‹ Traite Elementaire des Nombres de BernoulliChapitre 55 sur 216 · DE · texte numérisé non relu

DE

La où nous avons supposé #£m, sinon nous pouvons supprimer les termes qui correspondent à s £ £ — m.

Cela posé, il est évident que les expressions (3) et (4) ne sont autre chose que des différences de l’ordre x prises des expressions de la forme

PEN r ie Me D ER Wa) = a(a—1)(a—2)..,(a— 7 +1) [Lo(x) =].

Soit maintenant r 2 1, on aura immédiatement A @r(2) = p(2+1)— p(a)=—7r 9r+1(2),

Abr(a)= ra +i)— (x) =r bia), d’où généralement

Tor(a)=(—t1)r(r +). (ren — 1) Prkn(z) CRETE AU ACDE 0 (o£r£<n—1), AFVr(a)=r(r—1)...(r—n+nb-n(a+n) (rèn), ce qui donnera finalement

: | Cin+g—s)'(m—g)lasæmtn-s#i FD )\= = Tr)re ——— ——— — ————{]—— (5) CHE DS (g—s)l(m+n—s+1)!

S=0 SNL Q

, +s FN (nr Hs)! ii : ) Antg+s+1T-9—S s=0 ,

et S=m+q 5& ; m+q\ (6) G(æ) = Y (m+s)( ; Tjan-gesamtes, $ =0

Cela posé, il est évident que, dans F(x), les coefficients (7) Ag+15 Ag+2, +.., An+q

sont disparus, tandis que, pour g£n —1, G(x) ne contient pas les coefficients

(8) &o; Œi, LER .….; An—q—1 ;

soit, au contraire, g — ñ#, on voit que G(x) contient tous les coefficients ax qui correspondent à o£k£m + n.

Le cas spécial, où la suite harmonique [f,(x), an| est supposée régulière, présente un intérêt particulier. En effet, posant, dans (6), ZT = —1, puis appliquant légalité

fn(—1) =(—i)ta», on aura le théorème intéressant :

I. Les éléments ax de la base |a,| d’une suite régulière quelconque satisfont aux deux formules récursives

(9) >: (—iÿ(m+n—g—s)! Fe "RTL OM +] An+n-s+1

Dit gsm gl (g—s)l(m+n—s+i1)!

(10) D'i(mæn+g—s)!

x [c- 1)" () —((" ail Ayntn-s = 0;

où les sommations sont à étendre jusqu’à ce que les coefficients binomiaurt qui y figurent s'évanouissent tous deux.

On voit que ces formules récursives sont généralement incomplètes toutes deux, parce qu’elles ne contiennent pas les coefficients ax indiqués dans (7), respectivement (8).

Le théorème que nous venons de démontrer est très remarquable, ce me semble, parce que la base [a,] est parfaitement déterminée, pourvu que tous les a, ou tous les &,x,, soient connus. De plus, il est évident que le théorème susdit est d'ure généralité extrêmement grande, nous le verrons du reste dans la suite de nos recherches; c'est pourquoi nous nous bornerons à considérer ici les deux formules récursives réguhières

sS=n—1 B — Î S Ace Dos A >’ (11) Ci) asBr = (— 1) Ba, (2n — 95)!

s=0 Sn T (nr) —s$+1 : A (12) 2 (an —19s +1)! 227—25#1 î

Posons, conformément aux formules (20) et (23) du para-

graphe XX VI,

(13) ao = 2 fo; lsn—= 2(an + Pa), Œon+1 — Yn; respectivement (14) Aon = Àn) lei — Bas

les nombres a, et a, ainsi définis satisfont aux deux formules récursives incomplètes susdites.

XXVIII — D’autres formules récursives générales.

En appliquant l'identité évidente TP = GP A(T+1 — xP- = " ième à on peut représenter le polyÿnome quelconque du ni" degré (1) J(x) = an,0T" + RAD RE dr rit ar

sous cette autre forme

Srn—2

(2) f(x) = g(r + 1) D: À , ms 2 An1(æ mo) 0] ASS

où il faut supposer nr ? 2, tandis que les coefficients A, se présentent

CHAP. VI. — LES SUITES RÉGULIÈRES. 113 sous la forme S—p /% (9) , AY — > ture

ce qui donnera particulièrement

(4) \ An= f(—1), PRE) fr

De plus, il est évident que l'égalité (5) np 0 entraine cette autre (6) À p = — À hs el inversement.

Posons ensuite, conformément à (2),

(7) ACL AS DS Li b(x) — > A,æx" na.

ce qui donnera, en vertu de (2),

(8) f{æ)=(z+De(z) + A, (9) f(æ)=r(x + nr) + A; (x +1) + A»,

el nous avons à développer, d’après les fonctions de {Bernoulli et

d'Euler, les deux polynomes entiers o(x) et L(æ) ainsi délinis. A cet effet. appliquons la formule (14) du paragraphe VIF, flet, appliq la le (14) du paragraphe VIT

sf) CT (C2)

nous aurons, en vertu des formules générales du paragraphe XIV,

SAVOIC :

pour les coefficients y,» des deux développements

(10) o(æ) = > nr) Yas(n—s—2)1B,;.(œ) +1) lun; s=0 à S=nRr—S (HUE > (— 1) Yn=,s (2 — S — sn) Based) + (— 1) 2 une, Si 0)

NIELS NIELSEN

les expressions suivantes :

S=p lens D: (Sir ee mo | res (oSPpER—E) Ss=—=0 HE) S—=7n—A1 Norte > (— 1) Ans An,s S—0

où nous avons posé pour abréger

Le même procédé donnera les développements analogues

sS—=n—1

(14) (DT) >» (— 1} Ons(a—s—1)' En six s—=0 sS=n—2

(15) V(æ) = à AR AT RS td ie s=0 -

où il faut admettre

LA ARS Ÿ F/n—Ss\ 24 NET (16) Ôn,p — (—1)° HI |Ans (Oo£p=n—1).

; > Free S=0

En se rappelant les expressions des coefficients %,,

figurent dans les développements de f(x), d’après les fonctions de

et 62; qui

Bernoulli et d'Euler, et qui sont indiquées dans les formules (9) et (16) du paragraphe XIV, on aura immédiatement

Vn,p = Xn,p— À p (0oSpzn—2),

Ôn,p = Bn,p+ Ap (o£p=n—).

Dans le cas le plus simple, où le polynome donné f(æ) se réduit

à une seule puissance 2#+t, nous aurons pour la fonction

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