‹ Traité pratique de cuisine bourgeoise [electronic resource]Chapitre 101 sur 282 · TIMBALE · texte numérisé non relu

TIMBALE

visses, avec leur contenu, ajoutons 60 grammes de beurre et broyons encore ; ramassons cette purée et faisons-la bouillir sur un feu vif avec un demi-litre d'eau, passons à travers un chinois ou un linge un peu fort, afin de pouvoir tordre avec force pour que le beurre et la couleur de Técrevisse sortent bien ; posons dans un endroit bien frais pour que le beurre se fige au dessus; c'est avec ce beurre que nous devons lier les nouilles quand nous voudrons garnir la timbale.

Timbale. — Formule. — C'est le moment de foncer celle-ci et de la cuire.

Prenons un moule à charlotte, beurrons-le intérieurement; maintenant, étendons la pâte à pâté, doublons-la sur elle-même et avec le rouleau essayons de faire un sac, ce qui nous facilitera le fonçage du moule. Soulevons la pâte, faisons-la adhérerai! moule sans plis et sans chambre à air, coupons ce qui surpasse le bord; mettons un rond de papier beurré dans le fond du moule et une bande autour, remplissons de riz, de lentilles ou de noyaux de cerises, ou simplement de rognures de papier et élevons un peu en dôme. Avec la pâte qui nous reste, nous allons faire une abaisse ronde; mouillons le bord supérieur et intérieur de la pâte qui est clans le moule, appuyons notre couvercle, soudons bien le tour, tranchons franchement avec le couteau d'office ce qui dépasse, pinçons les deux abaisses sur la soudure de la pince à pâté, faisons un trou au milieu du dôme pour que la vapeur s'évapore en cuisant. Avec les débris de pâte on peut faire quelques feuilles ou dessins sur le couvercle, dorer et cuire au four un peu chaud.

Quand le couvercle est cuit, on le cerne avec le couteau

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