‹ Traité élémentaire des séries (volume 3)Chapitre 15 sur 111 · II. Si l’on eonsidère les équations · texte numérisé non relu

II. Si l’on eonsidère les équations

y—x' y~'xix' y~xix{tix)' y—xtxux)(mx)

et les courbes qu’elles représentent, on voit que les ordonnées de ces lignes sont positives, finies et continues à partir de

De plus, les points d’intersection de deux courlres consécutives ont pour coordonnées :

(•) Nous supposons, pour plus <le simpliciié, nue Ions les lermes de la série ont élé iDullipliés par un fadeur choisi de manière ï rendre éfaux à l’iinilé les nnméraleurs des

fraclions de la forme - , — , — — , . . .

fl nln nlnUn

(•’) Kaule d’avoir fait celle remarque, un gêomêlre a pensé qu’une .«icrie peut avoir

pour lenne Kènéral , le nombre des facteurs du dénominateur étant in-

*' lUn (Ün) [Uin), . .

tîoi, et que « U cas de cette série (dont tous les termes seraient Imaginaires!) est e»i quelque sorte le point de jmefion des séries convergentes et des séries divergenles. »

CHAPITHE H. — THÉOKLMES SÜK Ï,A CÜNVEKCiENCE. 35. .Applications. I. [jx térie

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est divergenîe.

En effet.

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