‹ Traité des substitutions et des équations algébriquesChapitre 148 sur 201 · I ..., Xj,., y · texte numérisé non relu

I ..., Xj,., y

.5.50. Soit maintenant

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I Yt,[x/,t,,'./',t.O* .''/«.O.At.O*- • •) j

une quelconque des substitutions de L. Elle doit être permulalilc à f. t)n

Mrt LIVHE yUîlUÉMK.

:iiir» (loue en pai tieulier une relation de la runiie

Il A =

/'élilni une .suhstitulion de cl en mnanjuanl (|ue a, \R., H suni |mtiiiulahles à -'f, il viendra

* IIA. = .V‘ifcïH/',

/' = I • • • . -ru, xi, ji,’ ■ ■ ■). 'lui .!'«• • • ■ 1. • ■ ■ I

élani encore une sulisiitulioii de ?.

Kgalant les fniietions que ilAet .*-’a!i'’ll/ l'ont succéder à JV. il

viendra

|iuis, en écrivant, pour abréger, x, y,... il la place de •r/iuix./'i'.n,»',""

i ( J-, T, . . . ) = !f;, 1 X!,(ar. .V, . . . ), Vl,{ J,

(’) I . .)='|=,(Xt,(jr, J-.. . r,. . 0.- ■).

Il résulte de ees relations que 11 est le produit de deux substitutions ; l'une, H', altérant tous les indices de la niéine luaniérc que H, sauf ceux .r,,, V,,,... dont le premier indicateur est égal à i , qu’elle remplacera respccliveinent par

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