III I . , , V
(.■.>-•>.) -H h --+-... H = o (modo),
ce qui donnera, en vertu de (21), le résultat bien connu
(•^3) X:(2) = - -H - -+- - -t-. . .H — - (mod/j),
de sorte que nous aurons, en appliquant les congruenees (i i), (i5) et (17), les résultats suivants :
(?.4) \V,,^A(2) (mod/>), ^\;,^■2A(•>.) (mody/),
(25) 2 (-i>^"A(5) = o (mody^).
Posons enfin /> = 2m + i, nous aurons de plus, en vertu de la congruence (9) du paragraphe LXXXIX, h ' ^^^
(16) w;,s(-i)'"-i-jiT„, (m.d/O, (/y = 2m-+-i),
ou, ce cpii est la même chose,
(27) ~k';-\^-(-\y"~'i'\:„, (modp).
de sorte que nous aurons, en vertu de la congruence (\6) du para- /, 2^^ graphe LXXI, le résultat curieux '
(.8) iA/-.^iA/;:} (mod/,;.
XCI. — Expressions explicites de seconde espèce. Revenons maintenant à la forjuule de Bernoulli
Sîni^t — 0 = ^- 7 ' ^ ( Fî ,•«/-'■%
où p = 2n -}- 1 est un nombre premier, puis appliquons la définilion
du qiiotienl de Fermât et l.i congruence évidente
nous aurons, après une réduction simple,
(,) A(rt)=- — -i-(-i)''13„— --M+ y '- -1 ^^ (mrul/O.
'2. et t} j^B !2 S
l -j/in ^ Appliquons ensuite la congruence (6) du paragraphe 1^X\ ill,
savoir
— --+--+(—!)"-' B„= y ^~^^'"'''-^" (mod/>). il résulte finalement
cette congruence, nouvelle je le crois, est entièrement différente de-la formule (20) du paragraphe précédent.
Soit particulièrement a = 2, la formule (2) donnera, en vertu de la congruence (21 ) du paragraphe précédent,
congruence que je n'ai pas réussi à démontrer directement.
Remarquons que la formule (i) se présente aussi dans cette autre forme :
(4) k{a)^-—-\\\^ 2j ^ -^ {nxoAp),
où W^ est le quotient de Wilson, il résulte, jiour a = 2,
Etudions maintenant à un autre point de vue le problème qui nous occupe ici.
rHVP. \1X. — LKS QLOTIKNTS DK FERMAT, ÎGj
A cel effel, nous prenons pour point de départ la formule ( i) du L SS O paragraphe LXXX, savoir
Lo,, ,(a-4-l) — (a/'-' — i)
= c/,rt/'-ï+ c;,«/^-3+...4-c;;-2a-i-[i-+-(/) — I)!],
j que nous écrivons sous la forme
p. W/,-i(« -h i) — p /.(a) = Cj,a/'-^-h Cj,a/'-^-r-. . .-H C',',-^a -hpW,,;
? posons ensuite, dans cette formule, successivement,
puis ajoutons toutes les équations ainsi obtenues; il résulte
<7» -Jfw/,(/v)— /':j-/?K/.= 2 c;;s,„-,.(/j — i)-+-y>(^ — i)W/„
où nous avons posé, pour abréger,
Or, en introduisant, successivemenl dans (4), les valeurs (f)), on aura, en ajoutant toutes les formules ainsi obtenues,
(9) W/,= Kp (mody>),
savoir la formule (12) du paragraphe XC /'
Gela posé, remarquons que la formule (7) s'écrira aussi sous cette autre forme :
nous aurons
1(\\,,-K„)^M,,^± 2 C;;S,„,(/;-i) (mod/>). ou, ce qui est la même chose,
i(\\>-K/,)-W;.-+-p 2 CJ,'S,,,,.(p-x) (mm]p);
appliquons ensuite les congruences inodulo/>
lcf,' = ^-^ïll^, is;/'-2'(/>-i)s(-i)«-'-'B,,
p ' ir p ' ^ / \ / Il
il résulte finalement
(lo) i.(W/,-K,.)^\V/.-f-(-.)« 2 ^^"^ {moàp).
Revenons maintenant à la congruence (2), elle se- rattache évidemment à un problème proposé par Abel (' ) :
Le nombre aP~^ — i peut-il être divisible par p-^ p étant un nombre premier et a un entier moindre que p et plus grand que V unité?
On sait que Jacobi (-) a communiqué des solutions du problème susdit, par exemple,
/j = 1 1 , rt = 3, a = 9, /j = 29, a = 14, y> = 37, a = 18.
Quant au problème général, nous aurons la proposition suivante :
I. La condition suffisante et nécessaire pour V existence de la congruence
(11) aP-'sîi {moà])"^),
où p est un nombre prem,ier qui ne divise pas «, est représentée par cette autre congruence :
(12) ill^ SH y (Hilfli!!! ( «2/7-2. i) {moAp).
Cj Journal de Crelle, t. 3, 1828, p. 212; Œuvres, l. I, p. 619.
(-) Journal de Crelle , l. 3, j^7^, p. 3oi-3o2; Werke, t. VI, p. 238-23().
ClIAP. XIX. — LES QUOTIENTS DE FERMAT. 307
XCII. — Détermination des sommes diverses Posons dans la formule (I) a^'A-(a)="" ^" — a" (p^i,n-^\),
non négatif, successi> a = I, 2, 3, . . .,/? — I, puis ajoutons toutes les équations ainsi obtenues, nous aurons
Soit tout d'abord n = o, nous aurons la congruence, déjà trouvée <lans le paragraphe précédent,
(3) 2 A(r)^(-i)'«-iB,„+i-i (mod/>), tandis que l'hypothèse n = i donnera de même
(4) 2 '■^"('■)^^ (mod/>);
ces deux congruences sont dues à M. Lerch ( ' ).
Soit maintenant, dans (2), n un nombre pair, nous remplaçons /i par 2«, ce qui donnera, en vertu de la formule (11) du para- r ' 1} graphe LXVII,
(5) y ,.v. /,(,.) ^^-0"^" {^x^oAp).
^ in '
Remplaçons, au contraire, dans (2), ii j)ar a/i-f-i, il résulte
(G) y /•«"+' A (r) = o (mod/0;
(') Matheinalische Annalen, f. 00, lyoô, p. 477-
3G8 TROISIÈMIÎ PARTIK. — APPLICATIONS SUR LA THÉORIK DKS NOMBUtS.
'7'IX appliquons ensuite de nouveau la congruence (ii) du parap' ' graphe LXYII, un calcul simple donnera
(7) '- 2 ,.î«+i/,(r)^(-i/'l?„ {moûp).
C'est un fait digne d'attention, ce nie semble, que les seconds membres des formules (5) et (7) sont indépendants du nombre premier p.
llevenons maintenant à la formule (i), nous aurons de même
Or, Tin+zn (p — i) n'étant pas généralement divisible par p, nous nous bornerons à l'élude du cas où n est un nomliie pair, et nous remplaçons 71 par 2/1, de sorte que nous avons à appliquer la fork,^*\'t- • mule (10) du paragraplieiQP^lII, due à Euler,
Soit tout d'abord n = o, nous aurons à poser
«^oC/? — i) = o, ce qui donnera
OU, ce qui est la même chose,
(II) 2 {-iYk{r)^k{i) {moAp),
de sorte que nous aurons une nouvelle démonstration de la foi .'3^'^ ■ mule (25) du paragraphe XC, sa
avoir
2 (-1)'- /.■(/■) = 0 (mod/>).
CHAP. XIX. — I.KS QUOriKISTS 1)K PEKMAT. iO*)
Quant à la formule générale (8), posons, dans la congruence (i) h • J <lii |)aiii;;raplie LWJ, /■ = i , il résulte, en vertu de (9),
,--p-\ (i3) 2 (-')'>'-"/>•(/•) ^^~']I^''^" (mody,);
c'est une chose digne de remarque, ce me semble, que le second
membre de cette congruence esl indépendant du nombre premier^.
Etudions maintenant des sommes contenant les symboles de
Legendre :
P nous aiii'ons tout d'abord
«" ( -l/i(a);3 (mod/>),
ce qui donnera
Soit, en premier lieu, n -|- ni un nombre pair, savoir n H- m — 2 /•, il résulte, en vertu de la congruence (i i) du paragraphe LXV^If,
ti = p—
rt = 1
posons particulièrement // = o, ce qui donnera m = 2r^ p=:^ ^r-{- i , nous aurons, en remplaçaqit r par m ,
6) 2 (-)^'(«) = (— i)"'-'2Bm (mod/)); (/> = 4m-+-i);
cette congruence particulière est due à M. Lerch ('). (') Mathematische Annalen, t. GO, 190"), p. 480.
MEI.S MRLSEN 2'l
3y'o TROISIÈME PARTIE. — APPLICVTIONS SUR LA THÉORIE DES NOMBRES.
Soit, en second lieu, Ji-\-m un nombre impair, savoir
la formule (i4) donnera
rt=p—i (17) 2 a"^|j/c(rt) = o (modp).
Appliquons maintenant la congruence (10) du para- A. v-'j • graphe LXXXIX, nous aurons
rt=/j — 1
V a''(-\ k(a)= 4S-2r+2/n+i(/? — l) — 3 S>ir+i(p — l) — Si,.+;,n~l(P " 0
(modp), ce qui donnera, en vertu des congruences
B,-4-2/« = (— 0'" 2 B,+,„ — B,, ( modp), (-i)'"B„,+«^^^^B„ (modp),
tirées directement des formules générales ('j) el (9) du para- A Ul . graphe LX VIII,
Posons «==0, ce qui donnera m = 2r-^-^, p == i^r -{- 3, nous aurons, en remplaçant /' par m,
'^'9) j 2 (^)^(^)^ -"f"'"'^"' .(mod^); (/> = 4mH-3).
Nous aurons de même
ClIAP. XIX. — LES QUOTIENTS DE FERMAT. Syi
ce qui donnera, en vertu de la congruence (i) du paragraphe LXVI, pourvu que /i -f- m =: 2/-,
Soit particulièrement n = o, ce qui donnera m = 2r, /> = 4 '* + 1 ? nous aurons, en remplaçant /• par m,
(>.n 2 (,)a(^^^^/,(a)^T„, (modyo); (;,= 4mH-i).