AU SUJET DE LA LONGUE DURÉE DE LA VIE DES GERMES CHARBONNEUX ET LEUR
conservation dans le sol : avec Colin. Encore une fois, il y a mille chemins pour conduire à l’erreur, et ce sont ceux-là que vous suivez toujours, VI, 276 à 281.
— sur la vaccination charbonneuse : avec Colin, VI, 355 à 357.
En présence des attaques peu scientifiques et constamment renouvelées de Colin et de Jules Guérin, Pasteur s’était imposé l’obligation de ne plus assister aux séances de l’Académie de médecine, VI,' 353.
— sur la vaccination charbonneuse dans l’expérience de Pouilly-le-Fort, VI, 351 à 357. A propos de la brebis pleine (discussion avec Blot), 351, 352. Je me vaccinerais moi-même contre lé charbon pour peu que la contradiction voulût me pousser à bout, 353.
— avec Robert Koch : Critique de l’expérience de Pouilly-le-Fort par
INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE
Loeffler, élève de Robert Koch, VI, note 1 de 392. — au sujet de l’atténuation des virus, avec Koch et son école, 403, 404, 405, 406, 418 à 440. Réponse à un mémoire de .Koch sur la vaccination charbonneuse : Pasteur répond aux critiques de Koch concernant ses travaux sur l’atténuation des virus, le microbe de la salive, la fièvre typhoïde des chevaux, l’absence de production de spores par la bactéridie charbonneuse portée à 43°, l’inoculation du charbon aux poules refroidies, le rôle des vers de terre dans l’étiologie du charbon. Il démontre enfin par des statistiques que Koch est dans l’erreur de condamner la découverte de l’atténuation des virus au point de vue pratique, 418 à 440. Réponse à Koch à propos de la valeur pratique des inoculations charbonneuses, 460, 461. - — avec Koch au sujet du rôle des vers de terre, 409, 410, 411. — avec Koch au sujet du vibrion septique, 404, 406, 407, 408, 409.
— a propos de l’échec des vaccinations charbonneuses faites a Turin : avec les Professeurs de l’École vétérinaire de Turin, VI, 442 à 445, 452 à 458.
— au sujet du microbe de la salive : avec Colin, VI, 558, 565, 568, 570, 571, 572. A la suite de cette discussion, une Commission est nommée, 570 ; rapport de cette Commission, 750 à 753.
■ — au sujet des vieilles doctrines médicales : avec Bouillaud, VI, 235 à 238.
— a propos des doctrines microbiennes : avec Peter, VI, 445 à 450, à propos de la maladie nouvelle provoquée par le microbe de la salive, à propos de l’échec des vaccinations de Turin, 450 à 452.
— SUR LA RAGE : Il existe une presse hostile à la méthode, et cela n’a rien d’étonnant, puisqu’on trouve même dans cette enceinte des personnes fort malveillantes, VI, 627. Les accusations qui furent formulées alors ne me causèrent aucune inquiétude au sujet de l’avenir de la mélhode, mais la pensée des agonies mentales que devaient subir les malades qui avaient déjà entrepris le traitement, ou de ceux qui étaient sur le point de venir dans ce but à Paris, me causa la plus grande affliction, 661. A propos d’une brochure de von Frisch, 652 à 658. Lettre au rédacteur en chef de VAllgemeine Wiener medizinische Zeitung, 635. Lettre à propos de la mort par rage de Lord Doneraile qui fut mordu par un renard enragé et fut traite seulement onze jours après les morsures, 661 à 664. Attaques après la mort de la petite Pelletier, 681.
Attaques de Peter a propos des inoculations antirabiques intensives, Vl, 761-762 Discussion entre Dujardin-Beaumetz, Larrey, Brouardel, Chauveau, Verneuil, d’une part, Peler, d’autre part, 763 à 767. Suite de la discussion : Grancher répond à Peter, au nom de Pasteur, 767 à 771 ; intervention de Dujardin-Beaumetz, 771, 776 à 779 ; de Brouardel, 779 à 783. Nouvelle attaque de Peter 783 à 795 Réponse de Brouardel, 795 à 797. Suite de la discussion : le Secrétaire perpétuel rapporte des faits concernant des Russes venus subir le traitement antirabique à Pans, puis ht une lettre de Granc i donnant les statistiques des vaccinations antirabiques a 1 Institut Pasteur 797 à 800 Nouvelle attaque de Peter, 800 à 811 ; réponse de Vulpian, 812 à 825, de Brouardel, 826 à 831. Intervention de Peter après le retour - de Pasteur à l’Académie de médecine, à la suite de sa maladie 833, 834 ,
réponse de Pasteur, 834. Nouvelle intervention de Peter 836 a ^ réponse
de Brouardel, 844 à 857 ; intervention de Villemin, 857, de Charcot, 858.
Cette forme vive et incisive, que je reconnais m être propre dans la défense de lu vérité, que je regrette toujours quand elle a dépasse les bornes de la eourloisie, mais que je déelare n'étre jamais assoe.ee a des
sentiments hostiles pour mes contradicteurs, tant que je les juge de bonne foi, II, 397.
S’efforcer dé se convaincre soi-même de la vérité qu’on a entrevue est le premier pas vers le progrès ; persuader les autres est le second. Il y en a un troisème, peut-être moins utile, mais fort enviable néanmoins, qui est de convaincre ses adversaires, V, 247.
Peu tolérant pour la contradiction frivole ou de parti pris, dédaigneux du scepticisme vulgaire qui érige le doute en système, je tends les bras vers le scepticisme militant qui fait du doute une méthode et dont la règle de conduite a pour devise : encore plus de lumière, VI, 157, 158. Modération : je me sers là d’un mot qu’on m’applique rarement. Cependant je suis le plus hésitant des hommes, le plus craintif devant les moindres responsabilités quand la preuve me fait défaut. Nulle considération, au contraire, ne m’empêche de défendre ce que je liens pour vrai quand j’ai pour garant de mes convictions de solides preuves scientifiques, VII, 353. Un homme qui eut pour moi une bonté toute paternelle [Biot] avait pour devise : Per vias rectas, par le droit chemin. Je me félicite de la lui avoir empruntée. Si j’avais eu plus de timidité ou d’esprit de doute en face des principes que j’avais établis, bien des points de science et d’application seraient demeurés obscurs et soumis à des discussions sans fin. L’hypothèse de la génération spontanée jetterait encore son voile sur mille questions. Vos éducations de vers à soie seraient livrées à l’empirisme, sans guide et sans contrôle pour la fabrication d’une bonne graine. La vaccination charbonneuse, destinée à affranchir l’agriculture de pertes immenses, serait méconnue et rejetée comme une pratique dangereuse. Où sont aujourd’hui les contradictions ? Elles passent, et la vérité reste, 353. Souvent quand, emporté moi-même dans une lutte vis-à-vis de confrères que j’estime et que j’aime profondément, je me laissais cependant entraîner, pour la défense de la vérité;, à une expression trop vive, un regard presque suppliant de M. Dumas s’arrêtait sur moi et s’efforçait de calmer mon animation, VII, 402.
Quand on loue mes travaux, je ne vois plus que leur insuffisance, j’en cherche les lacunes. Je voudrais (mais la brièveté de la vie, hélas, s’y oppose) les reprendre tous un à un, les contrôler et les étendre. De cette disposition d’esprit, il résulte que dans les commentaires, dans les observations bienveillantes, acerbes parfois, qui suivent les communications aux académies scientifiques, je me porte d’instinct vers les critiques, sans me préoccuper des éloges. Je suis pénétré de reconnaissance pour ceux qui m’ont donné un bon avis, un doute auquel je n’avais pas pensé, et je m’efforce d’en profiter dans des travaux ultérieurs. Mais il y a en moi, si je puis ainsi dire, un autre moi-même. Lorsque je crois avoir épuisé toutes les combinaisons expérimentales et que je me sens en possession d’une vérité démontrée, je passe pour être dur dans la discussion. Si l’on me juge sur ma première manière, je passe volontiers pour être un homme d’humeur facile ; si l’on ne donne attention qu’à la seconde, j’apparais comme un homme d’humeur farouche, violente même, si l’on veut, VII, 405. ... Discussions que je n’ai jamais provoquées, mais que j’ai dû subir, VII, 418.
Si parfois j’ai troublé le calme de vos académies par des discussions un peu vives, c’est que je défendais passionnément la vérité, VII, 427.
INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE
Copenhague. Discours prononcé au Congrès international des sciences médicales de —, VII, 375.
Corps. Le humain, hormis le canal intestinal et le poumon, est fermé à l’introduction des germes extérieurs, II, 370 ; V, 43.
Le des animaux et des végétaux est fermé à l’introduction des germes extérieuis de ferments, dans les conditions de santé et de vie normale. Lorsque cette introduction est possible, il en résulte le plus souvent des états maladifs, parfois terribles, II, 380.
Corpuscule (des vers à soie). Historique des —, IV, 28. — d’après Guérin- Méneville, 30, 61. — - d’après F. de Filippi, 32, 61, 64, 65, 436. — d’après Fr. Leydig, 34, 135, 623. — d’après Cornalia, 36, 436. — d’après Lebert et Frey, 38, 56, 436. — d’après Ciccone, 61, 436. — d’après Osimo, 38. — d’après Vittadini, 39, 436. — vibrants, 37, 41, 436, 449.
Identité de la pébrine et de la maladie des corpuscules, IV, 54, 95.
Erreur des naturalistes italiens au sujet de la présence normale des — • dans les papillons avancés en âge, IV, 60 à 65. Erreur de Béchamp et Brouzet à propos des — , 63.
Les œufs des papillons corpusculeux peuvent être exempts de — , IV, 65. Pourquoi les œufs de papillons corpusculeux sont tantôt corpusculeux, tantôt exempts de —, 73.
Description des —, IV, 65. Examen au microscope, 66. Détermination du nombre de — par champ du microscope, 67. Dans la recherche des — il faut s’attacher à constater la présence des — ovoïdes, brillants, 140.
Les graines non corpusculeuses proviennent les unes de papillons non corpusculeux, les autres de papillons plus ou moins corpusculeux. Celles-ci s’infectent plus facilement et donnent lieu à des vers peu résistants, IV, 73. Le — est-il l’indice d’une maladie régnante très développée ? 77.
Examen de la graine au point de vue — , IV, 79 à 94.
Expériences de contagion par les - — , IV, 98, 105 à 131, 449 à 453.
Nature des — , leur structure et leur développement, IV, 135 à 154, 448, 472, 497, 498 ; — considérés comme des psorospermies par Leydig, 135, 620, 623 ; par Tigri, 137, 618 ; par Balbiani, 137, 471, 620 ; par Pasteur et Duclaux, 137, 138. Les — seraient des organismes, tels que les globules du sang, 156, 442, 448, 472, 498. Comment prennent naissance les — et ce qu’ils deviennent après contagion des vers à soie par un repas de feuilles corpusculeuses, 142 à 154 ; leur multiplication dans l’intestin, 151 ; dans l'es glandes de la soie, dans les tubes de Malpighi, 151. J’ai cherché la génération des — avec l’idée d’un parasitisme possible, sans pouvoir la découvrir, 472.
Les — vieux et secs sont des organismes caducs incapables de se reproduire, IV, 155 à 163. Examen de poussières corpusculeuses, 102, 442. Essai infructueux de contagion avec d’anciennes poussières très corpusculeuses, 156 ; avec les débris corpusculeux de papillons morts depuis un an, 157 ; avec des — recouvrant des graines corpusculeuses, 158 ; avec des — provenant de vers desséchés à l’éclosion depuis six semaines, 159.
Les — qui se trouvent dans l’intérieur même des œufs peuvent seuls se reproduire et se multiplier d’une année à 1 autre, IV, 161.
De la préférence à donner à l’examen des papillons relativement à celui des œufs pour se procurer de la graine exempte de —, IV, 185 à 187. Pourrait-on empêcher le développement des — dans les chrysalides ? IV,
Conseils pour le choix de papillons exempts de — , IV, 503 à 505, 505 à 510. Voir Grainage (de vers a soie), Graine (de vers a soie), Pébrine, Sériciculture, Vers a soie (maladie des — ).
Corpuscules brillants. VI, 174.
Voir Corpuscule-germe.
Corpuscule-germe. — du vibrion butyrique, V, 234, 238, 239 ; VI, note 1 de 163.
— - de la flacherie, IV, 207, 231.
— du vibrion septique, V, 234, 238, 239 ; VI, 185. Où les — du vibrion septique prennent naissance, 115. Placés dans l’alcool absolu les — • du vibrion septique conservent leur vitalité, 185.
Les vibrions se transforment en corpuscules brillants ou — , VI, 115.
Les vibrions, les bactéries, les bactéridies peuvent revêtir deux aspects : ils sont en fils translucides déliés, de longueurs variables, se multipliant par scissiparité, ou bien on les trouve en amas de petits corpuscules brillants, VI, 174.
Koch a constaté que les petits corps filiformes découverts par Davaine peuvent passer à l’état de corpuscules brillants ; mais la priorité de la découverte de la formation des spores dans un bacille pathogène appartient à Pasteur qui le premier a décrit et figuré ces spores dans ses Études sur la maladie des vers à soie et a démontré que ces spores pouvaient se régénérer plusieurs années après leur formation, VI, 423, 424.
Après la découverte des — du charbon par le Dr Koch on ne pouvait avoir que des vues a priori au sujet de leur rôle dans l’étiologie du charbon, VI, 411.
C’est sous la forme de — que les diverses espèces de bactéries et de vibrions se trouvent disséminées dans les poussières à la surface de tous les objets de la nature, toujours prêtes pour la reproduction ; c’est encore sous cette forme qu’on les rencontre dans les eaux communes, VI, 175.
Moyen d’extraire des eaux communes les - — : en raison de leur poids spécifique plus grand que celui de l’eau, ils se rassemblent au fond des vases, VI, 175.
La bactéridie charbonneuse est essentiellement aérobie : en présence du vide ou de l’acide carbonique elle est impropre non seulement à vivre mais à se transformer en — , VI, 119, 120, 181.
Les — des bactéridies charbonneuses conservent leur vitalité dans l’alcool absolu et dans l’oxygène à une haute pression, VI, 172.
La bactéridie, loin de disparaître, se multiplie dans la terre ; elle s’y transforme en — que l’on peut y retrouver après plusieurs mois de séjour, VI, 230, 236, 239, 240.
Après enfouissement d’un cadavre charbonneux, il y a en moins de vingtquatre heures résolution en — des bactéridies apportées par le sang, VI, 259. Ces — sont prêts à germer et à communiquer le charbon, même après des années, 259, 260.
Difficulté d’obtenir une atténuation du virus charbonneux : les — de la bactéridie, VI, 332, 333, 334. 11 faudrait soumettre à l’action de l’oxygène de l’air le développement mycélien dans des circonstances où il ne pourrait fournir le moindre — , 334. On peut empêcher les spores d’apparaître, 334. A la température de + 16° les spores ne se forment pas, 334. Entre 42 et 43° les spores ne se forment pas, 334. On peut main-
INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE
tenir au contact de l’air pur entre 42 et 43° une culture mycélienne de
d’attente16 l^cnn6™6111 ,P11Vee, de ~ » dans ces conditions, après un mois d attente, la culture est morte, 334. En ce qui concerne sa virulence la
bac teridie en est dépourvue déjà après huit jours de séjour à 42-43°. Avant 1 extinction de la virulence, la bactéridie charbonneuse passe par des degrés ners d atténuation et, comme cela arrive également pour le microbe du choiera des poules, chacun de ces états de virulence atténuée peut être reproduit par la culture, 335. Chacun des microbes charbonneux atténué constitue pour le microbe supérieur un vaccin, 335. Dès lors il est facile e trouver dans ces virus successifs des virus propres à donner le charbon aux moutons, aux vaches, aux chevaux, sans les faire périr ët pouvant les préserver ultérieurement de la maladie mortelle, 335.
Voir Bactéridie charbonneuse, Fermentation butyrique, Flacherie, Vaccination CHARBONNEUSE, VlBRION SEPTIQUE.
Corpuscules (maladie des) = Pébrine.
Cristal de roche. I, 316.
Cristallisation des dissolutions sursaturées, I, 354.
Cristallographie. Historique, I, 391.
De la part qui revient à Romé de Lisle, Bergman et Haüy dans la découverte des lois fondamentales de la — , I, 406.
Voir Cristaux, Dissymétrie, Forme cristalline, Hémiédrie, Polarisation rotatoire.
Cristaux. Définition, I, 395. Constitution des — , 395. Structure des — , 408. Modes d’accroissement des —, 289, 293. Causes des variations de leurs formes secondaires, 289, 293.
On ne saurait mieux comparer la blessure d’un membre, et la réparation qui est le signe et le complément de la guérison, qu’à ce qui se passe lorsqu’on blesse un cristal et qu’on répare ensuite ce cristal dans une eaumère.... La s'eule différence consiste en ce que pour l’animal la nutrition vient de l’intérieur à l’extérieur, tandis que pour le cristal elle vient de l’extérieur, VI, 97. Processus de la réparation des tissus et processus de la réparation des —, VII, 25.
Comparaison entre les espèces vivantes et les espèc’es minérales, VII, 28. Voir Cristallographie, Dimorphisme, Dissymétrie, Forme cristalline, Hémiédrie, Isomérie, Isomorphisme, Polarisation rotatoire.
Consulter I, 391 à 412.
Cucuyos. Sur la lumière phosphorescente des — , VII, 16.
Cuisance (rivière la), qui traversé la ville d’Arbois, III, 146.
Cuivre (sels de). Conserves de petits pois colorés par des — , VII, 45, 46. Rapport sur les conserves de légumes verdis par des — , 101 à 103 et 120, 121, 123. Rapport sur le verdissage des conserves alimentaires par les — 104, 105. Sur les denrées alimentaires verdies au moyen de — , 109 à 112.
MÉLANGES SCIENTIFIQUES ET LITTÉRAIRES
Culture. — des organismes microscopiques : cette méthode m’a servi de guide dans l’étude des organismes microscopiques, VI, 292.
— pures, V, 73. Technique, 75, note 1 de 77, note 1 de 105, note 2 de 106,
Milieu de Raulin pour la — des moisissures, V, note 1 de 76.
Méthode de séparation d’espèces variées, VI, 122.
— dans le vide, opposée à la — en présence de l’air atmosphérique, VI, 122. Méthode de — des anaérobies sous couche d’huile, II, 160, ou associés à des infusoires qui absorbent l’oxygène, 162 ; V, 231.
— et erreurs provenant de l’exposition au contact de l’air, V, 73.
Milieu de — pour le développement du ferment lactique, II, 11, 12, 35, 98. Milieu de — pour le développement de la levûre de bière, II, 11, 95, 96.
Si l’on sème des globules frais de levûre de bière dans le jus d’oignon brut, jamais les globules de levûre ne se développent, alors que le ferment lactique se développe, II, 12. Au contraire, les globules de levûre se développent dans le jus d’oignon bouilli, 12.
La possibilité de faire croître la levûre dans de l’eau sucrée à laquelle on a ajouté un sel d’ammoniaque et des cendres de levûre est un fait incompatible avec la théorie de Liebig qui suppose que le ferment est toujours une matière albuminoïde en voie de décomposition, II, 420 ; V, 253, 259.
Milieux de — pour le développement du pénicillium ou d’une mucédinée, II, 292 et note 1 de 292.
Milieux de — pour la bactéridie charbonneuse ; le meilleur est l’urine rendue neutre ou un peu alcaline, VI, 169.
Le milieu de — approprié à la vie du microbe du choléra des poules est le bouillon de muscles de poule, VI, 295.
L’eau de levûre propre au développement de la bactéridie charbonneuse et des organismes microscopiques les plus divers est impropre à la vie du microbe du choléra des poules ; n’est-ce pas l’image de ce qu’on observe quand un organisme microscopique se montre inoffensif pour une espèce animale à laquelle on l’inocule ? VI, 295.
Milieu de — propre au microbe du rouget, VI, 529.
Ensemencement d’une eau quelconque dans la chair musculaire, VI, 122, 123. Milieu de — pour le microbe de la salive, VI, 562.
Milieu de — pour le vibrion butyrique, II, 137.
Milieu de — pour le vibrion septique, VI, 121.
Milieu de — pour l’organisme des furoncles, VI, 148.
Dans la recherche du microbe de la peste il faudrait, en cas d’insuccès sur un premier liquide de — , passer à un second ou à un troisième, VI, 501. Essais infructueux de — rabique dans le liquide céphalo-rachidien et dans la moelle extraite, à l’état de pureté, d’animaux sacrifiés en pleine santé, VI, 581.
— du sang, VI, 136, 150.
Nécessité de la — pour affirmer la présence ou l’absence des germes, VI,
Pour affirmer qu’un organisme microscopique est agent de maladie et de contagion, il faut soumettre l’organisme à la méthode des — successives en dehors de l’économie, VI, 112.
Beaucoup de microbes paraissent donner naissance dans leurs — à des matières qui ont la propriété de nuire à leur propre développement : c’est une sorte de poison du microbe : microbe du choléra des poules, microbe du rouget du porc, aspergillus niger, peut-être virus rabique, VI, 608, 609.
INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE
Si je déposé sur un liquide nutritif les spores d’une moisissure après le eveloppement et la multiplication d’une autre moisissure, ces spores ne germeront pas, ou du moins leur développement sera languissant et maladif parce que la première plante prend pour -elle les aliments assimilables au préjudice de la seconde, VI, 93.
Ce qu on appelle aujourd’hui milieu de — « vacciné » : Un milieu de
dans lequel on a ensemencé le microbe du choléra des poules, filtré, puis reensemencé, est devenu impropre à une nouvelle culture du choléra des poules ; mais il peut cultiver d’autres organismes microscopiques tels que la bactéridie charbonneuse, VI, 290, 301, 307.
Il ne faut pas se hâter de conclure qu’une maladie n’est pas produite par un organisme microscopique si une goutte de sang de cet animal ensemencée dans un milieu propre à la — de beaucoup d’espèces d’organismes microscopiques reste stérile ; cultivée dans un autre milieu, le sang pourrait se montrer fécond, VI, 500, 501.
doivent être faites, non seulement en présence de l’air, mais dans le vide ou au contact de l’acide carbonique pur, VI, 501.
Les liquides de l’économie se comportent comme des milieux de — pour les infiniment petits... Parmi les nombreuses espèces d’êtres microscopiques, beaucoup heureusement ne trouvent pas au sein de l’économie les conditions favorables à leur vie et à leur multiplication, VI, 497.
De l’influence des milieux de — sur les propriétés physiologiques des virus, VII, 80, 81.
L’influence des milieux de — sur les propriétés des virus qu’on y cultive est parfois considérable, soit pour pousser à l’atténuation, soit pour pousser à l’exagération de la virulence, VI, 121 ; VII, 80, 83.
Voir Terrain.
Cuve. Petites — en verre creusées de part en part, pour suivre la germination des cellules de levûre, V, note 2 de 128.
Voir Lentille.
Daphnies. Histoire naturelle des — , IV, 620. Corpuscules observées chez les —, 620.
Découverte. Voir Enseignement.
Décomposition. Phénomènes de — s’effectuant avec dégagement de chaleur, II, 182.
Dematium. V, 137, 138, 142, 147. Affinité entre les Saccharomyces pastorianus et les —, 137.
Démocratie. La vraie — est celle qui permet à chaque individu de donner son maximum d’efforts dans le monde. Un commis de pharmacie d’Alais s’élevant, par son travail, à la présidence des savants du monde entier, quel grand exemple ! Pourquoi faut-il qu’à côté de cette démocratie féconde, il en soit une autre stérile et dangereuse qui, sous je ne sais quel prétexte d’égalité chimérique, rêve d’absorber et d’anéantir l’individu dans l’État ? Cette fausse — a le goût, j’oserais dire le culte de la médiocrité. Tout ce qui est
supérieur lui est suspect. En renversant le sens d’une phrase célèbre du général Foy, on pourrait définir cette — : la ligue de tous ceux qui veulent vivre sans travailler, consommer sans produire, arriver aux emplois sans y être préparés, aux honneurs sans en être dignes, VII, 402, 403.
Désinfection. Rapport sur les étuves publiques de , VII, 115 à 119. Proposition de — des objets de literie et de linges par la chaleur ; indications pour construire ces étuves de — , 115 à 119. La — par la chaleur devrait êtie adoptée : tous les germes périssent infailliblement à une température sèche de 130° ; vraisemblablement une température humide de 110° détruirait les germes, 124.
Dextroracémate de soude et d'ammoniaque. F orme cristalline. I, 89. Solubilité, 113.
Voir Racémate.
Diabète. Hypothèse sur l’action possible des bains d acide carbonique chez les diabétiques, II, 582.
Diastase. Actions de — , II, 180 ; VI, 52.
Cl. Bernard imagine cette hypothèse, que, au fur et a mesure que les cellules s’édifient sous l’influence de la nutrition et de la génération, une — , un ferment soluble, prend naissance, ferment soluble qui provoque à lui seul la fermentation alcoolique, II, 531.
Il y a, d’après Dumas, deux classes de ferments : les uns se perpétuent et se renouvellent quand le liquide où s’opère la fermentation leur offre l’aliment dont ils ont besoin ; les outres, qui ont pour type la — , se détruisent toujours quand ils exercent leur action, V, note 1 de 252.
Différence d’action entre les ferments proprement dits et les —, V, 334.
Le progrès dû à mes recherches a séparé les fermentations des actions de auxquelles on les avait associées par erreur, quoiqu’elles y rentreront peut-être un jour par quelque côté encore ignoré, VI, 33.
Différence entre les — ordinaires et le ferment soluble produit par le ferment organisé qui détermine les urines ammoniacales, VI, 83. La — du ferment qui produit les urines ammoniacales, 85, 86.
Faut-il attribuer les effets du charbon à la bactéridie ou à un virus ? Les hypothèses d’une substance diastasique soluble ou d’un virus à granulations microscopiques ne peuvent se soutenir, VI, 169, 170. Le charbon n’est pas dû à une substance diastasique soluble, 169.
Le sang charbonneux filtré, mis en contact avec du sang frais et sain, rend les globules agglutinatifs peut-être par la présence d’une — que les bactéridies ont formée, VI, 177.
— expliquant la coagulation du lait, VII, /l. Autre qui redissout le coagulum formé, 71, 72.
Controverse avec Berthelot sur les fermentations. Dans la fermentation proprement dite il y a deux choses essentielles à considérer : l’agent qui la provoque et le mécanisme d’action de cet agent, VI, 84.
Voir Ferment soluble, Substance soluble (formée par les organismes microscopiques).
Dimorphisme. Définition, I, 38.
INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE
Isomorphisme et — des acides arsénieux et antimonieux, I, 15.
Recherches sur le —, I, 35, 38.
Liste des substances dimorphes, I, 40.
Dans les substances dimorphes, l’une des deux formes qu’elles présentent est une forme limite, I, 41.
n est ‘I11 en apparence une anomalie aux lois de la cristallisation et il est possible de prédire a priori quels sont les corps susceptibles d’être dimorphes et quel sera ie caractère général propre à l’autre forme de ces substances, I, 40.
Les substances dimorphes seraient des substances isomères dans lesquelles l’arrangement moléculaire est très peu différent, I, 58.
■ ' du soufre, I, 41 ; — du carbonate de chaux, 43 ; — -du baryto-calcite, 44 ; - — - du nitrate de potasse et du nitrate de soude, 45 ; — du sesquioxyde de fer, 46 ; — du sulfure de cuivre, 46 ; — du sulfure d’argent, 46 ; — du sulfate de potasse, 46 ; — de l’iodure de mercure, 48 ; — des mésotypes et micas, 51 ; — du sulfotricarbonate de plomb, 51 ; — du sulfate de nickel et du séléniate de zinc, 52 ; — du grenat, 53 ; — de l’idocrase, 53 ; — du chlorure de naphtaline et du chlorure de naphtaline monochlorée, 53 ; — de la pyrite, de l’acide arsénieux et de l’acide titanique, 57. — dans les substances actives, 264. Découverte du - — , 393.
Voir Isomorphisme.
Discussions.
Voir Controverses.
Dissolutions sursaturées. Cristallisation des — , I, 354.
Dissymétrie. Origine des travaux de Pasteur sur la — moléculaire, I, 320, 369. Les formes cristallines des corps actifs offrent une — que j’ai caractérisée par l’expression hémiédrie non superposable, parce que leur image ne peut leur être superposée, en d’autres termes ces formes n’ont pas de plan de symétrie, I, 284.
La — moléculaire et la — d’arrangement dans le cristal, I, 381.
Résumé des principes de la - — moléculaire : Il existe des substances dont le groupement atomique est dissymétrique et ce groupement se traduit au dehors par une forme dissymétrique et par une action de déviation sur le plan de la lumière polarisée ; bien plus, ces groupements atomiques ont leurs inverses possibles dont les formes sont identiques à celles de leurs images et qui ont une action inverse sur la lumière polarisée, I, 372. Dispositions et combinaisons possibles des substances dissymétriques (principes de ce qu’on a appelé plus tard la stéréochimie), I, 238, 337. Combinaison d’un corps dissymétrique avec un corps ayant un plan de symétrie, I, 378 ; avec un corps dissymétrique, 378.
Le quartz n’a pas moléculairement une — , I, 332.
De même que des corps dépourvus de toute — dans l’arrangement atomique de leurs molécules (quartz, formiate de strontiane, chlorate de soude) peuvent s’agréger de façon à avoir une structure cristalline et une forme hémiédriques, de même, inversement, des corps peuvent ne montrer ni structure ni forme hémiédriques et être pourtant constitués par des groupes moléculairement dissymétriques, I, 288.
Recherches sur la — moléculaire des produits organiques naturels, I, 314 à 344, 369 à 380, 389 à 405.
Absence de la - — moléculaire dans les produits de la nature morte, I, 334, 360, 364, 385.
Tous les corps se parLagent en deux grandes classes : les corps à image superposable, les corps à image non superposable, autrement dit les corps à arrangements d’atomes dissymétriques et ceux à arrangements d’atomes homoédriques, I, 331.
Tous les produits artificiels des laboratoires et toutes les espèces minérales sont à image superposable. Au contraire, la plupart des produits organiques naturels, tous les produits essentiels de la vie sont dissymétriques : la — des produits organiques naturels établit peut-être la seule ligne de démarcation bien tranchée entre la chimie de la nature morte et la chimie de la nature vivante, I, 331, 343, 358, 364, 373, 374, 375, 376, 377, 384, 385, 386, 401. Beaucoup de substances naturelles ne sont pas douées de — , mais ce sont des excrétions plutôt que des sécrétions, I, 333, 401.
La — paraît être une nécessité de la constitution des molécules qui se sont édifiées sous l’influence de la vie, I, 401.
Existence de forces dissymétriques au moment de l’élaboratoin des produits organiques naturels, I, 341, 361, 375, note 1 de 241.
Ces forces dissymétriques doivent être d’ordre cosmique, I, 341, 361. L’univers est un ensemble dissymétrique et la vie est fonction de la — de l’univers, I, 361, 375, 377.
Influence de la — dans les phénomènes de la vie, I, 342, 361, 376 ; II, 621. On ne parviendra à franchir la barrière qu’établit, entre les deux règnes minéral et organique, l’impossibilité de produire par nos réactions de laboratoire des substances organiques dissymétriques, que si l’on arrive à introduire dans ces réactions des influences d’ordre dissymétrique ; c’est là qu’il faudrait placer le problème, non pas seulement de la transformation des espèces, mais aussi de la création d’espèces nouvelles, I, 361, 375. Il faut mettre en jeu des forces dissymétriques pour imiter la nature : il faut recourir à des actions de solénoïdes, de magnétisme, de lumière polarisée elliptique, à des actions de substances elles-mêmes dissvmétriques ; tentatives de Pasteur, 362, 376, 385.
Si l’influence mystérieuse à laquelle est due la — des produits organiques naturels venait à changer de sens ou de direction, les éléments constitutifs de tous les êtres vivants prendraient une — inverse. Peut-être un monde nouveau s’offrirait à nous, I, 338, 400.
Nous voilà, grâce à la découverte des corps inactifs, en possession d’une idée féconde : une substance est dissymétrique, droite ou gauche ; par certains artifices de transformations isomériquês qu’il faudra rechercher et découvrir pour chaque cas particulier, elle peut perdre sa — moléculaire, se détordre, pour employer une image grossière, et affecter dans l’arrangement de ses atomes une disposition à image superposable. De telle manière que chaque substance dissymétrique offre quatre variétés, ou mieux quatre sous-espèces distinctes : le corps droit, le corps gauche, la combinaison du droit et du gauche, I, 337.
Transformation d’un corps naturel dissymétrique en son inverse, I, 339.
Il est probable que tout corps droit peut avoir son gauche, et réciproquement, I, 237, 238. Pourquoi la nature fait-elle un corps droit sans faire en même temps le corps gauche ? note 1 de 241, 341. Pourquoi la nature ne fait-elle pas seulement des non-dissymétriques ? 341.
— moléculaire, modificateur des affinités chimiques, I, 340, 342, 376, 385 ; II, 27, 28, 130.
INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE
Au moment de la formation d’une substance, alors que les atomes élémentaires qui doivent constituer la molécule du corps sont en présence et que la combinaison va se produire, une influence secrète groupe dissymétriquement les atomes s il s’agit d’une combinaison de l’ordre vital : fait considérable qui touche aux conditions les plus cachées de la création et de la vie, I, 402.
Le corps actif dissymétrique qui interviendrait dans l’impression nerveuse, traduite par une saveur sucrée dans un cas et presque insipide dans l’autre, ne serait autre chose que la matière nerveuse elle-même, matière dissymétrique comme toutes les substances primordiales de la vie, I, 387.
moléculaire intervenant dans un phénomène d’ordre physiologique (fermentation), I, 343 ; II, 622, 627,
Liaison entre les phénomènes de fermentation et le caractère de — des substances organiques naturelles, II, 14.
— des produits organiques naturels (à propos de la fermentation), II, 27. Pénicillium glaucum et — moléculaire des produits organiques naturels, II, 129.
Il ne paraît pas possible que le paratartrate de soude et d’ammoniaque se dédouble sans qu’une force dissymétrique y préside. Hypothèses au sujet de cette action dissymétrique : influence solaire, poussière organique, mouvement de la terre, association d’acide tartrique droit ? VII, 21 à 22.
La — moléculaire des produits organiques naturels est peut-être due à la lumière du soleil, VII, 22.
Recherche de la production artificielle de la — moléculaire, VII, 23, 24. Controverses à propos de la — moléculaire : avec Perkin et Duppa, I, 345 ; avec Winckler, 263 ; avec Dessaignes, 155, 160 ; avec Schützenberger, 364 ; avec Wyrouboff, 381 ; avec Jungfleisch, note 1 de 375, 383.
La plupart des recherches sur la — se trouvent sous l’appellation Hémiédrie : voir ce mot.
Voir également : Arrangement moléculaire, Forme cristalline, Polarisation rotatoire, Vie, et les Rapports, I, 415, 436, 460 ; VII, 435 à 440.
Doctrines. A quel signe reconnaître qu’une — scientifique est caduque ? Elle a ce caractère toutes les fois qu’elle n’affirme pas, sans cesse pour ainsi dire, sa jeunesse par sa fécondité. La vérité est toujours jeune et toujours féconde ; l’erreur est stérile, VI, 251.
Discussion avec Pouillaud, au sujet des vieilles — médicales, VI, 235 à 238. Controverse avec Peter à propos des — microbiennes, 445 à 450.
Je m’explique, sans trop de surprise, ce désarroi de la critique, par cette circonstance que la médecine et la chirurgie se trouvent aujourd’hui, suivant moi, dans une époque de transition et de crise. Deux courants les entraînent. Une — vieillit, une autre vient de naître. La première, qui compte encore un nombre immense de partisans, repose sur la croyance à la spontanéité des maladies transmissibles, La seconde est la théorie des germes, du contage vivant, avec toutes ses conséquences légitimes, VI. 234.
Dulcine. Dérivés de la — , I, 351.
Dumas (Jean-Baptiste). VII, 423 à 424, 425. Appréciation des travaux de — , 297 à 298.
Pasteur remercie — pour une médaille qui lui a été offerte, VII, 357.
Portrait de —, VII, 383.
Éloge de — (réponse au discours de Joseph Bertrand à l’Académie française), VII, 393 à 402, 297 à 298.
L’enseignement de — , VII, 397, 398.
Eau. Sur les germes des bactéries en suspension dans les — : eau de Seine, — distillées, — de source, II, 467 à 469.
Les — renferment des espèces assez nombreuses d’aérobies et d’anaérobies,
Ensemencement d’une — dans la chair musculaire, VI, 122, 123.
Vibrion dans les — communes, VI, 125.
Sur les projets de transport des — de Paris sur la forêt de Saint-Germain,
Rapport sur le projet de déversement dans la Seine des — d’égout de Choisy-le-Roi, VII, 103, 104.
Dangers du déversement des — d’égout et de vidange de la Ville de Paris sur les champs d’Achères, VII, 125, 126.
École Normale. Notes sur les modifications à apporter à l’enseignement des sciences et sur l’enseignement scientifique de P — , VII, 147 à 155.
— , établissement d’une si grande utilité, où l’enseignement à tant de charmes pour les hommes d’élite, où chaque élève peut devenir un disciple, VII, 154.
Rapport sur les agrégés-préparateurs, VII, 156 à 158. Lettre au Ministre de l’Instruction publique relative aux agrégés-préparateurs, 158 à 159, 210 et note 1 de 210.
Sur l’augmentation du nombre des élèves de P —, VII, 170 à 171.
Annales scientifiques de P — . Rapport sur l’utilité de créer un recueil ayant pour titre Annales scientifiques de V —, VII, 172 à 175. Avertissement placé en tête du premier numéro des Annales scientifiques de l' —, 176. Pasteur, étant donné son état de santé, ne peut plus assumer la direction des Annales scientifiques de V —, 177 à 179.
Rapport sur l’organisation de l’enseignement de P —, VII, 180 à 184. Observations sur l’organisation de l’administration de P —, VII, 184 à 187. Découvertes sorties des laboratoires de P —, VII, 190.
Rapport de l’administrateur à propos d’incidents à P —, VII, 191.
Séance de rentrée à P — (1864), rapport sur la section des sciences, VII,
Pasteur résume ses efforts accomplis dans la direction des études scientifiques de P —, de 1857 à 1867, VII, 195 à 196.
L’ — et le progrès scientifique, VII, 222.
Discours prononcé à l’inauguration du médaillon de Thuillier à P —, VII, 338. Souvenirs intimes à propos du Centenaire de P —, VII, 430 à 433.
Voir Enseignement.
École polytechnique. VII, 206, 207, 213, 214, 216, 217, 218.
INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE
Edimbourg. Discours prononcés aux fêtes du tricentenaire de l’Université d’ —, VII, 372 à 374.
Elodea canadensis. VI, 24.
Éloquence. Ce qu’est la vraie —, VII, 296.
Émétique. Déviation du plan de polarisation de 1’ — d’ammoniaque dissous, I, 28. Déviation du plan de polarisation de 1’ — de potasse dissous, 28. Forme cristalline et hémiédrie de F — d’ammoniaque, 74. Forme cristalline et hémiédrie de F - — de potasse, 74. Poids spécifique et composition chimique de F — lévoracémique de potasse, 109. Pouvoir rotatoire de F — lévoracémique de potasse, 110. — lévoracémique d’ammoniaque, 110.
Enchaînement des travaux de Pasteur. VI, 287, 288.
Comment Pasteur a été conduit à s’occuper de recherches sur la fermentation, I, 376 ; II, 3, 14, 22 ; sur les générations spontanées, 192, 223, 224, 302. Enchaînement des travaux ultérieurs, 414 ; V, 5, 314.
Voir Maladie (Comment Pasteur fut conduit à l’étude des maladies virulentes) ; les préfaces des tomes II, III, IV, V, VI ; la réponse de Renan a Pasteur, a l’Académie française, VII, 340 à 351.
Enseignement. Discours prononcé à Douai, le 7 décembre 1854, à l’occasion de l’installation solennelle de la Faculté des lettres de Douai et de la Faculté des sciences de Lille, VII, 129 à 132.
Compte rendu des travaux de la Faculté des sciences de Lille pendant l’année scolaire 1854-1855, VII, 132 à 138.
Compte rendu des travaux de la Faculté des sciences de Lille pendant l’année scolaire 1855-1856, VII, 138 à 146.
Ce que doit être F — des sciences dans les Facultés de province, VII, 134. Nécessité d’une double agrégation des sciences, VII, 147 à 149.
A propos de la réforme de l’agrégation, VII, 166 à 170.
Il y a dans la valeur d’enseigner deux qualités distinctes : Fart de l’exposition qui doit aller en compagnie de connaissances suffisamment étendues, et puis Fart de tenir une classe, les efforts que l’on apporte aux progrès de chacun, le zèle dans la correction des devoirs, l’affection pour les élèves, et tant d’autres choses que je sens mieux que j'e ne puis les exprimer, vir, i5o.
Le mérite le plus digne de tous dans F — est celui qui part du cœur et du sentiment du devoir bien compris, VII, 151.
Rapport sur les agrégés-préparateurs, VII, 156 à 158. Lettre au ministre de l’Instruction publique relative aux agrégés-préparateurs, 158 à 159. Utilité de la méthode historique dans F —, 160 à 163, 163 à 165.
Il ne faut pas surfaire, au préjudice de nos devanciers, les travaux et les hommes de notre temps ; il ne faut pas regarder la science dans son état actuel comme étant plus particulièrement l’œuvre des contemporains, quoiqu’elle n’ait reçu d’eux que ses derniers perfectionnements ; ce mal toléré conduirait directement à l’oubli de foutes les traditions d un enseignement classique, VII, 161.
Ouel danger pour F — d’un jeune professeur s il se jette sans discernement dans le pêle-mêle de tous les faits, s’il n’est pas averti sans cesse que son
premier devoir est de s’attacher à ce qu’il y a de vraiment classique dans la science qu’il a mission d’enseigner, c’est-à-dire à tout ce qui appartient aux vrais inventeurs ! VII, 161.
Une découverte scientifique peut être énoncée en peu de mots et sa démonstration ne réclame qu’un petit nombre d’expériences ; mais si l’on cherche à se rendre compte de son origine, si l’on suit avec rigueur les progrès de la science dans ce qui s’y rapporte, on est frappé de la lenteur avec laquelle elle a pris naissance. Elle n’est jamais l’œuvre d’un seul homme et chacun de ceux qui y ont concouru lui ont donné bien des veilles. On peut adopter dès lors dans l’exposition d’une découverte deux méthodes très distinctes : l’une consisterait à énoncer la loi, et, sans s’inquiéter de la manière dont elle s’est fait jour et de ses humbles débuts, à en donner une démonstration claire et précise, sans s’inquiéter des difficultés dont elle est entourée à son origine ; l’autre essentiellement historique consisterait à rappeler les efforts individuels des principaux auteurs qui ont eu une part réelle à l’établissement de la loi, leurs expériences décisives, en adoptant de préférence les termes mêmes dont ils se sont servis, indiquant la disposition de leurs appareils et essayant de reporter par la pensée l’auditeur à l’époque où la découverte a eu lieu. Cette seconde méthode me paraît avoir de grands avantages sur la première. Elle façonne l’esprit à la manière des inventeurs et devient par là un guide excellent de 1 intelligence. Elle montre que rien de durable ne se fait sans beaucoup d efforts. Elle donne à l’esprit des habitudes de modestie, invite la jeunesse au respect de l’autorité et des traditions, lui inspire le culte des grands hommes, sans faire d’eux des demi-dieux avec des facultés surnaturelles et inaccessibles, mais les montrant surtout hommes de labeur et de dévouement, vertus dont nous sommes tous capables quand une volonté forte nous assiste, VII, 163, 164 (voir aussi 161).
On aborde la culture des sciences avec une ignorance complète du passé. On s’imagine que la science est d’aujourd’hui. On ne voit pas que son état actuel n’est qu’un progrès sur l’état d’une période précédente. Ne sachant pas ce qu’une découverte utile a coûté de temps et de labeur, on s imagine qu’il est bien facile d’en faire,, et dans tous les genres, en morale, en politique, en institutions de tous genres, VII, 164.
Ou’on ouvre les ouvrages élémentaires, ceux qui fixent pour la première fois dans notre esprit les premières notions des sciences, on n’y voit jamais la relation de l’historique d’une découverte. Rien qui rappelle l’homme, l’auteur, le labeur ; rien qui éveille le respect pour les inventeurs, rien qui donne cette idée si vraie de la lenteur des découvertes, qui marque le prix du travail et qui montre que la moindre découverte durable a coûté mille efforts des plus grands génies, VII, 164, 165.
C’est un salutaire exemple que de montrer à de jeunes esprits que les plus belles œuvres ont souvent les plus humbles origines et que l’attention portée sur les faits jugés de la plus minime importance peut conduire aux plus grandes découvertes, VII, 163.
Je voudrais voir la réimpression aux frais des gouvernements des œuvres de tous les savants dont les nations s’honorent, VII, 161.
Dans l’ensemble des faits et des théories relatives à un sujet déterminé, il y a deux parts à établir, celle des faits classiques et celle des faits qui ne le sont pas, du moins présentement, VII, 163.
Le plus sûr moyen de rester classique est de s’attacher à tout ce qui n’a point vieilli outre mesure dans les œuvres des inventeurs, VII, 163.
INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE
La jeunesse s’anime et s’inspire par l’illustration des maîtres qui la dirigent. Pour lui communiquer le feu sacré, il faut en être plein soi-même, VII, 176. Note sur 1’ — professionnel, VII, 187 à 190.
Proposition pour la création d’une agrégation des sciences appliquées, VII, 190.
L’ — public est très nécessaire au savant, VII, 209.
Modifications à apporter ,à notre système d’ — supérieur, VII, 205, 211.
La préoccupation constante de nos hommes d’État depuis cinquante ans touchant l’instruction publique a eu principalement pour objet les — primaire et secondaire. Ils ont abandonné les hautes études, les sciences en particulier, et l’instruction supérieure à la seule impulsion qu’elles avaient reçue du mouvement de rénovation des sciences au xviii0 siècle. L’enseignement élémentaire ne peut porter d’heureux fruits que s’il est animé du souffle d’un grand enseignement national, VII, 219.
Ayant toujours l’application pour but, je ne la livrerai à vos esprits, qu’avec l’appui solide et sévère des principes scientifiques sur lesquels elle repose. Dépouillée de ces principes, l’application n’est plus qu’un ensemble de recettes. Elle constitue ce qu’on appelle la routine. Or, avec la routine le progrès est possible, mais il est d’une lenteur désespérante, VII,
Je souhaiterais que tout professeur, en franchissant le seuil de sa classe, se dît avec recueillement : Comment élèverai-je aujourd'hui plus haut qu'hier l'intelligence et le cœur de mes élèves ? VII, 295.
Comme tous les vrais maîtres, il préparait difficilement ses conférences faciles, VII, 379.
L’ supérieur ne sera jamais réservé qu’à un petit nombre ; mais c’est
de ce petit nombre et de son élite que dépendent la prospérité, la gloire et, en dernière analyse, la suprématie d’un peuple, VII, 417.
L’ - — en France, VII, 417.
Danger du cumul dans F — des sciences physiques et naturelles, VII, 208,
Cette sorte de fascination que lés hommes supérieurs exercent parfois sui
l’esprit de leurs disciples, VII, 425.
Voir Art, École Normale supérieure.
Enthousiasme. Vous êtes animés de cet — fécond qui ne se trouve que dans la jeunesse. Vous savez ce que signifie le mot — . L’ — est un dieu intérieur. Dans les grandes occasions de la vie, appelez ce souffle divin, qui, d apres les Grecs, commande les actions viriles. Ayez non seulement le culte de la patrie, mais le culte de ce dieu intérieur qui sera votre guide, VII, 404.
Ce soni- les Grecs qui nous ont légué un des plus beaux mots de notre langue; le mot enthousiasme, - ’Ev fco';, - un dieu intérieur, VII, 339.
Entonnaison. V, 125, 181.
Épidémie. Virulence variable d’un même virus, explication de la gravité ou de la bénignité des - et de l’extension ou de la réapparition des grandes contagions, VI, 324. , .
Une — qu’un affaiblissement de son virus à éteinte peut renaître par le ren
cernent de ce virus sous certaines influences (exemples : peste de Benghazy en 1856-1858, typhus des camps), VI, 337.
L'atténuation des virus par l’influence de l’air doit être l’un des facteurs de l’extinction des grandes — , VI, 329, 337. Limitation des grandes — par atténuation de la virulence d’un virus, 329.
La virulence nous apparaît sous un jour nouveau qui ne laisse pas d’être inquiétant pour l’humanité, à moins que la nature, dans son évolution à travers les siècles passés, ait déjà rencontré toutes les occasions de production des maladies virulentes ou contagieuses, ce qui est fort invraisemblable, VI, 337.
Un organisme microscopique inoffensif pour l’homme ou pour tel animal est un être qui ne peut se développer dans notre corps ou dans le corps de cet, animal ; mais rien ne prouve que si cet être microscopique venait à pénétrer dans une autre espèce, il ne pourrait l’envahir et la rendre malade. Sa virulence, renforcée alors par des passages successifs dans les représentants de cette espèce, pourrait devenir en état d’atteindre tel ou tel animal de grande taille, l’homme ou certains animaux domestiques. Par cette méthode, on peut créer des virulences et des contagions nouvelles. Je suis très porté à croire que c’est ainsi qu’ont apparu, à travers les âges, la variole, la syphilis, la peste, la fièvre jaune, etc., et que c’est également par des phénomènës de ce genre qu’apparaissent, de temps à autre, certaines grandes — , VI, 337.
11 n’y a pas de milieux épidémiques ; ce qu’on app'elle de ce nom correspond, suivant moi, et je l’ai prouvé jusqu’à l’évidence pour la pébrine des vers à soie, à une abondance plus ou moins grande des germes de maladie, VI,
Les parasites des saccharomyces venant de l’extérieur à une époque déterminée de l’année, un abri mis à temps avait pu les éloigner, comme on préserve l’Europe du choléra, de la peste... par des quarantaines. Les parasites mucov existant, au contraire, en permanence, pendant toute l’année dans la terre de nos champs et de nos vignes, ils se trouvaient nécessairement sous les serres, au moment de l’établissement de celles-ci, pareils, à certains égards, aux germes de nos maladies contagieuses communes, contre lesquelles ne sauraient agir, évidemment, les quarantaines qu’on oppose au choléra, à la fièvre jaune, ou à la peste, II, 547.
Voir Flacherie, Hygiène, Maladie, Pébrine, Virulence.
Épuisement de la levûre. V, 140, 165.
Étisie (maladie des vers à soie). IV, 203.
Évent du vin. III, 175.
Exitèle. I, 17.
Expérimentale (Méthode). Les vrais principes de la —, qui a renouvelé en l’espace de soixante à quatre-vingts ans les sciences physiques et chimiques, et par elles transformé pour ainsi dire toutes les conditions matérielles des sociétés modernes, II, 317.
Incertitudes de la — , III, 88.
Comme ces passages... font bien ressortir la tyrannie de ses idées préconçues ! Il ne cherche pas ceci ou cela, sans parti pris, ce qui est, ce qui arrive en un mot, c’est-à-dire la vérité : il veut trouver ceci ou cela parce qu’il a imaginé que ceci ou cela doit être. C’est bien à cette disposition d’esprit qu’on peut
INDEX ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE
appliquer cette parole de Bossuet : « le plus grand dérèglement de l’esprit, c’est de croire les choses parce qu’on veut qu’elles soient », admirable principe de philosophie pratique qu’on devrait graver au frontispice de tous les laboratoires... Claude Bernard avait, en quelque sorte, fait table rase de ces règles immuables de la vraie — , qu’il avait cependant, lui aussi, à tant de reprises, exposées avec éloquence et appliquées avec rigueur, II, 549.
J ai tant de fois éprouvé gue, dans cet art difficile de l’expérimentation, les plus habiles bronchent à chaque pas et que l’interprétation des faits n’est pas moins périlleuse, II, 460.
L’art d’observer et l’art d’expérimenter sont bien distincts. Dans le premier cas, peu importe que le fait vienne de la logique ou soit donné par la fortune : pourvu qu’on ait la faculté de voir le vrai et de la pénétration, on en tire profit. Mais l’art d’expérimenter, conduisant du premier anneau de la chaîne au dernier, sans lacune et sans hésitation, faisant successivement usage du raisonnement qui pose l’alternative et de l’expérience qui la décide, jusqu’à ce que, parti de la plus faible lueur, on arrive à la plus splendide clarté, cet art, Lavoisier, l’a possédé au plus haut degré, VII, 277. La méthode que nous ont léguée les grands expérimentateurs : Galilée, Pascal, Newton et leurs émules depuis deux siècles. Admirable et souveraine méthode, qui a pour guide et pour contrôle incessant l’observation et l’expérience, dégagées, comme la raison qui les met en œuvre, de tout préjugé métaphysique ; méthode si féconde que des intelligences supérieures, éblouies par les conquêtes que lui doit l’esprit humain, ont cru qu’elle pouvait résoudre tous les problèmes, VII, 326.
L’expérimentateur, homme de conquêtes sur la nature, se trouve sans cesse aux prises avec des faits qui ne se sont point encore manifestés et n’existent, pour la plupart, qu’en puissance de devenir dans les lois naturelles. L’inconnu dans le possible et non dans ce qui a été, voilà son domaine, et, pour l’explorer, il a le secours de cette merveilleuse — , dont on peut dire avec vérité, non qu’elle suffit à tout, mais qu’elle trompe rarement et ceux-là seulement qui s’en servent mal. Elle élimine certains faits, en provoque d’autres, interroge la nature, la force à répondre et ne s’arrête que quand l’esprit est pleinement satisfait. Le charme de nos études, l’énchantement de la science, si l’on peut ainsi parler, consiste en ce que, partout et toujours, nous pouvons donner la justification de nos principes et la preuve de nos découvertes, VII, 334.
Voir Science.
Ferment. La pureté d’un —, son homogénéité, son développement libre, sans aucune gêne, à l’aide d’une nourriture très bien appropriée à sa nature individuelle, voilà l’une des conditions essentielles des bonnes fermentations, II, 10.
Culture des — à l’état pur, II, 423.
Corrélation entre le caractère — et la vie sans gaz oxygène libre, II, 140, 141 143, 146, 163. — aérobies et anaérobies, note 1 de 178, 388, 435, 478 à 481, 588,’ 595, 600, 608.
Les animalcules infusoires vivant sans gaz oxygène libre sont les — de la putréfaction, II, 163.
On rencontre deux genres de vie parmi les êtres inférieurs, l’un qui exige la présence du gaz oxygène libre, l’autre qui s’effectue en dehors du contact de ce gaz et que le caractère — accompagne toujours, II, 163.
Sur le mode de nutrition des — , II, 287.
La possibilité de faire croître la levûre dans de l’eau sucrée à laquelle on a ajouté un sel d’ammoniaque et des cendres de levûre est un fait incompatible avec la théorie de Liebig qui suppose que le — est toujours une matière albuminoïde en voie de décomposition, II, 420 ; V, 253, 259, 260.
— de réduction et — de combustion, V, 341.
Trois choses interviennent dans les caractéristiques d’une fermentation : la substance qui fermente, le —, et les produits qui résultent de leur action réciproque, V, 341.
Dans les milieux minéraux peuvent se développer plusieurs — organisés simultanément, V, 258.
Deux matières fermentescibles étant offertes dans une même liqueur à un seul — capable de se nourrir de l’une et de l’autre, une seule peut fermenter, V, 342.
La nature d’un — ne peut être rigoureusement établie que par sa fonction physiologique, III, 155.
Un — peut développer des produits de fermentation qui soient nuisibles à son développement et à ses fonctions physiologiques, VII, 14.
Les infusoires qui vivent sans oxygène libre peuvent prendre naissance d’eux-mêmes dans des . liquides exposés à l’air : dans ce cas, les plus petits des infusoires enlèvent au milieu le gaz oxygène en le remplaçant par du gaz acide carbonique ; après apparaissent les infusoires —, II, 161.
Des cellules peuvent prendre ou perdre, au gré de l’opérateur, le caractère — , (expériences), II, 390.
On pourrait dire que tous les êtres sont des — dans certaines conditions de leur vie, car il n’en est pas chez lesquels on ne puisse momentanément suspendre l’action du gaz oxygène libre, II, 391.
Le caractère — n’est plus, suivant moi, une propriété inhérente à certains organismes, mais l’effet d’un mode de vie et de nutrition auquel ceux-ci se trouvent par hasard exposés ; et tout être, toute cellule qui, à un moment donné de leur développement, peuvent vivre sans air, doivent devenir — pour celui de leurs aliments capable de leur fournir les matériaux oxygénés dont l’être ou la cellule ont besoin, ainsi que la chaleur utile au travail chimique qu’ils élaborent, II, 441.
Le caractère — se présente à nous comme n’étant pas propre à tel ou tel être, à tel ou tel organe, mais comme une propriété générale de la cellule vivante, caractère toujours prêt à se manifester et se manifestant réellement, dès que la vie ne s’accomplit plus sous l’influence du gaz oxygène libre. Il est peu accusé et de faible durée ou au contraire intense et de longue durée et fournissant de grandes quantités d’alcool et de gaz carbonique quand la plante, l’organe ou la cellule peuvent se multiplier avec facilité, V, 96.
La levûre est une plante ne différant pas des plantes ordinaires. Elle ne manifeste son pouvoir de — qu’à cause des circonstances particulières dans lesquelles on la fait vivre. Elle est — ou elle ne l’est pas, et, après qu’elle a vécu sans montrer le moins du monde cette propriété, elle est toute prête à l’accuser quand on la place dans des conditions convenables. La propriété — n’est donc pas inhérente à des cellules d’une nature spéciale. Ce n’est pas une propriété de structure permanente, comme, par exemple,
celle d être acide ou alcalin. C’êst une propriété qui dépend de circonstances extérieures et d’un mode de nutrition de l’organisme, V, 209.
On conçoit que le caractère — puisse être propre à tout organe, à toute cellule animale ou végétale, à la seule condition que dans celle-ci ait lieu momentanément ou d’une manière plus ou moins durable un travail chimique de vie ou d’assimilation et de désassimilation s’effectuant sans le concours de l’oxygène libre, c’est-à-dire avec une consommation de chaleur empruntée à la décomposition d’un corps qui cède de la chaleur dans cette décomposition, V, 209.
La levûre de bière peut vivre en contact de l’oxygène libre et se multiplier rapidement dans ces conditions ; mais elle agit alors comme moisissure et non comme — . Nous avons là un être qùi peut à volonté perdre ou reprendre son caractère de — , VI, II.
Tout être, tout organe, toute cellule, qui peut vivre pendant quelque temps à l’abri de l’oxygène libre, tend à devenir un — , VI, 12.
Les — sont-ils d’origine animale ou végétale ? En ce qui concerne le résultat de mes travaux, deux propositions me préoccupaient exclusivement : 1° Dans toute fermentation proprement dite, le — est-il un être organisé ? 2° Cet être organisé peut-il vivre sans air ? Qu’importe aux investigations sur ces deux problèmes la question de la nature animale ou végétale du — , de l’être organisé ? Quand j’ai étudié, par exemple, la fermentation butyrique, j’ai cherché à établir ces deux points fondamentaux : 1° Le — butyrique est un vibrion ; 2° Ce vibrion peut se passer d’air pour vivre, et il s’en passe réellement quand il est agent de la fermentation butyrique. Je ne tenais en aucune façon à me prononcer sur la nature animale ou végétale de ce vibrion, et aujourd’hui encore c’est pour moi affaire de sentiment plus que de conviction de prendre un vibrion pour un animal plutôt que pour une plante, V, 243.
Quels sont les — des ferments ? VI, 45 à 52.
Voir Anaérobie, Ferment soluble, Fermentation, Fermentation alcoolique, Générations spontanées, Oxygène.
Ferment acétique. Voir Fermentation acétique.
Ferment de l’amertume des vins. Voir Vin (maladie de l’amertume).
Ferment butyrique. Voir Fermentation butyrique.
Ferment filiforme. Voir Vin (maladie des vins tournés).
Ferment lactique. Voir Fermentation lactique, Levûre lactique.
Ferment soluble. Distinction entre — et ferment, II, 127.
On ne peut admettre que le houblon renferme un —, II, 452.
Différences entre les fermentations proprement dites et les phénomènes dus à des substances solubles, V, 252, note 1 de 252, 253.
Paul Bert a reconnu que l’oxygène comprimé tue certains ferments organisés et qu’il ne nuit pas à l’action des — , V, 253.
Claude Bernard imagine eette hypothèse que, au fur et à mesure que les cellules s’édifient sous l’influence de la nutrition et de la génération, une diastase, un — prend naissance, — qui provoque à lui seul la fermentation alcoolique, II, 531.
La présence d’un ferment alcoolique soluble exisle pour Claude Bernard dans le jus du raisin mûr, surtout dans le jus des grains pourris, II, 532.
On eût posé à Claude Bernard cette question : Comment un cadavre disparaît-il ? Il eût invoqué principalement, j’en suis persuadé, des actions de —, II, 533.
D’après Claude Bernard, l’alcool sè forme par un — en dehors de la vie, II, 539.
Discussion de l’existence d’un — , II, 548, 549, '550, 551, 576.
— de la levûre de bière, VI, 83.
Ferment alcoolique soluble, d’après Berthelot, II, 586. Réponse de Pasteur à Berthelot au sujet du — , 588, 604.
Autant que personne j’attache de l’importance aux actions des substances qu’on appelle des — ; je n’éprouverais aucune surprise à voir les cellules de la levûre produire un ferment alcoolique soluble ; je comprendrais que toute fermentation eût pour cause un ferment de cette nature ; mais j’imagine plus difficilement que de tels agents soient formés par des cellules livrées à la destruction organique dans un fruit ou dans un cadavre qui pourrit, II, 533.
Le ferment chimique de Traube diffère des - — , V, note 1 de 222.
Différence entre les diastases ordinaires et le — produit par le ferment organisé qui détermine les urines ammoniacales, VI, 83.
On ne changerait rien à la conclusion que la maladie relève d’un organisme microscopique lors même qu’on viendrait à démontrer que l’être microscopique sécrète un poison ou un — qui serait l’agent de la maladie, puisque pour faire le poison il y aurait nécessité de l’existence et du développement de l’être microscopique, VI, 499.
C’est toujours une énigme pour moi que l’on puisse croire que je serais gêné par la découverte de — dans les fermentations proprement dites ou par la formation de l’alcool à l’aide du sucre indépendamment des cellules. Certainement, je l’avoue sans hésitation, je ne vois présentement ni la nécessité de l’existence de ces ferments ni l’utilité de leur fonctionnement dans cet ordre de fermentations. Pourquoi vouloir que les actions de diastases, qui ne sont que des phénomènes d’hydratation, se confondent avec celles des ferments organisés ou inversement ? Mais je ne vois pas que la présence de ces substances solubles, si elle était constatée, puisse rien changer aux conclusions de mes travaux, II, 592.
Voir Diastase, Substance soluble (formée par les organismes microscopiques).
Ferments des vins. Voir Vin.
Fermentation. Définition, II, 50, 375. Comment Pasteur a été conduit à s’occuper de recherches sur les — , I, 376.
Entraîné, enchaîné, devrais-je dire, par une logique presque inflexible de mes études, j’ai passé des recherches de cristallographie et de chimie moléculaire à l’étude des ferments, II, 3, 14, 22.
Idées de Liebig, de Mitscherlich, de Berzelius sur la — , II, 6, 14 ; V, 247. Critiques des idées de Liebig, II, 19.
Les — sont corrélatives de la vie, II, 13, 77. Les — sont corrélatives de la présence et de la multiplication d’êtres organisés, distincts pour chaque —, 142.
Conditions essentielles des bonnes — , II, 10, 18.
On peut comparer ce qui se passe dans les — à ce que nous offre un terrain