LXIV. — Applications du théorème de Fermat
Dans le Chapitre présent nous avons à étudier des expressions de la forme
sS=Im
SRE (1) Q Die x = 0 où m est un positif entier fixe, quel que soit », tandis que niles #, ni les K, ne dépendent de n.
Soient ensuite y et x des posiufs entiers quelconques. il résulte immédiatement, en vertu de (1),
S—=YV S—=In X s=—=0 ex
ce qui donnera, en vertu du théorème généralisé de Fermat, savoir le théorème I du paragraphe LX, cet autre théorème, essentiel dans les recherches suivantes :
I. Soient, dans (1), tous les k, et les K, des nombres entiers qui ne dépendent pas de n, et soit À le positif entier le plus grand qui satisfasse aux deux conditions
les nombres Q, satisfont aux congruences
(4) DEN Fe loue (mod b});
er
où b, désigne le dénominateur bernoullien du rans Le.
Cela posé, il est évident que les trois nombres
MEDo:()a-s» 22) S—=0 SE, ! q > S—=q—1 mn me. Re te m ee PE | Éa n S of") S— 0
qui jouent un rôle fondamental dans les développements du Chapitre XI satisfont, quel que soit le nombre g, aux congruences
SW
; CLS A 5:
(5) as: () Lyt#t =o (mod b} U.)»
(6) Ve =Y 1x (0 )are —o (mod 6), S—=Y
(73 un => (C0 % je PTE G (mod bi).
Dans ce qui suit, nous avons à appliquer d’autres résultats tirés directement de l'identité (2). À cet effet, soient & et b des positifs entiers sans diviseur commun, et soit p un nombre premier du rang n», qui ne divise pas D, nous aurons
à 27 5 |(&) a ]évs = a(añr 1) — a(om—), )
et le second membre est évidemment divisible par p. Dans ce qui
suit, nous écrirons par conséquent simplement
(8) 21 (5) 1] (mod p).
/ Cette définition adoptée, nous aurons, en vertu de (4), cet autre
théorème :
Il. Soient, dans la formule (1), tous les k, et les K, des fractions irréductibles, dont les dénominateurs sont premters avec le
nombre premier p du rang n, nous aurons, avec la définition (3) du nombre },
S= YV
à V è œ à (9) > A (?) Qp+2su = 0 (mod p}).
Ss=0
Dans nos recherches suivantes, nous avons aussi à appliquer d’autres formes des congruences (2) et (9). A cet effet, posons pour
abréger e r (10) Mar— > (— 1} : Qn+osu, s—=0 S =?
TE 2 (11) Nair = > (EF : OPEN sS=0
où w désigne un nombre complexe quelconque, différent de zéro, nous avons tout d’abord à démontrer les deux identités, inverses l’une de l’autre,
ST
> e ; À > : L (12) Nr=d — 1) É ) (2 1} Mh2su,r—s s—=0
(13) My,r > () Cote 1) Ness res
Quant à la formule (12), introduisons, dans le terme sommatoire, qui figure au second membre de (11),
be [Cort r) += YŸ (;) (o8— 1},
vV=t
ordonnons ensuite, d’après les puissances (624 — 1)”, puis appliquons
l'identité évidente TE SNS Fe T — y SA NU EN ENS VIE
nous aurons la formule (12).
Pour démontrer la formule inverse (13), nous multiplions par
V=Ss
1=[o?t— (@2B— 1)]S = — 1)Y (:) DV) (DU — 1)"
métis
le terme sommatoire qui figure au second membre de (o);vettle même procédé que dans le cas précédent nous conduira à la for-
mule (13).
Cela posé, nous aurons immédiatement les deux théorèmes :
IL. Supposons remplies les conditions indiquées dans le théorème 1, puis supposons que w soit un nombre premier avec le dénominateur bernoullien du rang x, les deux congruences
(14) Myr=0 (mod bi), (15) Nu,r=0 (mod bi)
sont équivalentes.
IV. Supposons remplies les conditions énumérées dans le théorème 11, puis désignons par w une fraction 1rréductible dont ni le numérateur, nt le dénominateur ne soient divisibles par le nombre premier p du rang p, les deux congruences
(16) M},:= 0 (mod P?}), (17) Nn,r= 0 (mod pÀ)
sont équivalentes.
Dans ce qui suit, nous avons encore besoin de quelques autres résultats tirés des congruences (2) et (9). À cet effet, posons pour abréger { ho(x) =1,
(8) l'hy(æ)=æ(æ—1)...(æ—q +n),
nous aurons à étudier l’expression
(19) Ar Dix (7) tn + asu) On
Les identités évidentes DA Th (n+asu)—2rm M) (nee asu) (n+2rp—g) s (4 Û Î s qg\ Î
— () ic + 25h),
266 DEUXIÈME PARTIE. — LES NOMBRES DE BERNOULLI ET D'EULER. où 1l faut supposer o£s£r—1;,et
(n+oru—ghq(n+orp)= hq;n(nr+2ru)
donnent, quel que soit g, la formule récursive
(20) (n+2r—q)Agr—2rpAgr = Ag+,r.
Cela posé, la conclusion ordinaire de q à q +1 donnera immédiatement, en vertu de (2) et (9), la congruence plus générale
SET (21) Ÿ-- nr(?) (" ne eh) Qhrosu—=0 (mod pra), ë es q ÿ s—10
où p désigne un nombre premier du rang , et où il faut supposer à
la foisig eur et. g 0h