I. Soit p—2n+1 un nombre premier, nous aurons
(18) (£ !) = (—i)t+1 (modp).
Supposons ensuite que z soit de la forme 24 +1, ce qui donnera p = 4q +3, nous aurons évidemment une congruence de la forme
— ] cs (19) es (mod p);
posons ensuite
e DSL
= (—iX+pW,,
le théorème If du paragraphe LXX donnera
(— 1} og+1 (CA 9 2
(2r) WE — (mod p),
où W, désigne le quotient de Wilson, tandis que nous avons posé,
pour abréger,
I I Li
(52%) hog+41 = : = TMC io
2 13 2g Ai
Dans nos recherches sur les résidus quadratiques, nous AvVOnS à
revenir aux Congruences (1Q)et(21).
(!) Nouveaux Mémoires de l? {eadémie de Berlin, L 7,
Lilas D. TÔT:
LXXXII — Les nombres €’...
Revenons maintenant aux congruences (11) et (12) du paragraphe LXXIT, que nous avons à étudier plus profondément, à l’aide
d’une généralisation curieuse des coefficients de factorielle C;.;,
et des nombres €7.,1.
A cet effet, introduisons une suite de polynomes entiers définis
par les expressions
Pr) < ie 1 P(x)= — + —; à 2 »
(1) { <m Elan, 7% (— 1)S-1 /m—+i sa Py+1(&) —= = + eines B,x'-2s#1, m +I 2 > m +1 25 \ = |
de sorte que nous aurons généralement
ce qui donnera, pour nr 22, (2) (— 1) Pr (— 挗1) —D,(T).
Cela posé, nous avons à déterminer une nouvelle suite de polynomes entiers, définis par les conditions
Wo(r) = 1, r=n—1 > SR I EL er On nt Re ue
de sorte que Won(x) est précisément du degré 27 par rapport à +. De plus, je dis que les polynomes ainsi définis satisfont à l'équation fonctionnelle
Ton (T +1) = Von(r) +(x + 1) Fsn-2(2).
En effet, posons æ— p, où p est un posiuf entier égal à x au moins ; 1] résulte
(5) Papi = Srtp}
de sorte que la définition (3) donne a, en vertu de la formule (6)
du paragraphe LXXX, ( 6) on(p) = Gr
et l'équation fonctionnelle (4) se transforme, dans ce cas, en la formule bien connue
\ A OU \/L=-1 © (7) pi = Ch +p Cr !;
c'est-à-dire que l'équation algébrique (4), du degré 27 au plus, a une infinité de racines inégales, savoir que cette équation est une identité.
Posons maintenant, dans (3), —æ—1 au lieu de x, il résulte, en vertu de (2),
à (7) nano À Prune) Var),
tandis que l'équation foncuionnelle (4 ) deviendra (8) Ton(— 2) = Von(—r —1) — ZX Von-n(—T—1), de sorte que nous aurons (9) Van(—p 1) = 541
car cette hypothèse donnera, en vertu de (8),
SA; == Sy: PS D ce qui n’est autre chose que la formule récursive (9) du para-
sraphe LXXII.
Cela posé, nous aurons, en vertu de (7), cette autre formule pour le calcul successif des ©7,;,