LXXXI. — Théorèmes de Lagrange et de Gauss. Soit
un nombre quelconque décomposé en facteurs premiers, il est évident que la fonction
où
(3) ai, ao. 1x3, ..., a,jj., •i,u = cp(/?0
sont les positifs entiers plus petits que ?n et ])remiers avec /», est analogue à la factorielle que nous venons d'étudier. Dans le cas où m est supposé premier, on aura même
Posons maintenant
(5) /(.r) = ar2[A-Hai.r2H-' + .. .-i- aajji-i^-H a^^,
puis remarquons que f(x) satisfait à l'équation fonctionnelle
n- a: - m) =. fix),
CUW. Wll. — LES COEFrIClENTS DE FACTORIKLI.E.
il csl évident que les eocfficients a,- satisfont aux relations obtenues
lies formules (4), (5), (6), (7) du paragraphe LXIX, en y posant /, f^Z> .
Il = ajji, p = m.
Introduisons ensuite les sommes de puissances
(0) S,,= a', -(- a', -H. . .-f-ai'.jL
étudiées dans le paragraphe 4^\X\H', nous aurons, en vertu des k. 24)/^
formules de Newton,
7 ^ - aiS,.,-f- fiiSi—z-i- . . . — ( — i)'"-'a,.^i Si -4- ( — lyra,. = o,
où il faut supposer i <;'^ 2u.
Soit maintenant m un nom])re impair, et soit 2q-\-\ le plus
petit de ses facteurs premiers, le théorème I du paragra})he LXXVIll L^
donnera, en vertu de (7), cet autre théorème :