Si l'on avait l'équation
a — bx'" -+■ cxm+" = o,
il n'y aurait qu'à faire, comme dans le n° 22, xm — t, ce qui la changerait en celle-ci
a — bt -t- cl = o,
qui est dans le cas de l'équation du numéro précédent. Ainsi, mettant
— à la place de n, on trouvera que la première Solution sera bonne lorsqu'on aura
savoir, en élevant les deux membres à la puissance m,
a"c"' mmn"
b"*-" ~ °U (m -h ra)"H-"'
et que la seconde sera bonne lorsqu'on aura
ancm mmn"
-j—-— = OU > — : i
bm+" ( m -+- n )m+"
de sorte que, dans le premier cas, l'équation aura autant de racines réelles et autant d'imaginaires qu'il y en aura de telles dans les deux
équations
a — bx'" = o et b — cx":=o,
et que, dans le second, le nombre des racines réelles et des imaginaires sera le même (33) que dans l'équation