XLI. — Sur une formule eulérienne
Revenons maintenant à la formuhM :>.y) du |)arai;)iiplH; \\X\ II, A. /O** ' due à Euler, savoir
formule que Kummer (') a ap|di([uée dans ses rccliciclics sur le dernier théorème de b'ermat, tandis (pu' (liuncrt ( -) l'a démontrée par la conclusion de ii à n -\- \ , en |)renan! pour point de dé[)arl la
(') Journal de C relie, t. 'lO, i8')o, p. 121-1 >'.
(-) Mathematifiche Abliandliingeii, p. ')--6o. A!ton;i, iNj2.
(■?.s -i- ■>.)] {jLfi — isjl ( •>. /t 4- ■>. ) !
|fuis éludions les deux équations ali;ébriques
/Il -•-
Soient Sr et 5,'. les sommes des /•"""^■* puissances 'des racines de ces lieux équations, il résulte, en vertu des formules de iSevvton,
Sn S„-i 5,i 2 ( — l)" '.Vi ( \)" a
où il faut supposer n £ ///.
Cela posé, il résulte, en vertu de (■>.) et ('i),
(le sorte que nous aurons toujours, pour /i'^/n. la formule curieuse
dont la démonstration directe me semble un peu difficile.
(') Archiv de-Giunert, t. 3, \^■'>, p. «6.
{-) Wiener Sitzungsberichlc, t. 94, I. 18S7, p. 1/(7-955.
CHAP. Vin. — MKTHODK l)K JACOUKS BCRNOl 1.1-1. 1-5
»rniule (3) du paragraphe XXXVII, savoir la formule de Jacques r
jrnoulli.
11 est très curieux, ce nie semble, que lillustre Gopel (') attribue à îrunert la formule eulèriennc susdite.
M. Mandi (■-) fait une comparaison intéressante entre la formule (i)
la formule (lo) du paragraphe XXXVII. j" 1^^^
En eflei. écrivons les formules en question sous la forme
17^) DEUXIli.MK l'AiniE. — LES NOMBUKS UH UKHNOM-Ll ET l)'i:Ul.EU.