/\ xn—m/\ xn+m/\ j^n-^m/X 4n+m/
et on en conclura les ezpresnons des limites de
5,= + — + — etc;
m xn^-^m xn + m 4» — m j^n + m
ç ^. ^^^^ I ^^^ j ^^ etc.
etc.
On aura en particulier
— cot = + ; H ; etc.
xn xn m xn^-m m+m ifir^m ^n+m
Appmdicc. Hhh
4tS Cn.lll^ Application DU Calcul tnréGfBLAL
1091. Nous conclurons de ce qui précède que
xn-^m m+m 3» — m ^n-^m
etc.
(mnt m'jr\ ^ tang — +cat — J= — ; 2/1 2/2 / • m'^
fSSlA
fi
ij72"-~//t j^+rit 'ift^'^ni
T / mT :— ( cot
tang ^ j:
iztang
+ etc.
— =- cet — .
miF n n
Si Ton combine deux à deux ^ à partir du second , les termes de la première de ces séries > on aura
12 sm
. mnr m n^^^m^ 4^*— -/72* 9^* — /72*
I Sn^^-^m*
+ etc;
d'oïl on tirera
2/72/2Sm
II I
En opérant de même sur la deuxième série , il viendra successif vement
T mT I -cot — = — 72 n m
— etc.
cot — =î= 1 1 1 L etc.
n n^^m^ ^ Arf^^n^ gn^^^m^ i6;»*-^*
 LA Théorie des suites. 417
Soit »= I , et faisons m = — «^V^— 1/ nous aurons
I îT cr
«(* — O en observant qae ( Int. n". 37 )>
cet /B T =: ... ^s — '
Lorsqu'on change « ^n n dans <e résultat , on retrouve la série du n"*. 944 , et la limite que nous lui avons assignée dans ce n"*.
1092,. En développant^ suivant les puissances de /Rj chaque
terme de la série
et désignant par 5—., '^TJ * ^^^^ ^^^ ïin^îtes des séries
I + "T + etc. 1 + -7- + etc.
on trouvera
-— cot»iir = 5-^ + ,n«5 — + m*5-L + etc.
mais on a par le n"", 949 ,
-cot-ii^-r '■ — ~ — 2 1 ^etc.
B^, B^j B^j etc. étant les nombres de BernouUi ; et par conséquent
— cot/nT = — ^+ — 7-^+ ^+etc.
1/71* xm %' • 3lO*4 i.3«4«5«6
Hhh 2
4i8 Ch. III. Aptucationdu Calcul intégral
Ja comparaison de ce développement et du précédent donne
a — = • 0'-7-=' ^ o — r-= "T • etc.
comme on Ta indiqué dans le n*. 941.
1093. Si on écrit in y au lieu den, dans les formules du n% X085 ^ on en déduira les suivantes
mT mT /m — m\/ in+m\/ j^n^^m\/4n'\-m\ M xn \ xn A m A j^n A 4« /
cos —
tang^ =(-^ YJ^^=^ Y^^±^Yi^=:^Yiî^±^) etc.
2/ï \n — m/\n + m /\xn — m/\\n'^m /\Kn — m/
mit In — m\f n-^-m \/3« — /w\/^'2 + 'n V5/» — ni) xn \ m /\xn'^m/\xn'i~m/\^n^^m/(^+m)
•" ^=C-^X7.T:rXtrîrX7£;rXirir) '^
xn \n^^m/\n + m /\xn — m/Xxn-^m/x^n — m/
cosec —
= IL (±Y-Jf Y.Jl-Y l2)
m \xn — m/\xn+m/\An — m/\An+m/
xn m \2/i— /w/\2«+/»/\4/2— /«/\4/2+
. T 2.2.4.4,6.6.etc.
en se rappelant que -= : : — ,
2 ï-3«3-5»5.7-etc.
Cette dernière expression se tire immédiatement de celle du sinus
qui en fournit beaucoup d'autres de la même espèce. En tSkt, on a
T^ /ï • fnT — = — sin
(,Jî Y-^Y ii Y>L.)«c.
\xn — m /\xn + m /XAn — m /\ An-tm /
X m xn \ xn^-^m / \ 2/2 + ;» / \ /fn-^^m /\ j\n
et si l'on fait ;n=7z , on retombe sur la valeur ci-dessus. En prenant
— = s , u en résulte sm = sin 7 tt =-— =• et
^ — - 4.4»8.8.i2.i2.i6. i6.efc.
— = Kl.
* 3-5-7«9*iï»i3«i5''7-^^c*
La substitution de la première valeur de — , dans cette
conduit à
y^ 2.2>6.6>io.io. 14. 14. 18. i8.etc.
A LA Théorie des suites. 419
Si ion suppose — = — , 11 viendra sin =sin *7- •»• =« — et
ni . 2/ï 6 1
7 3,6.6*i2.ii.i8.i8.i4.ete. ^
1 1.5.7.1T.13.17. i9,a3.ctc.*
Ces diverses expressions^ de ^7, peu propres à en donner des valeurs approchées , sont très-commodes pour en obtenir le logarithme: on a
^ !• i.4*4*o*6«etc* , ,^, ..\^ .\r ,%
— = ^-^ ^ = »(^— T)(i + y)(ï— T)(i+T)etc,
2 1.3.3. 5. 5. 7. etc.
d'oîi on tire
^ = 4(i-i)(i— ^)(i-:^)etc.
U = l4 + l(i-^) + l(i-^) + l(i:jL)+etc.
développant en série les logarithmes des binômes , il viendra
.11 1 i lT=:l4 ^ -—^ —-3 — ^^ etc.
III I
Il II
etc.
etc."
et posant pour abr^er ,
etc.'
etc.
on aura
U = 1 4-(^-i) -1 (i?-i)-i (C-t)-i (Z)-i)- etc;
Si l'on pousse le calcul jusqu'au vingt-troisième terme de cette
on trouvera
ce logarithme est népérien f il correspond dans le s/stême décimal à
ces
sin
4}o Ch, IIL Application vu Calcul intégral
Ea écrivant dans Teicpression de sm — et dans celle de cos — ,
xn xn .
rapportées plus haut j n^-^^m y au lieu de m^ et en faisant attention que . (72— rw)^ mT "(«— ui)^ . mTT
sin i i-= cos , cos — = sm ,
xn %n %n m
on ofaotiendra les nouvelles formules
\ xn J\ xn / \ xn /\ ^n /\ j^n /\ 6n J * m / xn — m\f xn+m\/ 4/z — m \f j[n-\'m \[6n — m \/6n+m \ ~ n\ n /\ 'in J\ xn A Kn A %n A 7» /
ffiT w n — m i(7î+/n) 3(3/2 — m) 3(3»+^)
COt = • — ; r • —7' r • --; r etC.
xn X m x\xn — m) 1(1/2 + aw; 4(4^ — m) mTT nr m l(in — ni) 3(1/2 + '") 3(4»-— m)
tang — = . —7 r-. -7 T. — r etc.
xn X n^^m xsji-^m) 1(3/2 — m) 4(3/2 — m)
â/x 9- /72 \xn — m/\xn'\'m/\4n'~'m/\j{n+m/
%n 9r\n — m/xn-^m /\ 3/2 — m /\in+m /\^n-^^m J
En considérant Parc — , on auroit
, ni'TT sm
172 mf xn^^m
'^mX/ xn4'm\/^-^m\/ 4n+m\ ZT AIÏhT Al^i^^ AImT/ ^^*
. k^ k\ xn — k / \ xn+k J\ An — k A 4«+*
sm ^ ^
et si l'on connoîssoit le ^tnus ^ k connus ^ etc. de Tare ^— ^ , ces
xn
derniers résultats donneroient des valeurs du sinus , du cosinus , etc. de lare •
xn
1094. Nottsavons emprunté le secours du Calcul int^^l , pour obtenir les facteurs du sinus et du cosinus ^ d'où nous avons déduit ceux des 'expres^ons
 LA Théorie des suites. 431
Ettler y esc parvenu dans son Imroduceio in jinalysin infinitorum^ par des moyens purement algébriques ; mais la manière dont il y fait entrer l'infini , nous a £iit préférer la considération des limites , employée pour le même objet par Simon L'Huillier de Genève. En suivant la marche de ce dernier , nous commencerons par déduire quelques' conséquences aussi simples qu'élégantes , du théorème de Côtes ^ ou de la résolution des équations à deux termes.
On a donné dans le n"*» 168 » l'expression des facteurs trinômes des formules :c"*+ a" etjp** — a^i pour distinguer le cas oîi l'exposant m est pair , de ceux oii il est impair , nous écrirons successivement i/n et i/w + I , au lieu de m. Cela posé, les facteurs de **"*+ a*", teront tous de la forme
en faisant jr = ^ = i ^ ils deviendront de celle-ci :
x(i — Îosa) =4(sin^A)% et on aura Ji:*"'+a""=i;
mettant pour a les valeurs -^ , -?— , etc. et extrayant la ra^ cine quarrée de chaque facteur ^ on trouverai
t/r= 2".siû .sm--^ — «siA-^ — . . • • • • «sin •• •(-^);
La formule jc*"+* + ^ï*^% outre m facteurs trinômes *' — itf jc cos X + tf*, a on facteur réel du premier degré at+h, qui se réduit à x, et il vient
1 = X sin -. sia . sm — . • »sm -•••(5).
La formule Jt**— -/i'"* a un facteur «• — a* et iw— i autres de la forme x^ — xâ;c cos a+a*; en divisant par le premier on a un quotient
qui se réduit à m y lorsque ^ = « = i j et comparé au produit des m—i facteurs trinômes , il domie
i/lw=x 'sm .sm .sinp— — ••••••sm ••••••(Cn
•^ /72x;rx/7sx m X
43^ Ch. III. Application du Calcul intégral
Si Ton dégage de même la formule a:*'"'^*— tf'"**"', du facteur x — a^ on en déduira par la supposition de x = ^ = i ,
K 2/W+ i=i"'sm .sw : .sin — r- ...sm ....(/?).
Le n"".' 172 nous donne aussi la décomposition de l'équation AT**— 2r:c'"cos20+r*=o, en facteurs du second degré , de la forme
:t*— p2Jtcos -•¥ i,dans laquelle» doit recevoir toutes les valeurs
depuis o jusqu'à m — i inclusivement ; et en observant que
f/w+ /2V+ 2- P (^ — ^'^ — i 0 cos ^ = cos ,
on aura ^* — 2 x cos 1- i >
mais alors il faudra, si m est paire, pousser les valeurs de n jusqu'à m y et seulement jusqu'à m— i dans le cas contraire. Pour distinguer ces deux cas , nous mettrons successivement im et zm+i au lieu de m^ et nous obtiendrons , en faisant x=r=z i les équations
sin ^ = 2*"- *sm .sm .sm .sm .sm ..•••
%m Xm 2/72 2/72 2/7X
• sm •sm ■ - — .sin— — .•• . . «C-^
sm 9 = 2*"sm — — -.sm .sm— .sm- .sin
2/72+1 2772+1 2fn+I 2/72+1 2/72+1
sm .sm (F).