‹ Traité élémentaire de science des finances et de législation financière françaiseChapitre 128 sur 285 · TOT.\L · texte numérisé non relu

TOT.\L

indirects

au-dessus de 10.000 marks. . . .

de 4 à 10.000. .......

de 2 à 4 000

de 1.200 à 2.000

de 800 à 1.2000 ...-.•

au-dessous de 800 ....••

question sur aquelle on ne peut guère formuler de principes rigoureux : on sort ici de la théorie pour entrer dans la pratique. C'est une affaire de tact et de mesure qui ne relève guère que de Thabileté de ceux qui dirigent les finances. Il faut du moins condamner sans réserve la politique fiscale qui, pour subvenir aux besoins croissants du budget, ne ferait appel qu'aux taxes indirectes à l'exclusion presque complète de rimpôt direct, dans le but de faire supporter aux classes inférieures plus que leur part dans l'augmentation des charges. Telle fut la politique de l'Assemblée nationale. « Depuis la guerre de 1870, par exemple, l'Etat a demandé au moins les quatre cinquièmes des ressources dont il avait besoin à l'impôt indirect, et un cinquième à peine à l'impôt direct.... La proportion entre les contributions directes et les indirectes a été déplacée : on a fourni un grief légitime aux classes laborieuses... Une assemblée qui se vantait de restaurer l'ordre moral dans le pays et de préserver les grands principes sociaux aura donné un des plus manifestes exemples d'égoïsme de classe que l'histoire nous présente. ^ »

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