‹ Traite Elementaire des Nombres de BernoulliChapitre 19 sur 216 · AE · texte numérisé non relu

AE

de sorte que la formule (20) est certainement vraie POUF 7—0 1: Soit ensuite 7 21, nous aurons tout d’abord, en vertu de (20),

1e MT a ifæ+n—i (21) CAE sén-1(æ) + À , )

7e NN I ; Ï L ner ï , = (22) den(æ)= > 8gna(æ) + 2 ( ESS °):

Supposons maintenant, conformément à (19),

ea = (PT?)

TEE

puis applhiqu ons l'identité

TEEN Ms 2-0 {me CAES ES OO) — + :

ma 142 DREEERT

il résulte, en vertu de (22), que g»(æx) satisfait à la condition (19).

Soit particulièrement + — 0, nous aurons, en vertu de (20),

(23) ANR Gore (71= 0); :

(24) Per (uen):

Dans le Chapitre XII nous avons à développer des relations curieuses entre les fonctions 4*(æx), Ci(x) et g,(x).

VIIL — Développements d’un polynome quelconque.

Revenons maintenant à la formule (22) du paragraphe V, savoir

sS=mMm

(1) FE+P = (P}asst8 +5) (2 70);

s —0 où f(æ) est un polynome du degré n par rapport à æ, savoir (ce) (LC) = dur ar" LE, LH an10 + An,

tandis que p désigne un nombre entier non négatif; je dis que nous aurons l'identité suivante, beaucoup plus générale,

(3) Je+b=Ï(C)ars+s (2m,

SD

oùzxet 8 sont des variables complexes quelconques.

En effet, étudions l’équation algébrique (3); elle est du degré m au plus par rapport à æ; néanmoins cette équation admet, en vertu

; RE ARTE de (1), comme racine un posiuf entier quelconque, c’est-à-dire que cette équation est une identité.

Introduisons maintenant, dans (3), au lieu des différences qui figurent au second membre, les expressions correspondantes tirées : ; tu

de la formule (7) du paragraphe V, puis ordonnons, d’après.

les f(B+ p); le coefficient de f(B +) denis en vertu de la formule (16) du paragraphe VII,

E'er(i) Tee) CET)

ce qui donnera cette autre forme de la formule (3) :

S= mn

(4) fu +B=Ycnr-(t) (Fe )f(B+s) (m2 n).

Cela posé, nous aurons par exemple

(Ée)=Sem (CSL NE) cm2)

d’où, en posant x : « au lieu de x, puis en multipliant par ) ) P

ap les deux membres de la formule en question, S= M { x € = SG (5) (B+ep=Ÿ(-nms| 2 (- Van (m2p). $—0 $ \ M—S ,

Posons maintenant, dans (5), successivement PER CNE —=AUN RO OI puis multiplions respectivement par

@n, 1, @o, CE] —dn—9;, An—1, An,

les équations ainsi obtenues, nous aurons, en vertu de (2

(6) fa+B=Ù (un

os el8

F(B+ Sa) (m2n).

Page 1