XCII. — Détermination des sommes diverses
Posons dans la formule ant? GT (4) NU Es (p= 2m +1),
où » désigne un entier non négatif, successivement
: à] GR, Don one elle
puis ajoutons toutes les équations ainsi obtenues, nous aurons a=p—1
Ro) mr 1) r pe D P
Soit tout d'abord nr = 0, nous aurons la congruence, déjà trouvée
dans le paragraphe précédent, r—=p—1 (3) >
k(r)=(—i1)r1B,,; + RAS.
(modp),
tandis que l'hypothèse n — 1 donnera de même
r'Æp—i (4) Di rk(r)= = (mod p); 7° = A1
ces deux congruences sont dues à M. Lerch (!).
Soit maintenant, dans (2), à un nombre pair, nous remplaçons x
par 27%, ce qui donnera, en vertu de la formule (11) du paragraphe LX VIT,
r'=p—1 = nB, (5) DE 72n Æ(r) — rl
m d 2)" TT
Remplaçons, au contraire, dans (2), n par 27 +1, il résulte P=p=il &.
(6) D: rat k(r)=o (modp); = A1
(!) Mathematische Annalen, t. 60, 1905, p. 477:
applhiquons ensuite de nouveau la congruence (11) du paragraphe LX VIT, un calcul simple donnera
(7) > rt k(r)=(—i)"Bh (mod p).
JR C'est un fait digne d'attention, ce me semble, que les seconds membres des formules (5) et (3) sont indépendants du nombre
premier p.
Revenons maintenant à la formule (1), nous aurons de même
É NN! " Sn+2m(P —1)—Gx(p —1) ne] — 1)" 72 K(r) = = (8) Ÿ nr kr) =