CII.VP. XVII. — LES COKKI-ICIKNTS DE FACTORIELLK
^'ibréger,
(') //>(ar) = .r/'-+- ^ œi'-^ -{- CiXi>- *-^ C.xi'-''-^. . .-^ C^-iX,
< 3 ) to,, {^- ) = .XI' -h c}, -t- x/'- 1 -h cf, ^/'- -'+... -4- c;; ^x,
nous aurons, par conséquent,
Cela posé, les résultais obtenus clans le parajj;raplie LXXIX donnent Ininiédiatenient la proposition suivante :
I. Soit pz=2ni + \ lin nombre ptemier plus grand que 3, nous aurons
<5) C,,= C/V^o (mod/>),
{6) ICr^Lcy^'^-^ (mody,),
où il faut supposer \ Sr "^/n — \ .
Quant au cas spécial exclu /=: /;;, le célèbre tliéorème de von Staudt et de ïli. Clausen donnera
(7) (-i)"'l5m= ^-\lîv»,
où \i!. est un nombre rationnel, dont le dénominateur n'est divisible par aucun nombre premier plus ^rand que p — 2, ce qui donnera
(S) C,,,,^(:s/«ss— I (modyr,);
de plus, nous aurons, en vertu de (4) et (^),
([}) <'-2/«= -I— />llî'«M
(audis que le théorème de Wilson donnera
C;V"=(/>-i)!=-i+y;.),„ n'/, = — I— !(!)„, (mod/M;
•c esl-à-dire que nous aurons
Cf/" -^ I
— ll!)„; (inod/> ),
I — llîr„, I m.)(l//
)i î rnOISlKME partie, — applications sir la TIIKORIIÎ des NOiMBRES.
(le sorte (jue la con<;riience (G) n'a aucune analogie dans ce cas.
Quant aux sommes de puissances So/- et S-2,(p — i ), nous aurons
(la) S2;.E=Sj,.(/> — i)^(-i)'-iB,/j (mod/,2),
ce qui donnera cette autre proposition :
II. Soit p = 2. m -\- 1 un nombre premier plus grand que 3, et soit I '^r'^m — i, 7ioi(s aurons
(i3) Sarss S2,.(/> — g — o (m()d/>),
04) is,,^-S,,(/>-r)H.= (-i)'-i|V (m(.d/>).
Quant au cas spécial exclu, il résulte, en vertu de (-) et (l 'i),
S2„j= S2/«(/> — i)=s — I — /jit!),„ (niocl/;2),
ce qui donnera immédiatement
(là) S2/„= S2,„(/> — i) E=— 1 (mod/>),
//.x 82/,,+ I S2,„(/? — I) + I /IN
(16 ) — SB '——J. = - -ilî,,„ ( moi\p).
Etudions maintenant les deux sommes So,,., et So,^^, (/j — i ), il lésulte, pour !</•£/« — 1 ,
(17) 82,.+! = S2,+i(/) — i) = 0 (mod/>2),
mais il n'existe pas des congruences analogues à ((3) et à(i4). Or, il est bien remarquable, ce me semble, que les coefficients de faclorielles C;/"^* représentent des analogies parfaites avec les sommes de puissances S2,.,.,.
En effet, on aura tout d'abord
ce qui donnera
/ S| = C/, = 0 (modp),
tandis que nous animons ici la proposition générale
CHAP. XVII. — LES COEFFICIKNIS DK FACTOBIELLE. 345
m. Soit /; = am + I un nombre premier plus grand que Z, cl soit i^rS m — i , nous aurons
cr^'so
(m.xl