CHAP. I. — THÉORÈMES ET FORMULES AUXILIAIRES
Les deux formules (12) et (13) sont dues à Newton (!).
Soit maintenant f(x) un polynome quelconque du n°" degré par rapport à æ, on démontre dans l’Algèbre qu’il existe toujours n nombres
CRE CES MCE MORE savoir les racines de l'équation algébrique
de sorte que :
(14) J(x) = A(x—4)(x—4)...(x — an),
où Æ désigne une constante par rapport à z. , Supposons que la formule (14) se présente sous la forme
où ©(a) <o,le nombre 4 est une racine multiple de l’ordre p de l'équation algébrique f(x) — 0, ou un zéro multiple de l’ordre p du polynome entier f(x).
Cette définition adoptée, les formules (8) et (15) du paragraphe Il donnent, en vertu de (15),
F'xÿ=(æ— a) [pe(r) +(e—a)g(r)]:
remarquons ensuite que le dernier facteur qui figure au second
membre a, pour x — 5, la valeur p?(«)70, il résulte le théorème suivant :
I. Un zéro multiple de l’ordre p du polynome entier f(x) est un zéro du (p — 1)°"* ordre de la fonction dérivée f'(x).