Corollaire (**). Les séries
3/3 ((J3) i+» "*■ («I-+- 2)/(n-|- 2J [//(n 4-2 ) ji-H* "*■
sont convergentes lorsque k est positif, divergentes si k est nul ou négatif.
Démonstration. 1* Si l’on suppose
A®) œH-»’ A®) a:(/x)H-»’ o>te(//<E)'-t-*’ '••••»
on a
fW=c-^. rW=c-ü^, f(.)=c-iü^ i
et ces diverses fonctions primitives sont convergentes ou divergentes, selon que la constante k est positive ou négative. Il en est donc de môme des séries correspondantes (Théor. XI).
(') Penr abréger, nous üitont qu’une foncUon de x est convtrgmlt, lorsque, x croissant indéfiniinenl , elle lend vers une limite. Au contraire, une fonction diocrjen/e est celle qui devient infinie avec la variable,
(“) Dû à M. Bertrand (Journot de Liomntk, I. VII).
CMAPITKE ir. TIIÉORÈ^IES SUR LA CONVERGENCE. 2° Soit
alors
llx)=
xlxUx ’
T(x)=C+!x, F(a:)=C+/te. F{x)=C+lllx. etc.
3(). Tbéohêke XII. 1» Une série composée de termes positifs et indéfiniment décroissants est d.veegrnte s.', à partir d'une certaine valeur de n, on a constamment
ou
ou M„>
nlnlln '
OU, etc.,
3 étant une constante positive ;
2* La série est convergente si, n partir d' une certaine valeur de n, 01 » a constamment
oc, etc..
^ el k étant des constantes positives.
Ce théorème résulte immédiatement du corollaire qui précède, joint au Théorème X.
31. Théorème XIII. Les conditions de conver.jence de toute série à termes positifs et indéfiniment décroissants sont comprises dans le tableau suivant :