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que je dénoterai dorénavant par ç^; A et B sont des constantes qui dépendent du premier état du système des corps, et 5 exprime un nombre quelconque dans la suite naturelle i, 2, 3,..., m — i; ainsi, si l'on construit un nombre m — 1 de polygones qui répondent tous à cette expression générale, en y supposant s successivement égal à i, 2, 3,..., /w — i, et qu'on prenne le premier pour axe du second , le second pour axe du troisième, et ainsi de suite, le dernier qui sera formé sur tous les autres contiendra les vraies valeurs de toutes les variables r; d'où l'on voit que les mouvements rectilignes des corps qui parcourent les espaces j,, j^, jj , . . . pourront être censés composés d'autant de mouvements particuliers qu'il y a de corps mobiles.
Examinons de plus près la composition de ces mouvements.