‹ Œuvres de Lagrange (volume 5)Chapitre 40 sur 152 · afD ^mt^e · texte numérisé non relu

afD ^mt^e

H P3 SIII -^-- cos 5--

H — ^-=1 Q, sin -^-— sin — î— \. i3

H -^ Qi sin — — sin

2njve ^'^^ ^'^ — -î-= Qa sin -^ — sin ^—

On aura de même dans ce cas

u^ =: ^ P, sm -^-— Sin — ^—

^— Pj sin — ^-— sin ^^—

m} im 'y.m

}— Ps sm -^-- sin —

m^ im 'y.m

H Q, sin ^-— cos — —

m im im

2 ^ . 2U© ixsitsje

H Qa sin -*-— cos ^—

m im im

2 ^ . 3acj 3GT/\/e

H Qa sm -^-- cos ^—

m im 2 m

35. Soient infiniment petites les masses M des corps, en sorte que

S leur somme soit finie et égale à S, on aura /w = rFî de plus, si a exprime

la longueur de l'axe AB, on aura encore m = -^ d'où

donc la quantité e, qui est égale à* -^^^^ (19)» deviendra égale à '"piî7"'

et par conséquent

Teâs

yje I /2EA

m '~ JMm V ^

ou bien, puisque Mm = S, il sera

\e I /2EA

^~ T V'ôS''

qui est une quantité tini^? et toute connue qu'on supposera, pour abréger,

égale à ^

36. Supposons que le rapport des nombres m et u. soit égal à -*, X exprimera Tabscisse dans l'axe AB à laquelle repeindra l'ordonnée 7^,

de même que la vitesse u ; on aura donc ^ = -; et faisant de plus dx ■ /* ma ^

constante et égale à r, on aura -7- =/w; toutes ces valeurs substituées

dans les formules ci-dessus, on obtiendra généralement

^.dx .. . ujx cjH/

ur»

rt.dx a

sin

ros

idx a

sin

ros

3bjH/

et de même

^Tdx ,. . mx . wH/ „•■ Qi sin — Bin — =;tsna j.a ?.i

i'Vdx .. . '?.xsx . 2nyH/ u Oî sin sin - — ,p-

iTrfj: ^^ . ScjJT . 3cjH/

ï— ij- Q3 sm sm — ^=~

3cjHrt ?.« af

M == =r- Pi sin — sin — »-

rtl 2« 2T

-rr — P» sm sm — =r-

aT sa aT

iOO RECHERCHES SUR LA NATURE

3ïsUdx ^ . 3njjr . 3xnHt

7^; — P3 sm sm — =;-

ai ia 21

idx ^ . mx bjH/

Q, sin — cos — ;=-

a 2« Il

idx .^ . 1JSX anjH/

Q, sm cos — =r-

a ia 11.

idx ^ . 3mx 3mVLt Q3 sin cos — =r-

37. Présentement il faut substituer dans ces formules les expressions des quantités P,, P2, P3,..., Q,, Q2»Q3f-» d'où, en ordonnant les termes par les quantités connues Y,, Yj, Ys,..., V,, Va, Vj,..., on trouvera autant de suites infinies, dont chacune sera multipliée par une de ces quantités.

Soit — la raison générale des indices des Y et des V au nombre m, X dénotera la partie de l'axe qui leur est correspondante dans le premier état du système; donc, si l'on emploie le signe intégral / pour exprimer la somme de toutes ces suites, on aura

2 r, ,r I , bjX . jsx cjH/ . ?.cjX . imx imVLt

r=^ - \ dx\ sm — sm — cos — jzr -f-sm sm cos — =^—

a J \ ia 7.a 11 ia 2a 21

, 3gjX . 3xsx 3m1ît \

-h sm sm cos — 7^ — h . . . )

iT r, ,./ . m\ . wx . wUt I . 2ïïjX . 2mx , 2mUi

-+- -Vï— f dx\ sm — sm — sm — ;=- -h - sm sm sin — =^

wnaj \ 2« 2a 2T 2 2a 2a 21

et de même pour u

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