LIX. — Théorème de von Staudt et de Clausen
Posons, dans l'identité
nm HI FILE EX CRE EE Je"+..+ | }e +1
successivement
puis ajoutons toutes les équations ainsi obtenues, il résulte la formule
(1) = pi—p=(n+i)Sh(p —1) n+Ii\s - In +1) = à CPE hr Si(p —1), 2 CRE:
due à Euler (!).
Soit ensuite p un nombre premier plus grand que 7 +1, nous aurons la congruence
(2) Sn(p —1)=0 (mod p).
On voit, en ellet, que cette congruence est satisfaite pour n —1, car nous aurons
p(p—1) SN
et la conclusion de x à 7 +1 est évidente.
Ecrivons maintenant la formule (1) comme suit
aa =pSp(a—r)+(h)Syata—1)+..+( P }SiCa 1), 2 DE ; RS
(‘) Jnstitutiones calculi differentialis, p. 439, Petrograd, 1555.
puis désignons par p un nombre premier quelconque, tous les termes qui figurent au second membre de la formule susdite sont divisibles par p, ce qui donnera la congruence
A(aPA1—= 1) — "ab" a—= 0 (mod p},
de sorte que nous venons de démontrer le célèbre théorème de Fermat :
L Supposons que le nombre premier p ne divise pas le nombre entier a, nous aurons la congruence
14659) al—l—j;=0 (mod p).
Soit maintenant
(4) R1= (mod p — 1),
savoir TD) JEU,
nous aurons, en vertu de (3),
CAR D UC CIE (mod p), ce qui donnera immédiatement (5) SC i)=S7,(P — 1) (mod p), d’où particulièrement (6) Spi(p—1)=p—i=—1 (modp);
c'est-à-dire que nous aurons toujours
E er Ft (mod p), ( ) Dn(P l o
selon que p — 1 est diviseur de 7 ou non.
Cela posé, désignons par p un positif entier quelconque, puis
posons dans l'identité
n ss (ap + per WII
successivement
NIELS NIELSEN
nous aurons, en ajoutant toutes les équations ainsi obtenues,
D /n) (8) S'(ap+sm=Y (% ) Car nv, (p).