II. La tirie
limr^=—k (•);
...(t+ig-)
dant laquelle a est un are positif, moindre que | , est convergente ou divergente, suivant que cet arc surpasse ou ne surpasse pas l’unité.
1" On a
* rt+l
1— ».*g— TT 1 TT“-
t+tg
l-(-lg ■
A-4-lg
’fH-l
donc <imr, = l-— O.
Si a surpasse l’unité, cette limite est négative, et la série est convergente.
’ 2” Sia = l, /tmr, = 0. Mais, dans ce cas,
11— nig;
r,I(nH-l)=-
1— nlg^
t-EIg
La limite du dénominateur étant l’unité, il suffit de considérer le numérateur. Or, à cause de
tgx>», tgx<— ^n,
on a 1 — ntg, <" — r, 1 — ntg ■ > r: ri —
Sans qu’il soit besoin d’aller plus loin, on voit que /im| 1— ntg^J/(n-^-l)=0 ;
(’) Pour simplilier le calcul, nous modiUons la règle, de la manière indiquée ci-dessus (37, noie).
('*) La seconde inégalité est une conséquence des relations sini<ic, cosa:>l —