‹ Œuvres de Pasteur (volume 3)Chapitre 164 sur 166 · V, 97 ; II · texte numérisé non relu

V, 97 ; II

Méthode de culture dès — , II, 160 ; V, 231.

Les nitrates contenus dans le sol et dans les eaux se décomposent sous l’influence de microbes — , II, 655.

Ce que deviennent les — mis au contact de l’air (examen des vibrions examinés au microscope), VI, 36.

Discussion avec Gunning sur .les —, II, 477 ; avec Trécul sur les —, 478 à 481. Discussion avec Berthelot sur les — dans les fermentations proprement dites II, 591, 595, 608.

— du fromage, VII, 71.

Voir Anaérobiose, Chal^ui*, Fermentation, Oxygène, Vibrion butyrioue Vibrion septique, Vie.

Anaérobiose. Influence des actions d’ — dans les phénomènes chimiques de la respiration, II, 579.

Controverse avec Gunning sur F —, II, 477 ; avec Trécul, 478 à 481.

Voir Anaérobie.

Anguillules. II, 332. - du vinaigre, III, 33, 88. Comment elles nuisent à l’acétifîcation, 69, 96. Nécessité de les détruire, 73, 97.

Annales de l’Institut Pasteur. Sur le premier volume des —, VI, 462. Lettre sur la rage servant d’introduction à la publication des —, VI, 637 à 652.

Antisepsie. Lettre de Lister adressée à Pasteur en 1874, à propos de la théorie des germes et du système antiseptique, V, 40.

Méthode antiseptique, VI, 156, 429.

Apoplexie (maladie des vers à soie). IV, 203.

Appareil de Soleil. I, 21, 108, 130, 144, 165, 177, 178, 420, 421.

Appareil de Biot. I, 21.

Appareil de Norremberg. I, 33, 34, note 2 de 148, 283.

Appert (procédé de). II, 82, 197, 216, 264, 265, 279 ; III, 170, 210, 362, 426, 429, 430 ; V, 55.

Aréomètre de Baumé, I, 92, 134.

Arpians (vers à soie malades), IV, 28, 203.

Arragonite. I, note 2 de 38, 43.

Arrangement (moléculaire). Importance de F — sur les propriétés optiques d’un corps, I, 20. Par — j’entends, lorsqu’il s’agit de corps isomères, l’arrangement des atomes dans la molécule chimique. Mais, à côté de cet arrangement des atomes dans la molécule chimique, il faut distinguer l’arrangement des molécules chimiques elles-mêmes, qui, par leur groupement variable, donnent lieu aux molécules physiques de formes cristallines différentes, 20.

La déviation du plan de polarisation dépend de l’arrangement des atomes chimiques, I, 21.

Il est très probable que la disposition des molécules physiques dans un

cristal de quartz se retrouve dans les corps actifs, mais, cette fois, dans chaque molécule en particulier, I, 21.

Définition dé l’espèce chimique : collection de tous les individus identiques par la nature, la proportion et l’arrangement des éléments, I, 327. Dissymétrie moléculaire et dissymétrie d’ — dans le cristal, I, 381.

J’ai démontré avec certitude que le pouvoir rotatoire moléculaire et l’hémiédrie traduisent au dehors une dissymétrie propre à l’arrangement des atomes dans la molécule chimique, I, 399.

La plupart des recherches sur l’ ■ — se trouvent sous l’appellation Dissymétrie ou Hémiédrie.

Voir également Atome, Forme cristalline, Polarisation rotatoire.

Voir les Rapports, I, 415, 436, 460.

Arsénite d’ammoniaque. I, 9.

Voir Acide arsénieux.

Arsénites de potasse, de soude et d’ammoniaque. I, 1, 9, 10, 12, 13, 14.

Voir Acide arsénieux.

Art. Leçons de physique et de chimie appliquées aux beaux-arts, VII, 223 à 262. Alliance possible et désirable de la science et de F — , VII, 235.

Voir Peinture.

Ascophora. II, 189, 244.

Asparagine. I, 161. Forme cristalline, 122, 129. Obtention, 127. Pouvoir rotatoire, 130, 178.

L’ — se transforme, en présence des alcalis, en acide aspartique, I, 130.

— en dissolution dans la soude, 131 ; dans l’ammoniaque, 132 ; dans les acides, 133. — et acide nitrique, 133 ; — et acide chlorhydrique, 133. Influence de l’acide nitrique sur P — , 135.

Nouvelle espèce d’ — , I, 387.

Pourquoi existe-t-il une différence dans la saveur des deux — ? Explication par une action de dissymétrie, I, 387.

Recherches chimiques sur F — , I, 441, 445, 453.

Voir Acide aspartique.

Aspartate. — de soude actif et inactif, I, 169. Solubilité des — de soudé, 169. Leurs formes cristallines, 170. — d’argent actif et inactif basiques, 171.

Aspergillus, II, 189 ; V, 95, 96.

Culture de F - — glaucus à l’état de pureté, V, 74, 86.

L’ — glaucus ne se transforme pas en levûre alcoolique, V, 78 à 91.

— niger, conditions de sa végétation, VI, 609.

Voir Moisissure.

Atomes. La déviation du plan de polarisation dépend de l’arrangement des — chimiques, I, 21. Les — élémentaires sont soumis au moment de leur groupement à une influence dissymétrique ; cette influence doit être universelle, note 1 de 241. Groupes d’ — à image superposable ou à image non superposable, 337, 339.

INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE

Atrophie (maladie des vers à soie). IV, 25, 203, 618, 634.

Attaques contre les théories pastoriennes.

Voir Controverses.

Atténuation des virus.

Voir Virus, Virulence.

Azote. Les combustions dues aux moisissures provoquent dans certaines putréfactions des dégagements considérables d’ammoniaque. En réglant leur action on pourrait les faire servir à retirer, sous cette forme, E — d’une foule de débris organiques, comme aussi, en empêchant la production de ces petites plantes, on pourrait accroître beaucoup la proportion des nitrates dans les nitrières artificielles. En entretenant humides des morceaux de pain dans un courant d’air et cultivant à leur surface diverses sortes de moisissures, j’ai pu faire dégager des torrents d’ammoniaque à la suite de la combustion par ces mêmes moisissures des matières hydrocarbonées. La putréfaction des asperges et celle de beaucoup d’autres substances animales ou végétales m’ont, donné des résultats analogues, V, note 1 de 205.

Voir Ammoniaque, Nitrate, Nitrification.

Bacillus anthracis = Bactéridie charbonneuse.

Bacillus subtilis. VI, 249.

Bactéridie charbonneuse. Historique : Ray'er et Davaine, en 1850, constatent des corps filiformes dans le sang des animaux atteints de charbon. Davaine, en 1863, à la suite des réflexions que lui avait suggérées la lecture de la communication de Pasteur en 1861 sur la fermentation butyrique, revient sur son observation de 1850. Origine des travaux de Pasteur sur la — - : les esprits sont partagés sur la véritable étiologie du charbon ; la contradiction sur ce point se rattache à des discussions d’un caractère plus général : on doute que certaines maladies puissent être dues à des organismes microscopiques ; il y aurait un intérêt immense à sortir de ces incertitudes, VI, 161, 166, 167.

Constatation par Pasteur qu’à l’état de santé le corps des animaux est fermé à toute introduction de g'ermes extérieurs ; découverte par Pasteur, dans la flacherie, de vibrions, les mêmes que ceux de la putréfaction des matières animales'; découverte par Pasteur de la transformation de ces vibrions en corpuscules réfringents ; constatation par Koch de la transformation des

0n corpuscules brillants et comparaison par lui de ces corpuscules avec

ceux de la flacherie ; Koch fait des cultures de — dans l’humeur aqueuse, mais ne résoud pas le problème, VI, 161, 164 à 166, 289.

Koch a constaté que les corps filiformes découverts par Davaine pouvaient passer à l’état de corpuscules brillants ; mais la priorité de la découverte de la formation des spores dans un bacille pathogène appai tient à Pasteur qui le premier a décrit et figuré ces spores dans ses h tudes sur la maladie des vers à soie et a démontré que ces spores pouvaient se régénérer plusieurs années après leur formation, VI, 423, 424.

Étiologie. Pasteur distingue la — du ferment butyrique, VI, 161.

Le charbon doit-il être attribué à une substance de la nature des virus, VI, 167 à 171.

Paul Bert nie que la — soit la cause du charbon, VI, 168.

La — est essentiellement aérobie : en présence du vide ou de l’acide carbonique elle est impropre non seulement à vivre, mais à se transformer en corpuscules-germes, VI, 119, 120, 181. La — n’agit pas à la manière des ferments proprement dits, 176.

Culture de la — à l’état de pureté, hors du corps de l’animal, dans des liquides appropriés à sa nutrition ; cultures successives et variées, jusque cent fois répétées, comme on cultive purs les moisissures, les vibrions et les ferments, VI, 168, 173, 191, 113. .

Milieux de culture pour la — ; le meilleur est l’urine rendue neutre ou un peu alcaline, VI, 169. Eau de levûre, 133.

Les hypothèses d’une substance diaLhésique soluble ou d’un virus à granulations microscopiques ne peuvent se soutenir, VI, 169, 170.

Filtration des liquides de cultures chargées de — ou filtration du sang charbonneux lui-même : le liquide filtré est ainsi débarrassé de la • — ; il est absolument inoffensif, VI, 170, 173. Le mode de filtration consiste dans l’emploi du filtre et de l’aspiration par le vide, 177, 191.

Si on laisse au repos une culture, les corpuscules, en raison de leur poids spécifique, plus grand, se rassemblent au fond du vase et la partie superficielle du liquide est stérile, VI, 175, 191.

La — et le vibrion septique sont agents de contagion, de maladie et de mort, non parce qu’ils fabriquent des poisons chimiques, mais parce que l’économie animale peut leur servir de milieu de culture, VI, 126.

La — dans le sang de l’animal provoque l’asphyxie en enlevant aux globules l’oxygène nécessaire à l’hématose, VI, 176.

Caractère agglutinatif des globules du sang dans la maladie charbonneuse, VI, 177. Le sang charbonneux filtré, mis en contact avec du sang frais et sain, rend l'es globules agglutinatifs, peut-être par la présence d’une diastase que les — ont formée, 177..

La — - peut supporter une température de 40° au-dessous de zéro, VI, 253. Effets de l’oxygène à haute tension sur la — et sur les corpuscules-germes, VI, 176.

Les oiseaux ne contractent pas le charbon : c’est que la — dans le sang normal y rencontre les globules du sang prêts à s’emparer pour eux-mêmes de l’oxygène nécessaire à l’existence des — ; ceci est également vrai dans une certaine mesure des globules du sang des animaux qui peuvent contracter le charbon, VI, 177, 178.

Si dans un milieu de culture on sème des — et des bactéries communes, les — ne se développent pas ou très peu et finissent par périr, VI, 178. Si on injecte à un animal des — associées à des bactéries communes, l’animal ne contracte pas le charbon. Ces faits autorisent peut-être les plus grandes espérances au point de vue thérapeutique, 178.

Explication de l’expérience de Jaillard et Leplat. Ces auteurs ont inoculé du sang charbonneux à des lapins qui périrent sans montrer de — ; néanmoins leur sang était devenu virulent. Jaillard et Leplat en conclurent que la — n’est pas la cause du charbon, VI, 179. Davaine contesta que la maladie virulente décrite par Jaillard et Leplat fût le charbon, il se serait agi d’une autre maladie, 179, 180. Pasteur montre que, si on prélève peu de temps après la mort une goutte de sang d’un animal frappé du charbon on y trouve des — seules. Au bout de vingt-quatre ou de quarante-

INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE

huit heures, les vibrions venant du canal intestinal s’étant répandus à travers les tissus ou les capillaires, les — se trouvent associées à des vibrions ; bientôt les — , êtres aérobies, qui ne se sont pas développées depuis la mort, tendent à disparaître tandis que les vibrions de putréfaction, êtres anaérobies, pullulent. Si le sang est inoculé, des — ne se développent pas car la — ne se développe que d’une manière très pénible quand elle est en présence d’autres organismes microscopiques. L’observateur est alors tout surpris de voir l’animal inoculé périr sans la moindre apparence de — dans le sang ; la mort est survenue du fait du vibrion septique. Telle est l’explication des faits observés par Jaillard et Leplat et par Paul Bert, 181, 182, 183. La première opinion de Pasteur, 161, 162, 163, note 1 de 163.

Si le sang communique le charbon, alors même que le microscope est infidèle à faire reconnaître la présence des — , l’expérience de l’ensemencement accuse l’existence de celles-ci, VI, 193.

Discussion avec Colin au sujet de l’étiologie du charbon. Lettre à Bouley lue à l’Académie de médecine (réponses aux objections de Colin sur les expériences relatives à la — ), VI, 190 à 193. Discussion avec Colin (suite) : nécessité de la culture dans un milieu approprié pour affirmer la présencë ou l’absence des bactéridies, 194, 196. Discussion avec Colin (suite), 202 à 209, 212 à 214, 216, 224 ; 232 à 252. Pasteur demande la constitution d’une Commission par l’Académie de médecine pour trancher le différend entre Colin et lui au sujet du virus charbonneux, 196 ; discussion à propos de cette Commission, 202 à 209 ; la Commission attend l’appel de Colin, 233 ; Pasteur presse Colin de se rendre devant la Commission, 238 ; Colin se refuse obstinément à comparaître devant cette Commission, 245.

Poules rendues charbonneuses. On parvient à inoculer le charbon aux poules en abaissant leur température, VI, 200, 201, 210 à 211, 215. Les poules chez lesquelles on a déjà développé le charbon par un abaissement de température

peuvent se guérir complètement si on les réchauffe, 215.

Discussion avec Colin au sujet des poules rendues charbonneuses, VI, 205, 208, 212 à 214, 216, 222. Procès-verbal de la Commission nommée pour trancher le débat entre Pasteur et Colin sur les poules charbonneuses, 219 à 221 ; suite de la discussion avec Colin sur les poules charbonneuses, 242

Mode de transmission. Le charbon peut être inoculé par des aliments souilles de bactéridies, VI, 226 à 227, 255 ; il faut des conditions spéciales : blessures dans les premières voies digestives, 227. Le charbon se communique spontanément aux animaux par des aliments recouverts de germes de -, mais seulement quand ces animaux ont des blessures ou qu’ils se blessent en mangeant, 228. Conseils pour l’éleveur, 228.

La —, loin de disparaître, se multiplie dans la terre ; elle s’y transforme en corpuscules-germes que l’on peut y retrouver après plusieurs mois de séjour, VT 9^0 236 239 240. Animaux charbonneux eniouis dans la terre, 257. Méthodes pour mettre en évidence les — dans la terre, 257, 258, 282, 283. Après enfouissement d’un cadavre charbonneux, il y a en moins de vingt-quatre heures résolution en corpuscules-germes des — apportées par le sang, 2o. . Ces corpuscules-germes sont prêts à germer et à communiquer e charbon, même après des années, 259, 260. Ce sont les vers de terre qui sont les messagers des germes et ramènent à la surface du sol le parasite 261. Conseils pour f enfouissement des animaux, 261. Faits démontrant la réalité de cette étiologie du charbon, 264, 265, 269, 272. Note du Baron de Seebach, .67. Sur la longue durée de là vie des germes charbonneux et sur leur conservation dans le

sol, 271 à 273 ; VII, 70. Discussion avec Colin, VI, 276 à 281, Une Commission est nommée, 278. Rapport de cette Commission, 693 à 696. Controverse avec Koch au sujet du rôle des vers de terre dans l’étiologie du charbon, 409, 410, 411.

Résumé des découvertes relatives a la maladie charbonneuse, VI, 197, 200. Atténuation de la virulence de la - — . Voir Vaccination charbonneuse.

Retour a la virulence de la — . Voir Virulence.

RÉrONSE A UN MÉMOIRE DE KOCH SUR LA VACCINATION CHARBONNEUSE, VI, 418 à

Voir Charbon, Corpuscules-germes, Vaccination charbonneuse.

Bactérie. Existe-t-il une relation d’origine entre les — et les levûres alcooliques ? II, 150. Les — agents de combustion, 169. Les germes des — en suspension dans l’atmosphère et dans les eaux, 467.

Voir Organisme microscopique.

Bacterium termo. II, 161, 177, 189, 252, 254 ; IV, 205, 544 ; VI, 125.

Bactériophage (ébauche de la notion connue aujourd’hui sous le nom de). Notion d’un principe lytique : Beaucoup de microbes paraissent donner naissance dans leur culture à des matières qui ont la propriété de nuire à leur propre développement ; c’est une sorte de poison du microbe : microbe du choléra des poules, microbe du rouget du porc, aspergillus niger, peut-être virus rabique, VI, 308, 608, 609. (A noter que précédemment Pasteur avait noté qu’un ferment peut développer des produits de fermentation nuisibles à son développement, VII, 14.) Le virus rabique serait formé de deux substances distinctes et, à côté de celle qui est vivante, il y en aurait une autre, non vivante, ayant la faculté d’arrêter le développement de la première, VI, 645 à 649.

Balard. Portrait de - — , VII, 432, 433.

Baryto-calcite. Dimorphisme du — , I, 44.

Bastian. Controverses avec — . Voir Controverses.

Béchamp. Controverses avec - — . Voir Controverses.

Bernard (Claude). Examen critique d’un écrit posthume de — sur la fermentation, II, 483 à 615.

Idée de l’importance de ses travaux, de son enseignement et de sa méthode, II, 487 à 494.

Les phénomènes de la vie d’après — , II, 527 à 530.

Berthelot. Controverses avec — . Voir Controverses.

Bertin-Mourot (Pierre-Augustin). Notice sur —, VII, 377 à 381.

Inauguration du buste de — à l’École Normale, VII, 413.

Bertrand (Joseph). Réponse au discours de — à l’Académie française, VII, 391 à 403.

INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE

Betterave. Si l’on plonge des — dans le gaz acide carbonique, il s’établit des fermentations bien caractérisées. Toute leur surface laisse suinter bientôt des liquides très acides, et elles se remplissent des levûres lactique, visqueuse, etc. Cela, montre tout le danger que peuvent offrir les silos où l’on conserve les — lorsque l’air ne s’y renouvelle pas et que 1 oxygène de l’air est enlevé par la vie des moisissures ou par d’autres actions chimiques désoxydantes. J’appelle sur ce point toute l’attention des fabricants de sucre de —, V, p,otg 2 de 211.

A propos de la formation du sucre dans la —, VII, 36.

Beurre. A propos de procédés de fabrication du — , VII, 47.

Bière. Dédicace au père de Pasteur des « Études sur la — », V, 3. Comment Pasteur fut conduit à entreprendre ses recherches sur la — , 5.

Nature de la —, V, 7. Différences entre le vin et la bière, 7. Cause de la difficulté de conservation de la —, 7. Moût de — , 8. Nécessité de la mise en levain du moût de —, 9.

Ferments de maladie de la —, V, 10, 12, 319. Ferments de la — dite tournée, du moût et de la — lactiques, du moût et de la — putrides, du moût visqueux et de la bière filante, de la bière piquée, de la bière acide, 10, 11. (Il est à noter que dans ses « Études sur le vin » Pasteur confond sous une même appellation la bière dite tournée et la bière piquée : voir III, 155. La fîg. 14, en face de la page 160, représente le ferment de la bière piquée et non celui de la bière tournée.) Tous ces ferments de maladie ont des origines communes : leurs germes font partie soit des poussières de l’air soit de celles qui souillent les matières premières utilisées pour la fabrication, V, 12. Définition des maladies de la — et du moût, V, 21.

Toutes les altérations auxquelles le moût de — et la — proprement dite sont sujets ont pour cause exclusive le développement de ferments organisés, dont les germes sont apportés par les poussières que l’air charrie sans cesse ou qui sont répandus à la surface des matériaux et ustensiles divers servant au travail, bacs refroidisseurs, cuves, pelles, tonneaux, vêtements des ouvriers, eaux, levain, malt, etc. On voit que cette proposition est toute semblable à celle que j’ai soutenue touchant les maladies des vins, V, 21, 319, 320, 321 ; VI, 5.

L’absence d’altération du moût de bière et de la — coïncide avec l’absence d’organismes étrangers, V, 26.

La nécessité de changer de levain tient le plus ordinairement à une altération provoquée par la présence de ferments de maladie, V, 24. Utilité du microscope pour étudier les levûres de la — (visite dans une brasserie de Londres),

La fabrication de la — • se trouve sous la dépendance immédiate du fait des maladies possibles de cette boisson soit pendant, soit après sa préparation,

Adjonction de bisulfite de chaux aux bouteilles ; ou chauffage à 55° pour garantir la — des altérations, V, note 1 de 18.

à fermentation haute, V, 12, 13, 14, et basse, 12, 13, 14, 152. Différence

entre les deux, 15. Fabrication de la — basse dans divers pays, 15.

En dehors des fermentations haute et basse, il existe plusieurs autres levûres alcooliques distinctes qui fournissent chacune un genre de — spécial, V, 17. Pratique de l’industrie de la — avant les travaux de Pasteur, V, 176.

Altération du goût de la — , V, 177.

Le goût vineux de la — paraît dû au saccharomyces paslorianus, V, 178. Extrême importance des levûres pures dans l’industrie de la — , V, 179.

La purification des levûres peut se faire par des méthodes variées, qu’il s’agisse du mélange des levûres entre elles ou qu’on ait pour principal but l’éloignement des ferments de maladie, V, 182.

L’examen microscopique peut tromper pour la détermination de la pureté d’une levûre, V, 184.

Moyen pour déceler la pureté d’une levûre, V, 184.

Nouveau procédé de fabrication de la — , V, 264 à 307. Les principes établis dans le cours de l’Ouvrage « Études sur la — » renferment implicitement les conditions d’un nouveau procédé de fabrication dont le caractère essentiel serait de fournir une — d’une conservation facil'e, voire même inaltérable,

Procédé de dosage de l’oxygène en dissolution dans le moût de —, V, 276. Sur la quantité d’oxygène existant en dissolution dans les moûts de brasserie, 284. De la combinaison de l’oxygène avec le moût de — , 290. De l’influence de l’oxygène combiné sur la clarification du moût de — , 297.

Application des principes du nouveau procédé de fabrication de la — avec emploi de quantités limitées d’air pur, V, 301.

Si l’on prépare une — privée de tout germe de maladie, et qu’on ensemence les moûts, conservés sans altération, non plus avec des — fabriquées par les procédés actuels, mais avec cette — exempte de germes vivants d’altération, on obtient, dans tous les cas, des — parfaitement saines et une absence complète d’êtres vivants autres que ceux qui constituent les globules de la levûre alcoolique. Cette expérience achève de prouver, en outre, la corrélation qui existe entre l’altération de la bière et la présence de certains organismes microscopiques, V, 321.

Principes de fabrication de la — : le moût enfermé très chaud dans la cuve est refroidi, soit par le contact de l’air, soit par un courant d’eau. Rien de plus simple que de s’opposer à la rentrée des germes extérieurs pendant le refroidissement en faisant arriver du gaz acide carbonique. Il faut ensuite mettre le moût en levain, en opérant autant que possible à l’abri de l’air commun, ce qui est facile, et en se servant d’un levain tout à fait pur. Plusieurs moyens peuvent être mis en pratique pour la production et l’usage d’un levain pur ; on y parvient surtout en profitant de la différence d’action de l’oxygène de l’air sur la levûre et sur lès ferments de maladie. Le moût étant mis en levain pur, la fermentation a lieu et ne donne pas de ferments étrangers. Quand la bière est faite, on peut, la traiter à la manière ordinaire, sans que, cette fois, le contact de l’air offre des inconvénients sérieux, parce que la bière achevée ou sur le point de l’être n’offre plus un milieu nutritif favorable à la propagation des germes aériens de ses propres ferments de maladie, du moins à ceux qui sont anaérobies. Quant aux autres, qui sont le mycodcrma aceli et le mycoderma vini, des précautions simples, que la pratique d’ailleurs a toujours suivies, permettent de les éviter facilement. La — faite dans ces conditions, mise dans des tonneaux goudronnés récemment ou mise en bouteilles, se conserve indéfiniment, V, 324, 325, 326. A propos de la falsification des — (addition d’acide salicylique), VII, 124. Brevet d’invention pour un procédé de fabrication de la — (28 juin 1871), V, 346 ; addition à ce brevet (4 novembre 1871), 347 ; deuxième addition (24 novembre 1871), 349 ; troisième addition (22 janvier 1872), 351 ; nouvelle addition (18 octobre 1872), 351. Brevet d’invenlion (13 mars 1873) pour

INDEX analytique et synthétique

i° procedes de fabrication et de conservation de la — inaltérable • 2° annareils relat.,3 a cette fabrication ; ». produits industriels obtenus par «s proc/dt!

Voir Levûre, Moût de bière.

Snnalate d'ammoniaque. Pouvoir rotatoire, I, 138. Forme cristalline, 139, 199, ~ ‘ . 1 * ‘ Poids spécifique, solubilité, pouvoir rotatoire du — actif

1 7 Acüon de la chaleur sur le - actif, 178. - inactif, 180. Action de la ^ aleur^sur le - inactif 181. Combinaison du bitartrate d’ammoniaque droit ... qq7aC‘ > 2-4- Combinaison du bitartrate d’ammoniaque gauche et du —

acui, ni. Mode d accroissement des cristaux du , 289, 295.

\ oir Bitartrate d’ammoniaque.

Bimalate de chaux. Forme cristalline, I, 139, 199, 205. — actif, 183. — inactif 183. ’

Biot (entrevue avec), à la suite de la découverte du dédoublement de l’acide paratartrique, I, 325.

Bisulfite de chaux. Conservation des viandes par le —, VII, 107, 108.

Bitartrate d’ammoniaque. Forme cristalline et hémiédrie, I, 67. Hémiédrie non superposable, 199, 210. Combinaison du - — • droit et du bimalate d’ammoniaque actif, 224. Combinaison du — gauche et du bimalate d’ammoniacrue actif, 227.

Bitartrate de potasse. Forme cristalline et hémiédrie, I, 70.

Bitartrate de soude. Forme cristalline et hémiédrie, I, 71.

Bonn. Renvoi, au Doyen de la Faculté de médecine de l’Université de —, du diplôme de Docteur Honoris causa, pendant la guerre de 1870-1871, VII, 287 à 291.

Borate de soude. Sur un procédé de conservation des matières alimentaires par le — , VII, 112, 113.

Botrytis bassiana. IV, 29, 30, 33, noté 1 de 96, note 2 de 120, 280, 511, 740.

Botrytis cinerea. V, 147.

Bouley (Henry). Portrait d’ — , VII, 422. —, 389.

Bouquet des vins. III, 195.

Bouteilles (Mise en). III, 193.

Brevet. — pour la fabrication du vinaigre, III, 13. — pour la conservation des vins, 410. — pour un procédé de fabrication de la bière, V, 346, 347, 349, 351, 352.

Brucine. Combinaisons isomères des tartrates droit et gauche de la — , I, 232.

MELANGES SCIENTIFIQUES ET LITTÉ1 AIRES

Cancer. J’imagine que les cellules cancéreuses s’emparent des aliments nutritifs qui devraient être utilisés par les cellules normales sous-jacentes. Si j’avais à me préoccuper de la recherche d’un moyen de guérir le , c est sur ce point que je porterais toute mon attention. Ce que j imaginerais, ce que je rechercherais dans la pratique consisterait a favoriser la vie dans les cellules normales et à détruire la vitalité des cellules parasites ou à la rendre inoffensive. Pour cela, j’aurais recours à deux moyens, en apparence contradictoires et opposés : d’une part, j’essayerais de faire putréfier au fur et à mesure de leur croissance les cellules parasites ; d’autre part, j essayerais de les nourrir, mais par des aliments extérieurs, si je puis ainsi dire, de façon à les déshabituer en quelque sorte de leur mode de vie à l’aide des sucs nutritifs de l’organe sur lequel elles s’implantent, VI, 93.

Carbonate d’ammoniaque.

Voir Urine ammoniacale.

Carbonate de chaux. Dimorphisme du — , I, 43.

Catalytique (force). III, 36.

Cellulose. — et matières grasses de la levûre constituées aux dépens du sucre. II, 41, 45, 88. Dans toute fermentation alcoolique une partie du sucre se fixe sur la levûre à l’état de — , 66, 113. Production de — dans une liqueur sucrée ayant fermenté, III, 6.

Cépage. — de la Côte-d’Or et du Jura, III, 132. — appelé enfariné, singularité de sa maturation, 330. — appelé ploussard, 335. Vins faits avec des — américains, 470. Effets de la gelée sur les — de Bourgogne, 474.

Chaleur. Remarques sur une classe de phénomènes de décomposition s’effectuant avec dégagement de — (fermentation), II, 182. Dans tous les cas de fermentation hors du contact de l’air atmosphérique, la — doit provenir de la décomposition de la matière fermentescible, 388.

La théorie de la fermentation sera établie mathématiquement le jour où la science sera assez avancée pour mettre en rapport la quantité de — que la vie de la levûre, en l’absence de l’air, enlève pendant la décomposition du sucre avec la quantité de — fournie par les combustibles dues au gaz oxygène libre lorsque la vie de la levûre s’effectue dans des conditions où ce gaz est fourni en plus ou moins grande abondance, II, 435.

L’être aérobie fait la — dont il a besoin par les combustions résultant de l’absorption du gaz oxygène libre ; l’être anaérobie fait la — dont il a besoin en décomposant une matière dite fermentescible qui est de l’ordre des substances explosibles susceptibles de dégager de la — par leur décomposition. C’est dans l’affinité de l’être anaérobie pour l’oxygène que doit résider le premier principe d’action de l’organisme microscopique sur la matière fermentescible, II, 591.

Critique de Berthelot ù propos de la conception de Pasteur que : l’être anaérobie fait la — dont il a besoin en décomposant une matière fermentes-

INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE

d^Pasteurfeil6 ^ deffa8®r de la ~ par Sa déposition, II, 606. Réponse Voir Température.

Champs maudits. VI, note 1 de 262, 273, 274, 275.

Voir Bactéridie charbonneuse, Charbon.

Gh13461 456. ^ &rainS (°rganisme en)‘ ~ de la fermentation visqueuse, II,

- de la flacherie, IV, 205, 209, 211, 218, 544, 570, 571, 592

~ aeJntfHpTntatlt°n^mm0niaCaIe d6S urines- Voir ammoniacale.

—, agent de la septicémie puerpérale, VI, 133, 134.

yjS i36hlj37 de femmes attemtes de septicémie puerpérale contiennent P — ,

Sang recueilli au doigt par une piqûre d’épingle ; culture du sang pendant la vie et apres la mort chez une femme atteinte de septicémie puerpérale • constate dans des cultures au contact de l’air ou dans le vide VI 136 Autopsies de femmes atteintes de septicémie puerpérale: — VI 136’ Beaucoup d’abcès montrent V —, VI, 134.

On peut retirer 1’ — de beaucoup d’eaux communes et un de ses habitats est la surface des muqueuses génitales, VI, 137, 153, 154.

Voir Fièvre puerpérale.

Charbon. Historique des travaux sur le -, VI, 423, 424, 427, 428, 430 431 432 Symptômes du — , VI, 174. ’ ’

Mortalité par le — , VI, 254.

Recherches sur l’étiologie et la prophylaxie du — dans le département d’Eure-et-Loir, VI, 225 à 229.

Le — peut être inoculé par des aliments souillés de bactéridies, VI, 226, 255 ; il faut des conditions spéciales : blessures dans les premières voies digestives, 227, 256. Le — se communique spontanément aux animaux par des aliments recouverts de germes de bactéridies, mais seulement quand ces animaux ont des blessures ou qu’ils se blessent en mangeant, 228. Conseils pour l’éleveur, 228.

Communication du — au cobaye par les aliments souillés de spores charbonneuses, VI, note 1 de 256.

La vache est bien plus réfractaire au — inoculé que le mouton VI note 9 de 320.

Non-récidive de l’affection charbonneuse, VI, 316 à 322.

L’immunité relative des moutons algériens me paraît être, comme tous les faits du même ordre, un effet de constitution, de résistance vitale, VI, 321, 322.

Discussion avec Colin sur le — . Voir Bactéridie charbonneuse.

Le — et la vaccination charbonneuse dans les travaux récents de M. Pasteur, par Ch. Chamberland, VI, 738 à 739.

Travaux de Chamberland, Roux et Straus sur le —, VI, 740. Communications au Conseil d’Hygiène publique à propos de cas de pustules malignes, VI, 741, 742, 743, 744, 746, 747.

Avis relatif aux précautions à prendre contre le danger du ■ — , VI, 745, 746. Presque tout ce qui concerne le Charbon est a Bactéridie charbonneuse : voir ce mot. Voir également Corpuscule-germe et Vaccination charbonneuse.

Chimie. Marche des progrès de la -, I, 391. Sur les progrès de la —, VII, 282 à 285.

— physiologique, VII, 284, 285.

Méthode chimique, I, 392.

La rigueur dans l’analyse est la probité du chimiste, comme Ingres voulait que le dessin fût la probité de l’art, VII, 320.

Chirurgie. La théorie des germes a droit aux préoccupations incessantes du chirurgien et du médecin, VI, 109.

La théorie des germes et ses applications à la médecine et à la , VI, 105 à 158.

Les sciences gagnent toutes à se prêter un mutuel appui. Lorsque, à la suite de mes premières Communications sur les fermentations, en 1857-1858, on put admettre que les ferments proprement dits sont des êtres vivants, que des germes d’organismes microscopiques abondent à la surface de tous les objets, dans l’atmosphère et dans les eaux, que l’hypothèse d’une génération spontanée est présentement chimérique, que les vins, la bière, le vinaigre, le sang, l’urine et tous les liquides de l’économie n’éprouvent aucune de leurs altérations communes au contact de l’air pur, la médecine et la jetèrent les yeux sur ces clartés nouvelles, VI, 112.

Si j’avais l’honneur d’être chirurgien, jamais je n’introduirais dans le corps de l’homme un instrument quelconque sans l’avoir fait passer dans 1 eau bouillante et mieux encore dans la flamme, tout aussitôt avant 1 opération, et refroidi rapidement, VI, 71.

J’ai dit qu’il fallait, avant de se servir des instruments de —, les passer par la flamme. J’ai voulu dire par là qu’on devait leur faire subir un simple flambage sans les chauffer réellement, VI, 74.

Cette eau, cette éponge, cette charpie avec lesquelles vous lavez ou vous recouvrez une plaie y déposent des germes qui ont une facilité extrême de propagation dans les tissus et qui entraîneraient infailliblement la mort des opérés dans un temps très court si la vie, dans ces membres, ne s’opposait à la multiplication de ces germes. Mais, hélas, combien de fois cette résistance vitale est impuissante, combien de fois la constitution du blessé, son affaiblissement, son état moral, les mauvaises conditions du pansement n’opposent qu’une barrière insuffisante à l’envahissement des infiniment petits dont vous l’avez recouvert, à votre insu, dans la partie lésée. Si j’avais l’honneur d’être chirurgien, pénétré comme je le suis des dangers auxquels exposent les germes des microbes répandus à la surface de tous les objets, particulièrement dans les hôpitaux, non seulement je ne me servirais que d’instruments d’une propreté parfaite, mais après avoir nettoyé mes mains avec le plus grand soin et les avoir soumises à un flambage rapide, ce qui n expose pas à plus d’inconvénients que n’en éprouve le fumeur qui fait, passer un charbon ardent d’une main dans l’autre, je n’emploierais que de la charpie, des bandelettes, des éponges, préalablement exposées dans un air porté a la température de 130 à 150° ; je n’emploierais jamais qu'une eau qui aurait subi la température de 110 à 120°. Tout cela est très pratique. De cette manière, je n’aurais à craindre que les germes en suspension dans l’air autour du lit du malade ; mais l’observation nous montre chaque jour que le nombre de ces germes est, pour ainsi dire, insignifiant à côte de ceux qui sont répandus dans les poussières à la surface des objets ou dans les eaux communes les plus limpides. Et d’ailleurs rien ne s’opposerait a 1 emploi

INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE

des procédés antiseptiques de pansement ; mais, joints aux précautions que j indique, ces procédés pourraient être singulièrement simplifiés. Un acide phénique, non concentré, el, par conséquent sans inconvénient par sa causticité pour les mains de l’opérateur ou pour sa respiration, pourrait être avantageusement substitué à un acide phénique caustique, VI, 123 et 124.

Si toute amputation, toute plaie n’entraîne pas nécessairement la mort lorsqu’on s’affranchit des précautions antiseptiques inspirées par les résultats de mes travaux de ces vingt et une dernières années, cela est dû principalement à la vie, à la résistance vitale, VI, 109.

On ne saurait mieux comparer la blessure d’un membre, et la réparation qui est le signe et le complément de la guérison, qu’à ce qui se passe lorsqu’on blesse un cristal et qu’on replace ensuite ce cristal dans une eau-mère... La seule différence consiste en ce que pour l’animal la nutrition vient de l’intérieur à l’extérieur, tandis que pour le cristal elle vient de l’extérieur, VI, 97. Processus de la réparation des tissus et processus de la réparation des cristaux, VII, 25.

L’air pur, par son oxygène principalement, doit avoir sur la cicatrisation des plaies, une grande et salutaire influence, ses poussières seules et celles de la surface des objets sont à redouter... Une plaie est faite, qu’arriveraitil si, immédiatement, par un artifice quelconque, on la plaçait au contact de l’air pur sans bandage ni pansement ? Je crois que, dans ce cas, l’action de l’air pur serait bienfaisante, car l’oxygène est utile pour la cicatrisation des plaies, VI, 102, 103. Si une plaie était constamment, et dès l’origine, entourée d’air privé de germes étrangers, je suis porté à croire que la guérison serait nécessaire parce que rien ne gênerait l'e travail de réparation et d’organisation qui doit së faire à la surface d’une plaie pour qu’elle guérisse, 97. Que l’on suppose une plaie exposée au contact de l’air et dans des conditions d’état putride pouvant amener chez l’opéré des accidents septicémiques simples, je veux dire sans autre complication que celle qui résulterait du développement du vibrion septique. Eh bien, théoriquement du moins, le meilleur moyen auquel on pût recourir pour empêcher la mort consisterait à laver sans cesse la plaie avec une eau commune aérée ou à faire affluer à sa surface l’air atmosphérique. Les vibrions septiques adultes, en voie de scissiparité, périraient au contact de l’air ; quant à leurs germes, ils seraient tous stériles. Bien plus, on pourrait faire arriver à la surface de la plaie l’air le plus chargé de germes de vibrions septiques, laver la plaie avec une eau tenant en suspension des milliards de ces germes, sans provoquer pour autant la moindre septicémie chez l’opéré. Mais que, dans de telles conditions, un seul caillot sanguin, un seul fragment de chair morte se loge dans un coin de la plaie à l’abri de l’oxygène de 1 air, qu il y demeure entouré de gaz acide carbonique, ne fût-ce que sui une txès faible étendue, et aussitôt les germes septiques donneront lieu, en moins de vingt-quatre heures, à une infinité de vibrions se régénérant par scission, capables d’engendrer une septicémie mortelle à bref délai, 120.

Essai de guérisons de blessures avec milieu sanguin renouvelé ou application de chair fraîche d’animaux. Pour une blessure végétale, on essaiera le cambium ou un morceau d’écorce souvent renouvelé, VII, 26. Discussion avec Le Fort à propos de la théorie des germes et ses applications à la — , VI, 108 à 110. .... ,

Discussion avec J. Guérin sur la théorie des germes et ses applications à

la médecine et à la — , VI, 111, 478.

La théorie des germes, d’après Sédillot, donnerait lieu à une — nouvelle, déjà inaugurée par Lister, VI, 129.

Voir Lister, Méthode antiseptique, Pansement ouaté.

Chlorhydrate de papavérine. Formes cristallines hémiédriques, I, 219.

Chlorhydrates des acides aspartiques. I, 166. Action de la chaleur sur les

Chlorophylle. Les êtres les plus élémentaires n’ont besoin ni de — ni de matière verte ni de radiations solaires pour édifier les matériaux les plus élevés de l’organisation animale ou végétale, VII, 38.

Aucune cellule vivante, si elle est privée de la faculté de transformation des rayons solaires par la présence de matière verte, ne saurait provoquer la décomposition de l’acide carbonique, d’en fixer le carbone, VII, 38. Sur le verdissage des conserves alimentaires au moyen de la — , VII, 46. Voir Lumière, Physiologie végétale.

Chlorure d’arsenic. Action du gaz ammoniac sec sur le — , I, 3.

Chlorure de naphtaline. Dimorphisme. I, 53, 59. Dimorphisme du - — monochlorée, 53, 55.

Choléra. VI, 547. Études tentées par Pasteur, Claude Bernard et Sainte-Claire Deville, lors de l’épidémie de — de 1866-1867 à Paris, 539, 540. Mesures à prendre contre le — , 537. Précautions à prendre contre le — , 541. Rapport sur l’envoi en Égypte d’une mission scientifique chargée d’y étudier l’épidémie de — , 538. Mort de Thuillier envoyé en mission en Égypte, 542.

Action du sulfate de cuivre dans le — , VI, 543.

Discussion sur l’épidémie de — à Toulon, VI, 544.

Lettre au Dr Ferran lors de l’envoi d’une commission en Espagne pour étudier ses essais de vaccination cholérique, VI, 545, 546. Rapport de Brouardel sur sa mission en Espagne pour étudier les essais de vaccination cholérique du Dr Ferran, 547.

Observations au sujet de la vaccination préventive du — par la méthode de Gamaléïa, VI, 548 à 550.

Choléra des poules. Symptômes du - — , VI, 294 ; VII, 49.

C’est Toussaint qui donna à Pasteur le sang d’un jeune coq mort de la maladie du — , en décembre 1878, VI, 359, 495.

L’organisme microscopique du — , sa découverte, VI, 289, 294 ; VII, 48 à 51.

Le milieu de culture approprié à la vie du microbe du — est le bouillon de muscles de poules, VI, 295 ; développement du microbe dans ce milieu, 295. Remarques sur les cultures du — en bouillon acide, VII, 48, 50.

L’eau de levûre propre au développement de la bactéridie charbonneuse et des organismes microscopiques les plus divers est impropre à la vie du microbe du — ; n’est-ce pas l’image de ce qu’on observe quand un organisme microscopique se montre inoffensif pour une espèce animale à laquelle on l’inocule ? VI, 133, 295.

INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE

Le microbe du peut supporter une température de 40° au-dessous de zéro, VI, 253.

Le microbe du — meurt par une exposition de cinq minutes à 55 ou 60°

Le microbe desséché meurt très vite, VII, 49.

Inoculez des poules par une culture du microbe à l’état de pureté : toutes, ou du moins la très grande majorité, périront en douze à quarante-huit heures environ. Inoculez un mêmé nombre de cochons d’Inde, un bon nombre ne succomberont pas, mais tous auront des abcès dans la région de l’inoculation, VI, 132, 133. L inoculation du microbë du - — - à des cochons d’Inde provoque seulement au point d’inoculation un abcès, 296. Si on inocule à des poules un peu du contenu de l’abcès, ces poules meurent rapidement, tandis que le cochon d’Inde ne présente aucun désordre intérieur, 296. Des poules ou des lapins qui vivraient en compagnie de cobayes portant de tels abcès pourraient devenir malades et périr sans que la santé des cochons d’Inde parût le moins du monde altérée : un observateur pourrait croire à la spontanéité du mal, 296.

Si on inocule la partie limpide supérieure d’une culture comparativement à une trace des couches inférieures où sont tombés les germes, l’inoculation de la partie supérieure laissera la poule en pleine santé, l’inoculation de la partie inférieure produira la maladie et la mort, VI, 476, 477.

Le microbe pénètre par le canal intestinal où il se cultive ; les excréments des animaux malades ont la plus grande part à la contagion, VI, 297. Isolement des animaux atteints du — , VI, 297.

Les poules, qui ont été nourries par des aliments souillés du microbe du — , lorsqu’elle ne meurent pas, peuvent être vaccinées, VI, note 2 de 256. Cultures successives du microbe du — , VI, 297.

Aspect des muscles pectoraux de la poule après l’inoculation du microbe du —, VI, 300, 305. Aspect de ces muscles revenus à l’état de santé, 300. Le séquestre, VII, 49, 50.

Un milieu de culture dans lequel on a ensemencé le microbe du — , filtré, puis réensemencé, est devenu impropre à une nouvelle culture du — ; mais il peut cultiver d’autres organismes microscopiques tels que la bactéridie charbonneuse, VI, 290, 301, 307.

Comparaison entre les milieux de culture et l’organisme, VI, 305, 307. Virulence du microbe, VI, 297. On peut diminuer la virulence du microbe, 298. Le virus très virulent tue les poules ; le virus atténué les rend malades mais elles ne meurent pas ; si on les laisse guérir et qu’on les réinocule avec le virus très virulent, cette fois-ci le virus ne tue pas, 298, 305.

Méthode pour obtenir des virulences progressivement décroissantes et finalement un virus vaccinal qui ne tue pas, donne la maladie benigne et préserve de la maladie mortelle : éloignement des époques des ensemencements, VI, 325, 326, 327. Que devient l’organisme microscopiquë dans ces changements de virulence ? 327.

Comparaison entre le vaccin du — et la vaccine dans ses rapports avec la variole, VI, 299.

En faisant passer le microbe atténué du — de culture en culture, la virulence reste la même, VI, 299. Si l’on prend chaque variété de virulence comme point de départ de nouvelles cultures successives faites à intervalles rapprochés, la variété de virulence se conserve avec son intensité propre, 327.

Cause de la diminution de la virulence : le contact de 1 oxygène de 1 air, VI, 327, 328, 329.

Résumé des recherches sur l'atténuation du virus du —, VI, 323 à 330.

Les effets de la vaccination sont variables pour les poules, VI, 304.

11 ne faut pas inoculer trop tôt le virus virulent après une inoculation préventive, VII, 49.

Duiée de la préservation du — par des inoculations préventives de son virus atténué, VII, 55 à 60. Différence entre la préservation contre l’inoculation du virus et contre des causes banales de contagion, 56 à 59.

Ce qui advient lorsqu’on fait pénétrer, chez des poules vaccinées, le virus mortel par le système sanguin ou par les voies digestives, VI, 305, 306. Pendant la vie du microbe du — apparaîtraient des substances capables de s’opposer à son développement ultérieur, véritable poison pour le microbe VI, 308, 608.

Le filtrat d’une culture du microbe du — injecté sous la peau ne donne pas la maladie, VI, 476. Action du filtrat d’une culture du microbe du — sur une poule neuve : somnolence, 309. Pendant la vie du parasite il se fait un narcotique qui provoque le sommeil dans le —, 310 ; VII, 49, 51. L’animal meurt par les désordres profonds qu’amène la culture du parasite dans son corps, mais le sommeil correspond à un produit né pendant la vie du microbe, agissant sur les centres nerveux, VI, 310.

Le microbe du —, aérobie, absorbe l’oxygène des globules sanguins, VI, 310. Quelquefois la maladie du — est chronique : le microbe se trouve logé sans doute dans quelque partie vaccinée, impropre par cela même à une culture facile, 311. Dans ce cas la virulence du microbe n’est pas atténuée mais au contraire exaltée, 311.

Aspect du — à l’état chronique, VI, 325.

Quelquefois dans des poules bien vaccinées il apparaît un abcès qui n amène aucun trouble dans l’état général ; comparaison entre les abcès des cochons d’Inde, VI, 312.

Un virus très virulent ne s atténue pas, bien au contraire, en passant dans des poules vaccinées ou dans des poules neuves, VII, 48.

Retour possible de la virulence du microbe du — par passages à travers l’organisme de petits oiseaux, VI, 336. Un virus atténué passant par les poules exalte sa virulence, VII, 48, 50.

Les jeunes poussins résistent aux repas de viande de poules mortes du

Le microbe de la fièvre typhoïde des lapins peut vacciner les poules et les lapins contre le microbe du — s’il n’est pas très virulent, VII, 77.

J ai cherché à produire l’immunité dans les poules au moyen des produits

solubles formés dans un bouillon de culture par la vie du microbe du

Destruction des lapins par une culture du microbe du —, VII, 88 à 93.

Discussion avec Jules Guérin et Depaul au sujet du microbe du VI

Cidre. A propos de la falsification des —, VII, 124.

Cinchonicine, I, 367, 252. Action de la chaleur sur la — , 255. Combinaison de la — avec l’acide paratartrique, 340, 376.

Cinchonidine. Avantage à remplacer la quinine par la — , I, 366.

INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE

Ginchonine. I, 367. Formes cristallines hémiédriques du tartarte neutre droit de —, 220. Combinaison des tartrates droit et gauche de — , 230.

Classification. Voir Nomenclature.

Glavelisation. VI, 298.

Climatologie. Voir Météorologie.

Cocons. La récolte des — a toujours été fort dépendante des conditions clima: tériques, IV, 270 à 272.

L’observation microscopique des — que l’on destine au grainage devrait être faite à deux points de vue : pour les corpuscules et pour le ferment en chapelets de grains, IV, 571.

Sélection des — faite par le microscope pour la régénération des races indigènes de vers à soie, ou sélection cellulaire, IV, 371, 375.

Rapport sur la et Monographie du - — de soie » par Duseigneur-Kléber, IV, 684. Rendement en — par once de graine, IV, 731, 732.

Voir Grainage (de vers a soie), Graine (de vers a soie).

Goccus hesperidum. IV, 621, 623.

Codéine cristallisée dans l’éther. Formes cristallines hémiédriques, I, 222.

Cohn (solution de) pour le développement des bactéries, V, note 1 de 230.

Colin. Controverses avec — . Voir Controverses.

Collage. Opinion d’un vigneron sur le - — des vins, III, 146.

L’utilité de l’aération des vins explique le — , 401.

Collège d’Arbois. Discours prononcé le 8 août 1874 à la distribution des prix du —, VII, 292 à 295.

Combinaisons chimiques, à image superposable, I, 329.

— , à image non superposable, I, 329.

Combustion. La fermentation, la putréfaction et . la — lente sont les trois phénomènes naturels qui concourent à la destruction de la matière organisée, II, 165. i

Les — lentes dont les matières organiques sont le siège, lorsqu elles sont exposées au contact de l’air, ont, dans la plupart des cas, une étroite liaison avec la présence dés êtres les plus inférieurs, II, 165.

— lente des matières organiques naturelles, non chauffées préalablement, II, 169.

Phénomèmes de — lente, III, 85.

— provoquées par le mycodermci aceii, III, 61.

Condamné à mort. Qu’on me laisse regretter que l’usage ne soit pas passe dans nos mœurs de proposer aux - de choisir entre la mort immédiate et l’inoculation d’une maladie virulente, avec certitude de vie sauve en cas de guérison, VI, 500.

Conferves. II, 333.

Congrès. — de Milan (1876), VII, 308 à 310.

— séricicole de Paris (1878), IV, 691 à 725.

— de Londres (1881), VI, 370 à 378.

— de Genève (1882), VI, 391 à 411.

— de Copenhague (1884), VI, 590 à 602.

Conserve alimentaire. — de petits pois colorés par des sels de cuivre, VII, 45, 46.

Rapport sur des — de légumes verdis par des sels de cuivre, VII, 101 à 103, 120, 121, 123.

Rapport sur le verdissage des — par des sels de cuivre, VII, 104, 105.

Sur les denrées alimentaires verdies au moyen des sels de cuivre, VII, 109 à 112.

Rapport sur la conservation des viandes par l’acide benzoïque, VII, 105 à

Rapport sur la conservation des viandes par le bisulfite de chaux, VII, 107, 108.

Rapport sur un procédé de conservation des matières alimentaires par le borate de soude, VII, 112, 113.

Rapport sut des viandes de mouton congelées de La Plata, VII, 113, 114.

A propos d’un système de conservation de la viande, VII, 123.

Contagion. Lettre au Ministre de l’Instruction publique (1859) sur les fermentations et la putréfaction :... Tout annonce que c’est à des causes de cette nature que les maladies contagieuses doivent leur existence, III, 481. Réflexions à la suite de l’expérience des grappes de raisin sous les serres, II, 564, 565 : Plus on descend dans l’étude expérimentale des germes, plus on y entrevoit de clartés imprévues et d’idées justes sur la connaissance des causes des maladies par contage. Par exemple, n’est-il pas très digne d’attention que, dans ce vignoble d’Arbois, et cela serait vrai des millions d'hectares des vignobles de tous les pays du monde, il n’y ait pas à cette heure une parcelle de terre qui ne soit capable de provoquer la fermentation par une levûre du raisin, et que, par contre, la terre des serres dont j’ai parlé soit impuissante à remplir cet office ? et pourquoi ? parce que, à un moment déterminé, j’ai recouvert cette terre par quelques vitres. La mort, si j’ose ainsi parler, d’un grain de raisin qui serait jeté maintenant sur un vignoble quelconque pourrait arriver infailliblement par les parasites dont je parle; elle serait impossible, au contraire, sur les petits coins de terre que mes serres recouvrent. Ces quelques mètres cubes d’air, ces quelques mètres carrés de surface du sol, sont là au milieu d’une contagion universelle possible, et ils ne la craignent pas depuis plusieurs mois. Oui oserait douter qu’un jour viendra où des mesures préventives d’une application facile arrêteront ces fléaux qui, tout à coup, désolent et terrifient les populations, telle l’effroyable peste qui a envahi récemment le Sénégal et la vallée du Missisipi ? 565.

Les études sur la bière reposent sur les mêmes principes qui ont servi de guide à mes recherches sur le vin, le vinaigre et la maladie des vers à soie, principes dont la fécondité et les applications sont, à mon avis, sans limites.

INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE

L’étiologie des maladies contagieuses est peut-être à la veille d’en recevoir une lumière inattendue (1876), V, 5.

Des médecins très autorisés s’accordent maintenant à penser que les questions de — et d’infection' trouveront, dans une étudie approfondie des ferments, des solutions aux obscurités qu’elles soulèvent (1876), V, 38.

Sur le peu de danger que peut offrir l’étude des maladies contagieuses, les — étant plus difficiles et plus rares qu’on pourrait l’imaginer, VI, 494, 495. " •"

Voir Charbon, Choléra des poules, Épidémie, Flacherie, Maladie, Pébrine.

Contradicteurs (réponses aux) .

’N air Controverses.

Controverses. - — a propos de la cristallographie et de la dissymétrie moléculaire : avec Perkin et Duppa, I, 345 ; avec Winckler, 263 ; avec Dessaignes, 155, 160 ; avec Schützenberger, 364 ; avec Wyrouboff, 381 ; avec Jungfleisch, note 1 de 375, 383.

— a propos des générations spontanées : avec Pouchet, Joly et Musset, II, 628, 318, 321 à 327, 358 ; avec Victor Meunier, 349 ; avec Donné, 352, 356, 400, 437 ; avec Bastian, 459 à 473 ; VI, 188. - — à l’Académie de médecine (réponse à Poggiale) : Quoi ! je suis engagé depuis vingt années dans un sujet et je ne dois pas avoir d’opinion, et le droit de vérifier, de contrôler, de discuter et d’interroger appartiendra surtout à celui qui ne fait rien pour s’éclairer, à celui qui vient de lire plus ou moins attentivement mes travaux, les pieds sur les chenets de la cheminée de son cabinet !... Mon opinion, mieux encore, ma conviction, c’est que, dans l’état actuel de la science, comme vous dites avec raison, la génération spontanée est une chimère, et il vous serait impossible de me contredire, car mes expériences sont toutes debout, et toutes prouvent que la génération spontanée est une chimère. Quel jugement portez-vous donc sur mes expériences ? Est-ce que je n’ai pas placé cent fois la matière organique au contact de l’air pur dans les conditions les meilleures pour qu’elle produise spontanément la vie ? Est-ce que je n’ai pas opéré sur les matières organiques les plus favorables, de l’aveu de tous, à la naissance de la spontanéité, matières telles que le sang, l’urine, le jus de raisin ? Comment ne voyez-vous pas la différence essentielle entre mes adversaires et moi ? Outre que j’ai contredit, preuve en main, toutes leurs assertions, et que jamais ils n’ont osé contredire sérieusement une des miennes, pour eux qui prétendent que les matières fermentescibles trouvent spontanément en elles-mêmes leurs ferments, chaque cause d’erreur bénéficie à leur opinion..., 41 et suiv.

— a propos des fermentations : avec Berthelot, II, 44, note 2 de 51, 127 ; VI, 84 ; à propos d’un Écrit posthume de Claude Bernard, publié par Berthelot, II, 483 à 584 ; avec Berthelot sur la théorie de la fermentation, les ferments solubles, les anaérobies, la chaleur dégagée par les ferments, 586 à 615 ; avec Liebig, 361, 420 ; V, 247 à 259 ; avec Bcchamp, II, 172, 173, 347 ; V, note 1 de 146, note 4 de 251 ; avec Lecharlier et Bellamy, II, 401 ; avec Brefeld et Trâube, 430, 443 ; V, 219 et suiv., 246, 247 ; avec Fremy et Trécul (sur l’origine des ferments), II, 367 à 417, 445, 457, 475 ; V, 47 et suiv., 213, 214, 308, 309 ; avec Colin et Poggiale, VI, 28 à 68.

A pbopos DES microzymas : avec Béchamp, VII, 67 à 69. Une Commission

est nommée, mais il n’a pas été rédigé de rapport, 69,' note 1 de 69.

— - sur l’anaérobiose : avec Gunning, II, 477 ; avec Trécul, 478 à 481.

ŒUVRES DE PASTEUP

— sur la transformation de la levûre en pénicillium glaucum : II, 423 ;

— a propos du chauffage des vins : avec Vergnelte-Lamotte et, accessoirement, Ouesneville et Thénard, III, 425 à 460.

— • a propos de la maladie des vers a soie : lettre à M. le Marquis de Bimard,

IV, 577 ; réponses à M. de Masquard, 577, 725, 726, ; lettre à M. Paul

Eymard, 578, 579 ; lettres au directeur du Moniteur des soies, 596 à 605 ; dépêche à M. le Comte de Rodez à propos d’une lettre publiée dans le Moniteur des soies, 605 ; observations au sujet des notes de M. Béchamp et de M. Balbiani, 468, 472 ; à propos d’une réclamation de priorité en

faveur de M. Gaëtan Cantoni, 639, 641 ; 732 à 735 ; à propos des attaques

contre le procédé de grainage cellulaire, 663 ; à propos de l’expérimentation en sériciculture, 667 ; à propos d’une Note de M. Guérin-Méneville, 674 ; à propos d’objections de M. Destremx, 674 à 683.

— au sujet des relations qui peuvent exister entre la vaccine et la variole humaines : avec Jules Guérin, Blot et Depaul, VI, 472, 473. Suite de la discussion avec Guérin, 474 à 489.

— A propos de la théorie des germes et ses applications a la médecine et a la chirurgie : avec L. Le Fort, VI, 108 à 110 ; avec J. Guérin, 111, 478.

— au sujet du microbe du choléra des poules : avec J. Guérin et Depaul,

VI, 474 à 480.

— sur le pansement ouaté : avec J. Guérin, VI, 100 à 103.

— - au sujet de la septicémie puerpérale : avec Hervieux, VI, 138 à 142.

— a propos de l’étiologie du charbon : avec Colin, VI, 190 à 196. Pasteur demande la constitution d’une Commission par l’Académie de médecine pour trancher le différend entre Colin et lui au sujet du virus charbonneux, 196. Suite de la discussion avec Colin, 202 à 209, 212 à 214,- 216, 224, 232 à 252. Jeunes gens qui siégez au haut de ces gradins et qui êtes peut-être l’espoir de l’avenir médical dans notre pays, ne venez pas chercher ici les excitations de la polémique ; venez vous instruire des méthodes. Eh bien, je vous dénonce comme un exemple de la plus détestable des méthodes, celle qui consiste à dire avec M. Colin..., 213. La Commission attend l’appel de Colin 233. Pasteur presse Colin de se rendre devant la Commission, 238. Colin se refuse obstinément à comparaître devant cette Commission, 245.

— a propos des poules rendues charbonneuses : avec Colin, VI, 205, 208, 212 à 214, 216, 222. Procès-verbal de la Commission nommée pour trancher le débat entre Pasteur et Colin sur les poules charbonneuses, 219 à 221. Suite de la discussion avec Colin sur les poules charbonneuses, 242 à 246.

Page 1