‹ Traité des différences et des séries; faisant suite au Traité du calcul différentiel et du calcul intégralChapitre 99 sur 115 · x. 3 etc · texte numérisé non relu

x. 3 etc

maintenant afin de distinguer les facteurs oii la variable u se trouve hors du signe intégral de ceux oîi elle en e9t a6Fectée , on écrira dans les derniers r à la place de 1/ ; on pourra après cela passer les autres sous le signe/, en observant de les regarder alors comme constans , et on aura par ce moyen

B(u^i) C(u—ty D(u^ty

=fdtT(u-i)^(0 ,

T(u — t) désignant la somme de la série renfermée entre les accolades 9 et les intégrales étant prises depuis t=o jusqu'à t^su. On trouvera de même que la seconde partie de la série I>roposée revient à

en observant que les limites de llntégralq sont ici /=ro et /=rv; on aura donc

l=^fdtT(u^t)p(t) + fdtT,(v^i)^(t).

Pour déterminer les fonctions T(u-^t) et T^Cvr^t), il faut connoître d'abord les relations que les coeffidens^^ B y Cj etc. J^yB^^C^y etc. ont entr'eux-et qui s'obtiennent en substituant dans l'équation proposée ^ au lieu de [ la série

^fduf(u)+Bfdufduf(u)+Cfdufdufdu9(u) + etc.

+jiJ^v^(v)+BJdyfdv4'Cv) + CJdy/dvfdv^(y)+ tic.

^ tA Théorie des s tri te s. 507 on aura relativement à la fonction p , les mirantes

dB

„« ^-^ ^dA ^dA ,. , j •\-PBJr---JrP-r+(^-r+MA==o dv dudv du dv

dC d^B dB dB

dv dudv du dv

etc.

oa en trouveroit de semblables entre JI,,B,^ C. , etc. Si Ton pou voit tirer de ces équations les valeurs des coefficiens , la question seroit ramenée à sommer les séries

^ ^ ^ — I ■ «■ ■ — I ■ .-j- etc.

BXv'—t) CXy—ty DXv-'ty

A,+-^ ^Jr— -^— — -^+ etc.

Appliquons ces idées générales à différens cas particuliers afin de faire mieui conooitre le parti <}i^on en peut tirer ; soit Téquation

d^r dr dx

Ws

dans laquelle Pi^^^ désignent des constantes. En traitant cette équation par la méthode du t!". 771 9 on retrouve à chaque transformation la condition /F ^ — /r:=o , et il est par conséquent impossible d'obtenir par ce moyen Tint^tale de la proposée sous une forme finie lorsque cette condition n'est pas remplie ; mais les équations

dA ^

dB ^ d^A dA dA

dC ' d^B dB dB

LpÇ,!, ■• ,. Aip lia h/»^=o

dv ^^ ^ dudv^^ du ^^ dv ^ etc.

qu^oh obtient par la méthode précédente conduisent facilement à une série. En eflfet , la première donne par rimégration, A^=ir^U ^ « étant

$ss 1

jo8 Ch. III. Application du Calcul intIgrai

une fonction arbitraire de « ; et en la différentiant par rapport à » ,

on en tire

d*A dA

dvdu du

ce qui réduit la suivante à

âB dA

Pour satisfaire à celle-ci on fera B:=r^^li , jS étant une fonction inconnue de v et de u. La substitution des valeurs de B et de ^^ donnera après des réductions évidentes

diè

en se bornant à satisfaire à cette équation , on aura seulement

lè — (pq — m)àLP^

et Ton déduira de là

dB

- — = ''^ e''^''Ap ( p q-^ m ) y+c'^^A ( p q-^ m )

dv

dB

^-- — \'mB:=^'-'r^''Av( pq — 'n)*+x'^''Aq(pq — m) dv

^B „ . , ^ d^B ^ dB , , dtt.

— +pB=r^^.(pq-m), j-^p—^r^(pq^n.)-

valeurs qui changeront l'équation d'oh dépend C^ en

dC /dA \

; ^+pC+e ^{(pq—m)[^+Aq^^(pq—m)^Av}^0.

Faisons d'abord C=e'''*'> ; Téquation précédente deviendra divisible par «"''% et nous aurons

il ne faudra plus , pour ramener cette équation à la forme des autres ,

dA , t

qne supposer - — h«ys=:o, ce qui déterminera la fonction arbîr traire « , en donnant * = e"^", puis il viendra

dy

—^^(pq^m)*AV=zo^ d'où

A LA Tu ÈORIEjyES S V. I T M S»

L'équation Z> étant

dD

+pD+

dC dC

se réduiroit au moyen des valeurs de C y de «, et en supposant D — t-f'S^, à

dS- (ptj^m)^v^ dv . x.x

l'on aurolt par conséquent

D^e-'-J-^lZH^

Il suit des Calculs ci-dessus ; qu'ôâ fcmployeroit aussi à la (recherché des coçfficiens ^^ B ^ Ç^ etc. que . . :

{pq^m)v

{pi—^)u*

C^,-^JP9-"nyv^

et

2j=^-pir«»

etc.

(pf^myu^

etc.

et que les séries qu'il faut sommer sont .

rr=e-''r-w{i+— i -+ ^ ^+ ^^ ^+etc.}

T,=e-^^{î+— ^ ^+. — ^ ^+ î^ ^+etc.} ;

lorsqu'on fait pq — m -=01.

Si nous désignons cette somme par y ^ y sera une fonction de

r (« — r) , pour la première sérije , et de «(v— r) , pour la seconde^

mais de la même forme dans Tun et Tautre cas , et la fonction r^'^'^^y

sera une valeur particulière de [. En faisant pour abr^err(tf — /)=^f

nous aurons

du

dy d9 * ^^ didu

dz ^ dy dO

dv ^ ^V ^^-'"'

dUv

510 Ch. III. Application du Calcul intégral

mais comme -— = v, — - = « — /,il viendra

du dv

La substitution de ces valeurs dans Téquatioo proposée la changera en

les deux constantes qui entrent danis la: valeur complète de ^ se déterminent p^ir la condition que j^i=i et. -yz^ps — «»> lorsque Bsso^

dv

condition qui résulte de deux premiers termes de la série dont y est la somme. La somme de la seconde série se tirera de l'expression à^y 9 en y supposant 9=tt(v — /), et prenant y-, pour représenter ^ ^ dans ce nourd état , U valeur complète de i sera

la première intégrale étant prise depuis i=o jusqu'à r=iff ^ et la se* conde depuis t=o jusqu'à e^s^v.

Si Ton vouloit s'assurer que ce résultat sattsfirit à Téquation pro* posée , il faudroit observer qu^en général lorsqu'une intq^le Td t doit être prise depuis e=o jusqu'à t=u , t doit être coftsidéré comaiç une fonction implicite de x^ ^ et que Ton doit avoir par conséquent

d{fTdt) d.fTdt d.fTdt dt

du du dt * du^

or

^rdT

J du

lorsque r= i ; ainsi en représentant par £^ ce que devient alors T^ on auroit

d{fTdt\ fij

mmmt

au J du

dt^U,

 LÀ Tn  O Rï S DES SririTES^- 51I

IT30. Laplace applique encore » méthode à réquation

dont nous nous sommes occupés dans le n"". 774 , on satisfait aux équations qui déterminent les coefficiens j4 ^ B ^C^ etc. en supposant

B =aJ{u+vy\ B,= rf.^,(« + v)-',

<:=^5(«+v)-;, c,= ii,BXu+vy\

etc. . etc.

et, fi , etc. a, 9 iS, y etc. étant des constantes telles que

etc. .y etc. ..

Les termes généraux de ces suites seront

et Ton aura

T = («+v)-^tr+— . +-^— r^J +etc. }

T,= (u+vr{t + ^^+^Ç^)\ etc. }.

On fera T=(«+v)'''>, en coaridétant j^ comme uae fonction dç la

quantité — ^ que Toii repitâiéiitera par f, et Ton- obtiehdhi

réquation en y ^ comme dans le n"". précédent 9 par la substitution des fonctions

^ dT dT d^T , ^l dz d^r

^ du dv dudv ^ du' dv dudv '

qui donnera

ni — 0)^+{Hq—p-r)+i]^+{pq'-p-'m)y=o....{b).

Pour former T, , il suffira de changer dans cette équation /^ en y , 1 tap etytti y^i Ton aura Ti=^C«+^^'"!yi » ^^^ constantes des

511 Ch. III. AppLîCATiair DU Caijcvl isràcRAL

expressions de y et dej^. se détermineront , comme précédemment l par le moyen des deux premiers termes des séries T et T, : enfin on obtiendra

L'une des fonctions j^ et j^, peut aussi se déduire immédiatement de Tautre ; car l'équation (b) , transformée d'après ce qui a été dit plus haut , se change en

et redevient (b) lorsqu'on fait y^^i — 9/""'j^. La détenmnation des constantes arbitraires de j^ ne change point cette relation , car lorsque 0=0 , on doit avoir

et les deyx dernières de ces valeurs résultent aussi de l'équation j^,=( I — ^fl )'~^y , quand on la cembine avec les preoûères. Main*

tenant puisque ( i — *)'"*=r ( i— r) ^ on aura

1131. n est bon de remarquer qûé l'on peut changer les Kmt tet ^des intégrales. Si à >, l'od substitoe'»V d^ahs la premiièn et vt dans la ^seconde, et que Toii désigne par y tty". ce que devient alors y ^ on aura

les intégrales devant être prises toutes deux entre les linûtes /=a=o et r=i.

Si l'on représente par K et K, les valeurs des intégrales yy^/f(/)

^^fyi^^4{f) 9 prises depuis r=o jusqu'à / infini , les quantités

K^fydipii) et K,-fy,dt4{e)y

seront les valeurs des mêmes intégrales , à partir de e infini ; mettant au lieu de r^ dans la première , u+t' et dans la seconde^ v+/^*

désignant

A LA Théorie des suites. 513

désignant par V et par F, , Ce que deviennent y et j^. , on aura

fydtp{t)^fy,dt'^{e)

Les limites des intégrales du second membre seront visiblement t' infini et e'= o , lorsque celles du premier seront r = o et / = « , e^=o et r=v; puis comprenant la quantité constante X+ K^ dans les fonctions arbitraires , et changeant le signe des intégrales , on pourra y à une expression de la forme

l—fydi^{t) +fyrdt^{t) ,

dans laquelle les intégrales sont prises , Tune entre t=^o et t=^u i et l'autre entre /=o et r=y , substituer celle-ci

,dont les intégrales seront prises depuis / infini jusqu'à /:=:0.

113 2. Ce qui précède renferme la substance de ce que contient le Mémqlre de Laplace^ relativement à l'intégration des équations différentielles partielles par des înt^rales définies , et se lie parfaitement avec les travaux d'Enter sur les équations différentielles à deux variables , sur- tout lorsqu'on rapproche les n*\ 768 et 1 115. En faisant dépendre de l'équation {b) la sommation des séries T et T. ^ et réduisant par-là l'intégration à% l'équation différentielle partielle {a) , à celle d'une équation différentielle à deux variables ^ Laplace a réellement ramené l'intégrale de la première à ne dépendre uniquement que des intégrales définies , toutes les fois que la seconde sera susceptible d'être traitée par la méthode d'Euler , ou que les séries T et T, seront analogues à celle du n"". 1115.

La méthode par laquelle Parseval somme la suite ^^'+55'+CC'+ etc. ( ti\ 1067 ), • conduit aussi à un résultat semblable ; car il est visible que la série

I + 1 1 + etc.

à laquelle nous sommes parvenus dans le n**. 1 129 » étant mise sous la forme

Page 1