ENTIERS
nous aurons, en additionnant,
sS=n SN 1 — Eur \ e) DE 2 f(x) EN Yrs gli—s + CPCE $ 12 S—= 0 s —0
soustrayons ensuite les deux formules (Q), posons — x au lieu de x,
puis multiplions par (— 1)" les deux membres de la formule ainsi
obtenue, il résulte de même
ee (== n (== ÉTI Cr CTIESEE tn) 42 ÿA (72,5 ï
ce qui donnera, en
2 fi (à)
STL
vertu de (5),
ch CL) = 9, —= 2 Eat à, | N Mr Ti) 2e N nos ti 25— 1) sud | $ =0 S—0 n—1 n —2 2 RE \ ,R—25— 1] 1-25 - Yn,25+1 LT? LISE N On os re 2S—2= S'—\0) =)
c'est-à-dire que les deux valeurs principales des polynomes f(x)
sont connues, pourvu que les expressions f(x) = f(æ—1) le
soient.
TA. r x 2 » x Cela posé, nous avons encore à démontrer cet autre théorème :
HT. Soit f(x) un polynome symétrique du n°" degré, le
polynome entier F,(x), définit par l'équation aux différences
finies
a une de ses valeurs principales égale à È de 2
polynomes
. Sont symétriques.
En effet, nous aurons, en
Fh(r) + Enr —1) =fnir),
fn(x), et les deux