‹ Traité pratique de cuisine bourgeoise [electronic resource]Chapitre 157 sur 282 · OEUFS POCHÉS · texte numérisé non relu

OEUFS POCHÉS

une moitié d'abricot, une 1/2 cerise mi-sucre et ainsi de suite tout le tour, une autre couche d'appareil, de deux centimètres, une couche de fruits marines et successivement, montons les deux moules à la fois afin que les fruits soient répartis également.

Quand ils sont pleins, on les met dans un bassin quelconque entouré de glace pilée mais non salée, au moins deux heures avant de les servir. Pour les démouler, on les trempe quelques secondes dans l'eau Uèd°, on essuie le moule et on le renverse dans un plat rond et sur serviette.

On peut servir un peu de crème fine avec une gelée de groseille liquide, ou un sirop de kirsch; mais, fait de cette façon, le riz est moelleux et parfumé et on peut le servir sans crème ni sirop.

Voilà, Mesdames, un dîner presque de gala qui peut être fait dans 3 heures, 4 heures au plus et peut revenir à 6 ou 7 francs par couvert.

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