I. Supposons ni^ï, les nombres \" satisfont aux congruences
(lo) A;/'=-.o (mod/>),
(il) A*"+'s=o (mod/)^),
valables^ quel que soit le positif entier p. Appliquons ensuite les formules numériques
f (p-^\.. />-'-c.'yp--^+c?/>--3-...+ (-iy-iQ-'
où les G^' sont les coefficients de factorielle du rang 5, il résulte, en vertu de (9),
(i3) A;i = (-iK-'a„. (/.)/,
où K est un nombre rationnel, dt)nt le dénominateur ne contient que des facteurs premiers plus pelils que p.
Soit maintenant/; un nombre premier impair, il résulte, en vertu
de (.3),
(II) iA,V'^cr,„,(/?) (modp),
de sorte que les deux formules euteriennes (.^3) et (^) du para- hU- 1^7"
>.g>. ' TROlsrÈMK PAUTIE. — APPLICATIONS SLR LA THEORIE DES NOMBRES.
L;raphe XWVI, savoir
donnent cette autre proposition :
II. Soit p un nombre premier impair^ nous aurons les coni^ruences
(.6) l^in^tL^Ï llji (mod/>),
(-7) ±A^-^+'^^-'^"~^|^^:^ + '^^" (mod/,),
of/ il faut supposer ni\ .