Les cocjjicients a,- satisfont aux congruences
OÙ il faut suppose/
(ni(
■ir '-'
.ifm)
i.dm),
)oser
i'Sr<q
( inotl m).
Or cette analogie avec les coefficients de factoriellc semble un peu difficile à étendre aux valeurs de /• plus grandes que ^ — i , sauf pour le dernier des coefficients susdits, savoir
(jui a une propriété analogue à celle de C^,'~', exprimée, par le théorème de VVilson.
A cet efiet, nous avons à étudier les 2|jl congruences du premier
(11) z, .r = I (modȔ) (7- = l,'i, 3, ...,>.{ji);
il est évident que la congruence (11) a une racine x qui satisfait
aux conditions
iS,x ^m — I ,
et cette racine est première avec m. De plus, la congruence ne peut avoir aucune racine commune à celle-ci :
a,..r = i (modm) [r ^ s).
Cela posé, on peut choisir deux groupes de nombres
«M «2. '^'■Al •••- ^'<l^
parmi l'ensemble (3) des positifs entiers plus petits que ni et premiei's avec m, de sorte que nous aurons
ce qui donnera
(12) a', a'o . . . 'x',1 . a", a'^ . . . a* ^ r ( mod/> ).
Il nous reste encore à étudier les congruences
(i'\) cl}. = \ (m()d/?î),
ce qui donnera, de même,
(i4) {m — a,.)2E^i (iiiodm),
et de plus, nous aurons, en vertu de (i3),
(i)) cr.,.{in — 2/) ss — I (modm).
Multiplions ensuite la congruence (12) par toutes les congruences de la forme (i5), nous aurons le théorème de Gauss ( ' ) :
H. Soil ni an positif entier quelconque^ nous aurons
(16) a2u. = ( — if> (modwi),
où 0 désigne le nombre des congruences de la forme (j5).
Gauss a aussi déterminé la valeur du nombre 0, ce qui nous conduirait trop loin ici.
(') DIs-/iif.sifio/n'S (iridi nii'li'tr. ;ni. ','.'>. 7S ; I ntiTsiichuiigcii ïtber hohcre Aritlunelil,. |). .')4-.').'. (lînliii, i~>-^;)): Chinris, I. 1, p. G1-&2.
CHAI'. WII. — LES COEFFICIKNTS DE FACTORIKLLE. 335
Soil maintenant m égal au nombre premier/;, la congnience (i3),
savoir
{a,.-M)(a,.— i) = o (inod/)),
n'a que les deux racines
(le sorte que le nombre o aura la valeur i , et nous aurons, par conséquent, le théorème de Wilson, théorème qui se présente, en vertu de (12), sous cette autre forme aussi,
171 (/> — 2)! = i (mod/)).
Ap[)liquons maintenant le théorème II du paragraphe LXX, il résulte la proposition, due à Lagrange ( ' ) :
Soit p = 2 /i -\- i un nombre premier^ nous aurons
(mod/)).
Supposons ensuite que n soit delà forme a^y + i, ce qui donnera/j = 4<7+ 3, nous aurons évidemment une congruence de la forme
posons ensuite
!=(,)ï (mod/));
le théorème 11 du paragraphe LXX. donnera
iiù W f, désigne le quotient de Wilson, tandis que nous avons posé, pour al)réger.