CHAPITRE n. — THÉORÈMES SUR LA CONVERGENCE
et enfin {')
n+ll ''Up+iy lim B = — k.
Soit encore
'(“+^)=p'(>+.-îs)-
Ces valeurs donnent
puis limC= — k;
etc. (••).
37. Tuéoréme XIV. Une série composée de termes positifs est convergente ou divergente, suivant que la première des quantités
lim\{n+if-^-n\,
• I.m|(n+l)I(rH-l)!^=±l— n/nl,
L tin I
Um [(n+1) /(n+1) —nlnlln]
qui nest pas nulle, est négative ou positive.
Supposons, pour fixer les idées, que l’on ait constamment, à partir d’une certaine valeur de n,
{*) A cause de
“(-dii)’
(") Il ne serill pas dilBcile, an moyen d'un raisonnement connu, de faire voir que la proposition énoncée est générale.
2i TRAITÉ ÉIÆMEXTAIKÉ DES .SÉRIES.
y ulaiit posilir. Il'après la relation
lirn\{n+l)[-l-)'^''-n]=~k,
démontrée ci-dessas, on peut toujours assigner une valeur positive de k, inférieure à y, telle que l’on ait, à partir de la môme valeur de n,
Mais, s’il en est ainsi, les termes de la série proposée décroissent plus
rapidement que ceux de la série convergente
il i
donc la première série est convergente.
La même démonstration est évidemment applicable à tous les cas (').
■'S8. Remarques. I. Si l’on pose
Ufl-f-l -
r,=w/’^-f-r,/(n+l), r,=znlnl‘^^~+rtll{n+i)
on pourra modilicr ainsi l’énoncé précédent ;
(*) Si le lecteur épronyait quelque (liflicullé II coiniarer les bin6mes
Uii+i I u.|-J \ t4-V 1
Vn ln+ï\tw-(-ÿ/ J
il pourrait remplacer celui-ci |>ar
Eu cfTet, cettu dernière quantité a la nièmu limite que D. Oette lemarquc subsiste pour les autres binômes.