Soit posé ff^ = o, on aura les deux équations
4#ii/ .^sw
sin -^ =r o el A cos I 7./IÏ
siny—
02 KECHERCHES SUK LA NATURE
qui détermineront les points où chacun des polygones simples pouiTa couper son propre axe. Il est visible que la première aura lieu toutes les
fois que -^ sera égal à zéro ou k un nombre entier quelconque; soit
donc k un tel nombre, on aura
s u , km
-^ = ff el u= — 9 m ' s
laquelle valeur de /x satisfera toujours, quel que soit le temps /. Soit ^= I, on aura
IX ou km z= o, m, 2/11, ... ;
d'où il s'ensuit que le polygone ne pourra rencontrer l'axe AB que dans ses deux extrémités A et B; il sera donc tout au-dessus ou au-dessous de lui, comme on \o\i Jig. 7, p. 91.
Soit j = 2, on aura
km m
u ou — ==10, — » /lî,...;
le polygone coupera donc l'axe au milieu C, et il aura par conséquent une moitié au-dessus et l'autre au-dessous, comme dans layf^. 8.
Fig. 8.
Soit y = 3, on aura
km m im
a ou — :rrO, —, — t /II,..
et le polygone rencontrera Taxe deux fois et le divisera en trois parties
égales; il aura donc une figure semblable à celle qu'on voit fig. 9, et
ainsi de suite. D'où l'on conclura que les polygones auront toujoui*s autant de ventres d'égale longueur qu'il y a d'unités dans le nombre s.
30. Présentement, si l'on s'attache k la seconde équation, on trouvera en la réduisant
, V A sm 7 — sm 2/ v^sm 7 — =r — ^-
y/B^^v(sm^J Posons, pour abréger,
A sm 7 —
on en tirera
, ,- . *ny . ^ . ^ arcsinZ
oJylesxwj — = arcsmZ el / =
m ,- . 5ïïj