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.5.50. Soit maintenant
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I Yt,[x/,t,,'./',t.O* .''/«.O.At.O*- • •) j
une quelconque des substitutions de L. Elle doit être permulalilc à f. t)n
Mrt LIVHE yUîlUÉMK.
:iiir» (loue en pai tieulier une relation de la runiie
Il A =
/'élilni une .suhstitulion de cl en mnanjuanl (|ue a, \R., H suni |mtiiiulahles à -'f, il viendra
* IIA. = .V‘ifcïH/',
/' = I • • • . -ru, xi, ji,’ ■ ■ ■). 'lui .!'«• • • ■ 1. • ■ ■ I
élani encore une sulisiitulioii de ?.
Kgalant les fniietions que ilAet .*-’a!i'’ll/ l'ont succéder à JV. il
viendra
|iuis, en écrivant, pour abréger, x, y,... il la place de •r/iuix./'i'.n,»',""
i ( J-, T, . . . ) = !f;, 1 X!,(ar. .V, . . . ), Vl,{ J,
(’) I . .)='|=,(Xt,(jr, J-.. . r,. . 0.- ■).
Il résulte de ees relations que 11 est le produit de deux substitutions ; l'une, H', altérant tous les indices de la niéine luaniérc que H, sauf ceux .r,,, V,,,... dont le premier indicateur est égal à i , qu’elle remplacera respccliveinent par