‹ Traité des substitutions et des équations algébriques (volume 2)Chapitre 36 sur 109 · Supposons, pour fixer les idées, n= 3. Soit · texte numérisé non relu

Supposons, pour fixer les idées, n= 3. Soit

S = I jc, x\ x" ax -^ hx' -f- cx\ a' x 4- 6'x' 4- c' x% a" x f- b" x' -\- c"" x" \

une substitution de I qui ne fasse pas partie de H et qui, par suite, ne multiplie pas tous les indices par un même facteur.

On vérifie sans peine que les substitutions de H sont les seules substitu-

108 LIVRE deuxième;

(lice u n'étant pas altéré par T, cette substitution prendra une forme telle que la suivante :

I Xy x\ U ax -\- bx' +- cuy a! x -h b* x' -h c'tt, n |.

i^ Si c et c' ne sont pas nuls à la fois, I contiendra la substitution T-' B,7;^TB„,, ■=\ XyX'yU x-cu, x'- c'a, u |,

laquelle diffère de l'unité. Supposons par exemple que c ne soit pas nul;

prenons pour indices indépendants ^/, x' x^z, u : T prendra

la forme

et, combinée à ses transformées par les substitutions de F, reproduira, comme dans le cas précédent, toutes les substitutions de F.

2^ Soit au contraire c^c'^o. La substitution T ne se réduisant pas à l'unité, on ne peut avoir à la fois'a^6'EE=i, d^h^o. Soit par exemple (a — i)^o ou 6^0 (mod./?j : I contient la substitution

T~' B~*„ TB,,« = \ Xy x\ u X — (a — i)w, x' — bu, u |,

et l'on peut achever le raisonnement comme dans le premier cas.

139. La démonstration ci-dessus s'applique évidemment à tous les cas où le nombre des indices surpasse 2; il nous reste à examiner le cas de deux indices seulement.

Soit donc n = 2, et soit S une substitution de I qui ne multiplie pas les deux indices par un même facteur. Il existe évidemment une fonction/ des indices x, a/ qu'elle ne multiplie pas par un facteur constant. Soit j' la nouvelle fonction par laquelle S remplace y : prenant y et y pour indices indépendants, S prendra la forme

S = I r, r' r'> cy-^-df |,

et c sera congru à — i, S ayant i pour déterminsmt. r'' Si d\o{moài.p)^ F contient la substitution

DES SUBSTITUTIONS. lOJ)

et 'H contiendra

D = T-'ST.S= 1/, 7' -a-'/, -rf(i 4- «-')/-«'/

Il <3ontiendra donc tJ*. Or si Ton pose en particulier a = i et si Ton rempl^<^^7 par un autre indice z^^dy (ce qui peut se faire si /?>2), U^ «> rend la forme suivante

et » 43ombinée k ses transformées par les T, reproduit tout le groupe r.

^^^ Soit au contraire d^o. Si /> > 5, on peut choisir a de telle sorle que a* ^ 1 (mod.p); soit /3 un entier tel que Ton ait

P(a* — i)^ I (raod./>) :

ï c^oiitient la substitution

l^qtjielle» combinée à ses transformées par les substitutions de r, reproduira encore le groupe r.

^^ Soit enfin d=o etp = 5* Prenons pour indices indépendants

2 = 274-7', 2' = — 274-7', S P^^ïidra la forme suivante

Z,Z' 2Zy — 9.Z'

®^ I ocntiendra la substitution

"^^^lle, combinée a ses transformées par les substitutions de r, reproduira ^ ^^oupe.

**■<). Il ne reste plus qu'à examiner ce qui arrive lorsque p" se réduit ^ ou a 3*.

y ^^^ si/>" = 2*, on vérifie immédiatement que les substitutions du groupe ^^îre G, dont Tordre est (2^— i)(2^ — 2) = 6, sont permutables au ^ ^^^pe partiel d'ordre 3 formé par les puissances de la substitution. * a?' a?', 07 4^ a/ 1. Les facteurs de composition cherchés sont donc 2 et 3.

no LIVRE DEUXIÈME.

Si /?"=: 3^, on vérifiera de même : i*' que les substitutions de G, en nombre

{V — i) (3^— 3) = 4^» dérivent des suivantes :

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