VI. L’équation (43) peut être mise sous la forme
1 — a i-{-a 3 — a 5 -Ha 5-4 -û
cos a-
Si l’on prend les fonctions primitives, on a donc
(*) On n’ajoute pas de constante, parce que les deux membres s’annulent avec a.
ou
. / , , ic 1 +o 5 —a 3+o 7—o
cot(i— a)-— — . 3+a • 5 0 - 7+a
On a ainsi le développement, en produit indéfini, de la fonction cot(l — a)^. Par exemple,
IC /0 3 4 8 10 14 COt 6 — ^ 3— ' I's'7'll *13
VII. De même, si, après avoir mis l’équation (44) sous la forme
IC 7t IC tt
-ï\/2coso 7 • 7 v'2coso 7
1 — \/2sina 7 l-+V2sinoÿ 4 4
on prend les fonctions primitives des deux membres, on trouve aisément
tg(l+a)^ tg(l— 0)g
l+-a 3+-o 3 — a 7 — o 9+a ll+-a 13 — a
relation d’où l’on en pourrait tirer d’autres.
VIII. Si, après avoir multiplié par 1 — a les deux membres de l’équation (47), on suppose o=l, on trouve la formule de Wallis :