LS
EE CDEUT)E I > ) JT
= 0 (mod p?);
soit ensuite pP=2n SR HCNCEULE dernière congruence se transforme
en celle-ci :
F=n (18) D 0 (mod), Fate |
ou, ce qui est la même chose,
+ —- +...+ — =0 (mod p).
Quant à la congruence générale (14), elle est souvent attribuée à M. Glaisher (!), cependant j'ai publié cette même congruence (?)
six ans avant M. Glaisher.
(1) Quarterly Journal of Mathematics, L. 31, 1899-1900, p. 1-39, 321-393.
C) Nyt Tidsskrift for Mathematik, &. 4 B, 1893, p. 1-10. Malgré la remarque hautaine, dans le Jahrbuch über die Forstchistte der Mathematik (t. ®, p- 411) : « Die Beweise sind indessen nicht immer ganz genau » de mon compatriote M. Valentiner), je me permets de prétendre que mes démonstrations sont
rigoureuses.
328 TROISIÈME PARTIE. — APPLICATIONS SUR LA THÉORIE DES NOMBRES. Revenons maintenant à la formule obtenue de (11) en y remplacant 7. pars 1-4; puis supposons premier le nombre p, il résulte
la congruence
rC2'=(—7r)1 PE P(P—1) B,. (mod p?), 27 2 SaVOIr . se. rB.
Péri De (mod p), VA: 2
de sorte que nous aurons, en vertu de (6), le théorème dû à
M. Glaisher (!):
IL. Soit p ur nombre premier impair, les coefficients de factorielle satisfaisant aux congruences
(19) el Ci = (Gus - # (modp), p TS Te (— 1) (or +i)B, ; ; (20) pe Cb ni Ze (mod p).
Nous avons encore à étudier la formule (12); soit p = 27 +1 un nombre premier impair, 1l résulte
(21) (p—n!l=(-i)tp(p+1)B, (mod p?).
Appliquons ensuite le théorème de von Staudt et de Th. Clausen, il résulte le théorème que Wilson (?) a indiqué sans démonstration :
HI. Soit p un nombre premier quelconque. nous aurons la - CONSTUERCE
(22) (p—1)!+1=o (mod p).
La première démonstration connue de ce théorème est due à Re er
Lagrange ( }+ Posons maintenant, conformément à (22)
(23) (p—i)! =—1i+pW,,
EE 1
‘) Voir la note (!) de la page 327.
(?) Ware, Meditationes Algebraicce, p. 128. Londres, 1750.
(°) Nouveaux Mémoires de l’Académie:de Berlin, t. 9, (17971); 19%99, p.125-1399. - \ 4
CHAP. XVII. — LES COEFFICIENTS DE FACTORIELLE. 39 le nombre W, est un nombre entier, que nous désignons comme le quotient de Wilson. Introduisons maintenant, dans la con-
gruence (21), l'expression de (p —1)! tirée de (23), il résulte la congruence
(21) creer (mod p), P=2n+I1,
due à M. Glaisher (1) et indiquée plus tard, sans démonstration, par M. Lerch (?).
Quant au théorème de Wilson, nous aurons évidemment Fin —°, 2l+r—= 3, UE En ES
mais Liouville (*) a démontré l'impossibilité d’une équation de la forme (p—1)! +i= p},
où p est un nombre premier plus grand que 5. De plus, la con-
gruence (24) de M. Glaisher donnera immédiatement le théorème :
IV. La condition suffisante et nécessaire pour l'existence de la congruence (002) (p—1)!+1iz=o (mod p?), où p est un nombre premier, est représentée par cette autre congruence
(26) (M Bas += 0 (modp), pP—=2n- ET.
On voit que la congruence (25) est applicable pour p—5; de
plus, nous aurons
Be + ie sal + Les 1-0 (mod 13), Ur) 2730 13 210 12! +—1=0 (mod 132);
on trouvera, en ellet,
— 1) Quarterly Journal of Mathematics, t. 31, 1899-1900, p. 327.
CE) s (?) Mathematische Annalen, \. G0, 1909, p. 488. | À (5) Journal de Mathématiques pures et appliquées, 2° série, &. 1, 1856, p.
Le]
Appliquons maintenant le théorème de Wilson; il résulte, en
vertu de (18),
RC RT ï ; Re FD pe (mod p ),
vb (27) = > = Ê Bat (mod p), P=2R+1.