II. Le futur époux a apporté en mariage
1° Les vêtements, linges et bijoux à son usage personnel, et divers objets mobiliers, le tout d’une valeur de 3 000 francs d’après estimation devant en valoir vente à la communauté, ci . 3 000 »
2° Le fonds de commerce de marchand de nouveautés qu’il exploitait à..., rue..., n0..., composé de la clientèle, du matériel industriel et du droit au bail des lieux où il élait exploité, le tout d’une valeur, y compris les six mois de loyer payés d’avance de 20 000 francs.
Il n’est pas tenu compte de cette somme, le fonds de commerce étant demeuré la propriété du mari et ayant été vendu pour son compte (4° observation).
Renvoi à la 4° observation.
3° Les marchandises qui garnissaient ce fonds de commerce, estimées à 35 000
francs, d’après un état dressé en vue du mariage, ci . 35 000 »
4° Et ses créances d’un recouvrement certain, et les deniers comptants et effets en portefeuille, le tout se montant à 12 000 francs, ainsi qu’il en a été justifié à la future épouse, ci . 12 000 »
Ensemble, 50 000 francs, ci . 50 000 »
De laquelle somme on déduit celle de 22 000 francs dont le futur époux était
débiteur envers diverses personnes . 22 000 »
Il reste net, indépendamment du fonds de commerce, une somme de 28 000 francs donnant lieu à reprise en deniers, ci . 28 000 »
Mémoire aux reprises en deniers de M. Molly.
Le tout provenu à M. Molly tant des successions de ses père et mère que de ses épargnes.