‹ Traité des différences et des séries; faisant suite au Traité du calcul différentiel et du calcul intégralChapitre 96 sur 115 · VârC«* +*'/'*C«*-^V · texte numérisé non relu

VârC«* +*'/'*C«*-^V

if développant et comparant de part et cPautre les termes affectés d'une

même puissance de a; ^ U troaye

xp(^p — i)Lu*+ipMu^+Nià^:=inc^u* xpL+ipMu+iNu^rsznc^ — nu^+i(p-^i}c*—i( f+i)u^ Ar= — /2 — i(p — i J^r- i (l+ 1 )^= — n — %p — 1 q.

Si , de la première de ces équations divisée par u*^ on retranche la seconde, il viendra

4P(P — O^ — Nu^:szCn+xq+x)u*—.i(p — i )c*; et mettant pour A^ sa valeur donnée par la dernière , on aura

tt^ + C»

d oh Ton déduira .

ipu p

L'intégrale définie ^ de laquelle nous sommes partis, s*évanouîra d'elle-même lorsque s = o, tant que /2>o; faisant donc x = a.

A LA Théorie des suites^ 487

réquation différentielle cherchée sera

xp du^ l %pu p jdu

^(n+xp+iq)y:=a^(a^+u^)^'(c^'^a^)'^'

et sera satlsfatie par réquation '

y z=:fx^'d 3è(u^+ x-y( c*— x^)\ '

l'intégrale indiquée étant prise c^puis a:=o jusqu'à x==tf.

En supposant auzzc^ ça qui fait évanouir (c^ — a*/, lorsque l'exposant q est positif, on a seulement

+ 1/^(^/2 + 2/^ + xq)uydu'^=:^Oj

rintégrale définie restant la même que ci-dessus , doit être prise depuis x=zo , >usqu'â x::=zc.

Si Ton fait

n+ xp — i = a, /ï+4^ + 1^— . i==i3,

on trouvera ^

2?=« + I — ^ 9 2j = j8 — i-fn-— !«;

réquation différentielle et l'expression de y se changeront en

(c^ + u^Judy — (ac* + fiu*)dy du+(ùL+î ^n)(fi'^tt + n)uy du^:=z o ;

La solution ci-dessus peut aussi convenir à l'équation

x'(a+bx") dy+x(c + ex"") dxdy+(f+gx'')ydx^= o ,

que nous avons traitée par les séries dans le n"". 644. En y mettant d'abord i pour y et faisant ensuite

l=x - (a + bx) ^^ y ^

on la transformera dans cette autre

x^Ca + tx^Jdy + xlxa-^c + xah+Cxh — c+xni+xbh)x'']dydx

+ (/+ ak^ch +ah* +(g+ (b—c+ nb+bhXn+k))x'' }ydx^=Oi

la quantité h restant arbitraire , on en disposera poiu: faire disparoître la première partie du coefficient du dernier tèïme, afin qu'il

488 Ch. III. Application DU Calcul intégral

devienne divisible par jf ; on tirera de cette condition

Z+tfA— cA+ tfA*=o, ou tfA^+Ctf— c ;*+/=: o(*).

Pour achever de rendre notre transformée identique avec Téquatioa à laquelle nous voulons la comparer , il faut y faire ar":=: a*. Euler n'a point poussé le calcul plus loin , parce qu'il traite la même équation par un autre moyen que nous ferons connoître plus bas.

II 12, Soit encore F-- ^'^x''(c'—xy\ on tire de là

dV d^y

du ^ "" ^ du^

et il faut rendre intégrable y par rapport à x ^ la fonction

Pour y parvenir on suppose qu'elle correspond à la fonction primitive e^'x'^'^'Cc — x)^^\ diflférentiant cette dernière, etcompa« rant le résultat avec la précédente , il vient

d'oh l'on conclut l'équation différentielle

{*) La transformation que nous indiquons ici se déduit de la deuxième du a^« 6aa« En comparant l'équation

à celle de cet article , on a

^ c + ex" f+e^

et si Ton veut prendre pour R une fonction telle que la transformée conserve U même forme que la proposée , il faudra supposer /? =3= ^"^^ • M et r étant

jc ( rj + ^ a;" j

dR indéterminés. Développant ensuite la fonction \'R^-\'PR^ qui aura pour

dénominateui- commun (tf + ^**)% on disposera de /x et de F de manière k réduire ce dénominateur à ^i+i^c". Ceci suffit pour indiquer la marche qu'il faut suivre dans ce calcul*

et

A LA Théorie des su/ tes. 489

tt la solution y=fe^'^x''dx(c — jc/, rintégrale étant prise depuis x'=-o jusqu'à x=ix. Lorsqu'on fait 171= i et c'=^a ^ on a seulement

y^f^x'^dxCa^xy^^

en supposant d'ailleurs />+i>0 et /2+i>oi P^^^ qucTint^ralc ne devienne pas infinie quand x^=^a et quand j7=o.

Si l'on suppose y = r ^ *, ou { = —— » on obtient cette transr formée du premier ordre

udi-hu[*dU'^auidu+(n+p+i)idu^^(n+i)adu:=zOi

à laquelle on sadsÊdt en prenant ^

f^x'"^*dx(a'^xy ^~ ft'^x^dxCa—xy •

Euler transforme cette expression de plusieurs manières , en faisant successivement

et il obtient

u'"''^'ds+u'^''''*^-^s^du — i a*/< ^«— K n—p)adu=o^ ds+s^de—'\a^u^'''^^^^de^^(n—p)ur^*^'de = oi enfin il obtient en dernier résultat l'équation

— a/i«— ap— 4 .-^a«— ap— 3 dq+q-dr^. ^^^y ^r=o;

qui se tire immédiatement de la transformée en { et tf ^ en y faisant

Il transforme aussi l'équation du second ordre entre y et u^ et parvient à un résultat remarquable par sa simplicité. Après avoir mis cette équation sous la forme ^

^y j . (^'^P'^'^)^y (n+i)aydu du "^ " u « , , *

Apptndicc. Qî^

490 Ch. 111. Application Dv Calcul intégral

il fait u=Mbt^ et parvient à

en prenant dt pour constante. Cette dernière équation revient à

hêx ' et est satisfaite par y=fc a^dx(a — x/.

Pour transformer celle-ci Euler prend

—/Pi/ Jy ^ , dr

ce qui lui donne

d tdz

^•{+ xPdtd[ — bqat'^^dtd{+(qn+^p+q+ 1) i'+ididP

et pour faire disparoître les termes multipliés par d^^ il fait

- La valeur de P > qui résulte de cette équation , le conduit à cdle-*cj

d\-ldi-[(^^^±^^^— dont la solution est

— f b^i^ ^/^îir

l=c t . /* ^dx(a^xy.

Ces formules se simplifient par la supposition de

p = n^ q\xn+ i)*— i=:o, ou y = î^ ,

et * = =fc-"=:dbi(i;2+i),

il vient alors

^•^fl*ç/2/2+i de^O'j ou ^•{ — aV^»:[rfr*==0,

1 — t' dz f db— — .i

OU î=« î /^/"«î * »l dx(a^x) «f \

 LA Théorie des suites. 491

II2J. La supposition At y^=^Jdx(a^ — Jt*/"'cos*tt^;c conduit aussi à une équation différentielle de la même forme que celle du n"". précédent , on en déduit

dV du

--^ = — {*^(^— i)«*-sin *«**+^V«'*"**cos*«»a?}(«!— **y-^,

du

et substituant dans l'expression fdx ( I 1- jtf -- — h -^^ ) * ^n a la

4tt* du

fonction

, f AT cos bu^'x — bqMn?''^x «n bu'^x—bq{q'^\)Lu'^x sin btâx V

à laquelle on assignera pour intégrale la fonction primitive (a* — x^/sinbu^'x ^ qui s'évanouit lorsque jv = o et lorsque :r=tf» La difFérentiatîon de cette dernière , et la comparaison du résultat avec la précédente , donneront

«"^' . (2^^~f+i)ir^*

Il faut observer que Téquation différentielle

d^v dv d^y dV

se réduit à ^

du^ -du

lorsque l'intégrale du second membre s^évanouît à la limite x'ss.a*^ ainsi l'on aura seulement dans l'exemple qui nous occupe ,

du*^ u du

et y=^fdx(^a^^^x^y^^ZQ/%bu^x.

Si l'on fait v — ^^^ et * = -, on tombe sur un cas particulier

très-remarquable , savoir :

Qqq \

49^ Ch, III. Application dv Calcul intégral

pour lequel on a y —fd x ( a»— x^ ) ^i cos^u^x^

rîntégrale étant prise de manière à s'évanouir lorsque Ar=o et j:==tf . On a montré dans le n^ 641 , que cette dernière équation différentielle répondoit à celle de Riccati ; on passe de Tune à Fautre en

fxdu

&h^ty=zc , d'où il résulte

d{ + Cdu + a^u^^^^du = o ,

i dy

y du~

u^-^fxdxCa^^x^) »^ sin— «^x

iWi

fdx(à^'^x') *^ COS— «^X

les intégrations relatives à x s'effectueront toutes les fois que

sera un nombre entier positif. En posant donc

xq

=1) on aura

9 et il viendra

di + i^du+a^u ^+» du=iO;

équation^ qui comprend là seconde classe des cas d'intégrabilîté que nous avons trouvés dans le n*. 5 50. L'équation du second ordre et sa solution sont

dy+a*u 2^*+» ydu^:=io;

1 1 14. Dans ce qui précède nous sommes partis de l'intégrale fVdx\ pour arriver à l'équation différentielle ^ mais cette méthode est indirecte, puisque c'est toujours l'équation qui est donnée, et qu'on cherche l'expression de la fonction qu'elle détermine. Euler > en conséquence , retourne son procédé ; il suppose que l'on ait le développement en série de la fonction cherchée ( n*'. 677 et suiv* ), et il tâche d'obtenir la limite de cette série au moyen d'intégrales définies en s'aidant des procédés indiqués dans les n"**. 1058 et suiv.

A LA Théorie des suites. 493

Pour faire connoître la marche d'Euler. nous commencerons avec lui par déterminer la somme de la -série

J+Bs+Cs^+. • • . +Ms^''+Ns'+ etc.

dans laquelle

in+k m+k 3/ï+A: m-^k

Il est visible que cette série rentre dans celle qui a été traitée^ n"". 1064, mais comme dans Téquation de cet article , nous n'avons point dégagé la somme de l'équation à laquelle nous sommes parvenus 9 nous reprendrons en entier ici les Calcub d'£ulér. Soit donc

l = A + Bs+ C/-f Ds^ • + Ms^'+ Ns^+ etc.

nous en tirerons de là •

as

multipliant cette équation par m , la précédente par A , et réunissant les produits ; nous aurons

msd

.^+Ap=A^+ {m+h)Bs+{im+h)Cs\ . . +((i— i)»i+ A)Afj*-i

ds

nous parviendrons semblablement à ^^+ki=U+{n+k)Bs-\'(in+k)Cs*. . . +((i— i)«+A)Mf*-'.

as

et en observant que

(n+A)i?=A^,(3Ui+it)C=(»i + h)B,».(m + k)N=((i—j)m + A)3f,etc.

nous aurons ^

as \

Mais d'après l'une des équations ci-dessus ^ la partie qui suit le

terme JL^, dans le second membre de celle-ci^ est égale à jf -2- — ^Hji nous pouvons donc former l'équatioti

ds ds

494 Ch. III. AppLiCÂ TiON DU Calcul intégral

7ds{k — Ai) kAds

OU * dT'\ -, — =z=— --=-,

^ s{n — ms) s{n — ms)

dont rintégration fera copnoître s.

dsCk — ks) kds (mk — nh)ds On a — ^ ^ = +^—7 ~-;

en mtégrant il vient s'^^n-^ms) ^'^ pour le facteur qui rend intégrable l'équation en { ( n"". 556 )y et au moyen duquel on arrive à

nh'^mk k k nh-^mk ' ^ ri ^ r---I

(/2 — ms) ""^ s^i—Jkfs'^ ds^n — ms) '"'» ,

d'oà Ton conclut

l=Jks ^{n-^m) '"" fs" ds{n — ms) «« ,

rintégrale étant prise de manière à donner i=ji , lorsque 5=:o,

Euler considère en particulier les cas où /7z=o , et /z=o , dans lesquels la valeur générale de { devient illusoire , et en remontant à l'équation différentielle ^ il trouve pour le premier

hs k hsk

Ak 1

{ = t^'s ^Jt «j'» dsl

et pour le second

n remarque encore que l'intégration indiquée s'efieetue toutes les fois que k est un multiple de n.

1 1 1 5 . Passons à la série

'-rf^'+-Bi?'tt+CCV+Z)Z)V +3filfV-»+A^iV'ft*+ctc.

en supposant que

A LA Théorie des suites. 495

Soit

y=AJ''\'BB'u+CC'u*+DD'i£^ +^MM!i^''+NN'î^+ etc.

et considérons la série

î=^+Jîi^:t+C«^'*»+jÔttV+£ttV+ etc. en y faisant ux:=s\ nous aurons alors par le n*". précédent

k mk-^nh k nh^^mk

Formons ensuite Téquation

FsizfPiilx=/PdxiA+Sux+Cu^x*+Du^x^+ etc.),

daiis laquelle nous regarderons la quantité» comme constante , et nous chercherons à déterminer la fonction P, de manière qu'en effectuant les intégrations relatives k x,Qn obtienne la- série proposée. Pour cela , il ihudra qii^entre lés limites assignées à la variable x , on ait

fPxdx=:—jPdx, fPx'dx:=S^JPdx , fPx^dx=^J Pdx , ttC.

car il en résultera

V= {JJ'+SB'u+CCu^+Diyu'+ etc. } ^fPdx^

^w. . A'y AfPidx .

^^" y=^7p77--fPdr'^

les intégrales indiquées étant prisés entre les limites convenables; Mais si Ton compare chacune des intégrales //^af^ar, fPx^dx^ etc. à celle qui la précède , on aiira oes relations :

fPxdx='--JPdx , fPx^dxt=z—;fPxdx, fP'x^'dx^—fPx^dx^tiC.

A Jo C

d'où Ton conclura

or , en observant que ces relations. ne-doi vent avoir lieu qu'aux limites des intégrales , on verra facilement" qu'on peut supposer en général

49^ Ch. III. Arpltcation vu Calcul intégral

pourvu que la fonction x^Q^ s'évanouisse à ces limites. DifFérentions cette équation et divisons ensuite ses deux membres par x^"^^ nous aurons 9 après avoir fait disparaître les dénominateurs ,

Cette dernière devant avoir lieu quel que soit i , se partage nécessairement en deux autres qui sont

n'Pxdx=m'Pdx^(ldx^ k'Pxdx = ( k'-^m' ) Pdx+xd Q^ et desquelles on tire

0^^ « , xdQ

n x——in K *"^( « —m j .g

divisant Tune des valeurs de Pdx par l'autre > il vient

xd Q k'x-^m'^h' d(l dx(k'x+m''-h')

'qTx nx^m' * *"* Q "" x(n'x^m') *

dO (h'—m')dxrm'k'^-m'n'—h'n')dx

ce qui donne -7r-= ; + 77-? rr—i

* Q mx m (n x — m )

Qr='«"» (n'x—m') «« Xconsti

faisant la constante égale à l'unité , et substituant la valeur de Q dans celle de Pdx , nous aurons

Pdxszx'^' dx(m'—n'x) "»'« Nous déduirons de là

(in'-^k')fP:^dx — ((i^x)m'Jt-U)JP^-'dx

niais comme la partie intégrée doit s'évanouir aux deux limites de

rintégrale , il faudra prendre cette intégrale depuis ;t=o, jusqu'à

j; = -r. On aura alors n

JrX'dxz:^ ~ — ^ fPx^^dx,

pourvu que

mn

et

j LA Théorie des suites. 497

et avec ces conditions , il vient

J'fPjdx J'fx"^' [dxÇm'—n'x) ^'^

fx" dxÇnJ—tix) ^^ en observant que

[r=Jks "(n — ms) ^'^ fs^ ds(n — ms) ^^ ;

cette dernière intégrale doit être prise de manière à donner i=ji lorsque {=0 , et il faut changer dans sa valeur s en ux j puis regarder u comme constant dans l'intégration relative à x.

Il est visible que l'on peut échanger dans les résultats ci -dessus^ les coefficiens A^ B ^ C ^ etc. avec les coefficiens A' y 5', C, etc. parce que ceux de la première suite sont de la même forme que ceux de la seconde ; il suit de là que l'on peut obtenir deux expressions de la somme y en y changeant m ^ n^ h , k^tn m\n\ k. A', et réciproquement.

Il est à remarquer que la fonction Q n*est introduite dans le calcul que pour donner les limites des intégrales fPdxy et que les conditions

m mn

n'étant pas remplies lorsque i»'=o , ou n'=o , il faut déterminer Q d'une manière spéciale pour chacun de ces cas. Les deux valeurs de Pdx se réduisent darts le premier à

nx

dO dx(kx^

on en tire -77- = ri

Q nx^

'^\ et <2 = «"'^a: «' :

on a dans le second cas

PJx "^^

dQ (k'x-\-m^h')dx Q "^ — m'x

k'dx h'^m' dx ^ --Zr — — '

Jfpmdicc,

Rrr

49^ Ch. III. Application du Calcul istègual

1 1 16. Nous allons appliquer ce qui précède à Téquation d'après laquelle on peut développer^ dans une série de la forme

^jt:*+5;t*'*"»+Cjt:*+*'+ZJjc*+3«+ etc.

« étant donné par l'équation du second 3egré

A((t — T^tf+€tc+/=o, ( n^ 644 )• Si Ton fait pour abréger *("«— i J*+flec+gr=A, on aura

n(na+(%<t — i ^4+^^

7î»i — ( lu'-'ï )nb — m — h ^ xn( %na+( xa — i ^a+c^

— (i — 1 yn''b—(xdL — \)(i — \)nh — ("/>— i^n e — h

Les facteurs dû dénominateur de ces expressions sont de la forme de ceux de la série du n^ précédent ^ et le numérateur étant une fonction du second degré se décompose en deux facteurs du premier > par la résolution de l'équation

(^i— OV^+^'ict- i)(i — i)/ï* + (; — i)/2e+A=o, qui donne

ce qu'on réduit à

en vertu de l'équation d'où dépend «t. Si pour abréger , on fait V(i — tf — 4*g^ = y, il viendra

<f oà il résultera

A LA Th é 0 r I s des suites. 499

Soit à présent a?'=«, et

^=JJ'+BB'u + CCu'' '+itfitfy-«+JVJW;

nous aurons dans cette forme

ina + ( 2*— i)a+ c

valeurs dont la comparaison avec celles du n**. précédent , nous montre qu'il faut y changer

m tti nb^ A en 7( let— i)^+ {c — {q^ '/i en — ;2^, À: en o, • m tn nb ^ h! tn ^{%tt — 0^+H + îî> n' en n a , A' en ( 2 A — i ) tf + ^^

Nous chercherons d'après ces dernières dénominations l'expression de {; 9 et pour éviter toute ambigi^té ^ nous y écrirons / au lieu de X ; nous aurons j = «^/=::c"r, et

Nous conserverons dans l'expression de y les lettres m\ n!^ h' et A', mais nous changerons u en x", et faisant attention que >" est divisé par x% nous obtiendrons

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