PREFACE. III
(lu tiloii; et pour cela j'ai suivi la voie dans laquelle M. Garsonuet était entré lui-même dans les trois premiers volumes de cette seconde édition. J'ai augmenté les subdivisions des chapitres et des sections; j'ai multiplié le nombre des paragraphes, en consacrant un numéro spécial à chaque idée, à chaque développement distinct, susceptible de recevoir une rubrique propre; cette rubrique on la retrouvera dans les sommaires qui précèdent chaque chapitre, section, article, etc.; on la retrouvera à la table des matières; moins compacte et plus étendue que la. Table des matières de la 1'" édition, celle-ci permettra une recherche plus rapide, plus facile et plus sûre.
Je n'ai pas substitué mes opinions à celles de M. Garsonnet; si, quelquefois, j'ai cru devoir faire des réserves, on les retrouvera en note et facilement reconnaissables (i). En un mot, je n'ai pas voulu faire une œuvre différente ni nouvelle, j'ai voulu livrer aux maîtres, aux étudiants, aux praticiens l'œuvre de M. Garsonnet telle c|uelle. J'ai borné mon ambition à la mettre au courant de la législation, de la doctrine, de la jurisprudence, à l'éclairer, si j'ose dire, par des coupures plus accentuées, à la rendre plus accessible par des sentiers plus nombreux, par des points de repère plus multipliés.
J'aurai rendu, ainsi, un pieux hommage à la mémoire du maître dont l'œuvre si puissante et si complète me permit d'enseigner avec quelque fruit la procédure civile et la procédure des voies d'exécution; j'aurai acquitté, en partie, ma dette, de reconnaissance envers le juge qui, au concours d'agrégation de 1895, voulut bien m'honorer et me gratifier de son suffrage. Puissent mes efforts avoir atteint le but, avoir satisfait et les anciens collègues de M. Garsonnet et le grand
(Ij La note est suivie, dans ce cas, de mes initiales : (C.-B.).
IV PREFACE
public des étudiants et des praticiens ; puisse la faveur constante de ce grand public laisser aux admirateurs et à la famille du maître la consolation que je n'ai pas amoindri son œuvre, que j'ai aidé à la propager et à la faire mieux connaître; c'est mon vœu le plus cher.
Charles Gézar-Bri'.
professeur de Droit civil à l'Université d' Ai x- Marseille.