DKUXIKME PARTIE. — LES NOMBRES DE BEUNOULLI ET D ËULER
plus grand qui satisfasse aux deux conditions
(2) XI2/1 — I, l^r.
Remplaçons, dans (i), le module b^ par p = 2^-\-i, supposé
premier, la congruence ainsi obtenue est due à Stern ( ' ).
En second lieu, posons, dans la formule générale (4) du para-
t,,îCÎ • graphe LXV,
puis posons 2/1 au lieu de n, nous aurons ce qui donnera
(3) ^{-ly^-^V-l^'^^y.n+sv.^o {moàbl),
OÙ il faut supposer à la fois
(4) X^2rt, l^r.
Remplaçons, dans (3), le module b^ par /)=2u,4-i, supposé premier, la congruence ainsi obtenue est due à Kummer (-). I 2C(t Appliquons maintenant la congruence (ai) du paragraphe LXIV,
r nous aurons, en vertu de (i) et (3),
où p désigne un nombre premier du rang [jl, et où il faut supposer q <lelq<Cp.
Soit encore, dans (i) et (3), /■=i, il résulte les congruences spéciales
(7) E„+[jiHs(— i)lJ-E„ (mod ôjj.),
(8) Tn+^^i—iy-Tn (mod 6^),
(«) Journal de C relie, t. 88, 1880, p. 91. C) Journal de Crelle, t. 41, i85i, p. 373.
CHAI'. XIV. — LES CONGRUENCES DE KUilMKR. 27 1
d'où, en supposant « = i ,
(9) Tp,+,= li:^^.,HP(-i)!J- (modbij.);
celle dernière congruence qui correspond à T(jl^, a clé observée par Saalschiilz ( ' ).
Remarquons, en [)assanl. cpic les deux formules numériques
2-"+' îo„ ( m ) = ( 2 'n -\- I j2'' -t- V (— I y ( ^' " ) ( ?. m -+- 1 )i«-2« K,., •.iî«+^cr,„+,(m) = (-2 m -+- i)2«+i
lirées dii-eclement des formules (2) du paragraphe XVII el (21) du /* J
paragraphe XXXVI, et où m et n désignent des positifs entiers in > IU%
quelconques, conduiront sans peine aux congruences (i) el (3). ' En elFet, nous aurons
(10) 22«+ia.,„(m) ïs (— i)«E„ (mod am -+- i),
(n) 9.2«+2(j2^^^j(„i)=:(,)m+«-iT„4,i {moA im-\-i),
ce qui conduira immédiatement au but, si nous posons
Nous avons encore à appliquer la congruence (10) pour déduire une propriété intéressante des nombres d'Euler. A cet effet, posons, conformément à la formule ( ^) du paragraphe XXXVI, , /'
I — (— i)'« = -^.cToCm) = '>.^{— i)"'--%
il résulte, en vertu de (10),
.» = «I ^vi) i-(,)'«(— i)«E„Es22(— O'''-^! — (2*)-"] (mod 2/«-4-l).
Gela posé, divisons en deux parties l'ensemble des nombres premiers du rang n
h, >.2, K ..., Xv,.,
(') Vorlesungeii iiber die Bernoullischen Zahlen-^ p. i65. Berlin, i8q3.
■>.->. DEUXIliME PARTIE. — LES NOMBRES DE HEUNOULLI ET D EULER.
savoir
X', , Xo, X3, ...,X'çf, X!; =4a + i, 1 = 5 ^3",
de sorte que nous aurons (t-|-t^ v,,.
Posons ensuite pour abréger
de sorte que nous aurons, pour le dénominateur bernoullien du rang n,
(«4) b„=kj;,.
Introduisons ensuite, dans (12), (i5) im -^-\ = bn,
puis désignons par p un nombre premier du rang /?, do sorte que
(16) bn = pq,
nous aurons évidemment
c'esl-à-dire que l'ensemble des m positifs entiers
I, 2, 3, . . . , »i conrient précisément les multiples suivants àe. p p,'?.p, 3/), ...^J—— p.
Cela posé, nous aurons, en vertu de (12),
(17) ,(i).»(i)«E„E=-.. 2 (-0"'-^- hnoàp)
ou, ce qui est la même chose,