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d'où l'on tire
(rV
ib log 10
Si la quantité — Jf- était infiniment petite, on aurait
* 210 log IO r
fV"IOE,0- g )n„r i i b .
b) 2i51ogio 8 6 ~~ ii5 j'
donc
C'est, le cas où la chaleur t serait constante et égale à c\ ce qui s'accorde avec ce qu'on a trouvé plus haut.
Ainsi cette formule approchera d'autant plus d'être exacte que la
quantité — ^- sera plus petite. Or on a
n ai5Iosio l r
où c — y est la différence de chaleur qui répond à la différence de hauteur oc — a; donc si l'on prend pour l'un des termes de la chaleur la température des caves de l'ohservatoire qui est d'environ 10 degrés, et pour l'autre le froid de la glace qui est à zéro du thermomètre, on aura
et si l'on suppose que la hauteur à laquelle règne naturellement ce froid soit de 2000 toises, ce qui est peut-être trop fort, on aura
donc
et
a peu près.
2l5l0gI0 IO
Si l'on veut juger combien la quantité i— (4-1 s'éloigne de
JT ^ — loç^ pour une valeur donnée de — ^~ , il n'y aura qu'à
u51ogio p 6 r 2i51oglo J 1
supposer
et l'on aura
et prenant les logarithmes
q logg = -log(i-*); 2i5 log io b