LXVII. — Des nombres de BernouUi
Inlioduisons maintenant, dans la formule fondamentale (Jf) du A. t4^ -
|)aragraj>he LXV, i7i — i à la place de/i, puis posons successivement
nous aurons, en ajoutant toutes les congruences ainsi obtenues,
puis appliquant la formule (24) du paragraphe XVI, savoir A . 7 o ,
(lue à Kummer,
<'ù p est un nombre premier du rang u, qui ne divise pas le positif ntier y, tandis que A doit satisfaire aux deux conditions
Appliquons ensuite le théorème IV du paragraphe LlX, la coni:riif>nce (i) se transforme dans celle-ci :
Posons encore pour abréger
tandis que N/, ,. désigne le premier membre de (o), la formule fia) du j)aragraphe LXIV donnera ici
•276 DEUXIÈME l'AIlTIE. — LES KOMFJRES DE BERNOUI.I.I ET D'eULER.
Supposons ensuite que le nombre premier du rang a ne soit pas aussi du rang /J, puis désignons par y une racine primitive modulo/?, la différence y^" — i qui ligure au second memljre de (5), comme facteur de M„,., ne peut jamais être divisible par/>.
De plus, posons