I.I\T1E DEÜXIÈME
I S (A, A,)[m,,n.+ ni,n^]5s S s (A, A.) nii n.Œ?(SS, .
Le lliéorcmc est donc établi. On le démontrerait de même s’il y avait plus de deux facteurs. • j
236. Proposons-nous maintenant de déterminer les substitutions linéaires qui transforment chaque substitution de ^ en une autre ayant même caractère. Ces substitutions forment évidemment un groupe 5.
Ce groupe est contenu dans le groupe abélien. Car soient T une de ses substitutions; S, S, deux substitutions de 3\ S', S', leurs transformées par T ; on aura, par bypolbèse,
car. S' s car. S, car. S, car. Si, car. S' S', = car. SS,;
d’où
(S' S',) = car. S' S', — car. S’ — car. S, «3 car. SS, — car. S — car.S, ■»( SS,).
Uoefe la transformation par T n'altcre pas les exposants d’écbange mutuels des substitutions de ^ : donc T est une substitution abélienne.