REPONSE A M. BALESTRERI [SUR LES MICROBES
M. Pasteur répond à M. Balestreri (3) que la question pour la fièvre typhoïde est encore ouverte et que les progrès accomplis dans 1 ’étioloo-ie c autres maladies infectieuses permettent d’attendre avec confiance une réponse des travaux à venir. Toutes les hypothèses sont permises sur les
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d Espine, secrétaire du Congrès. ^ pioresseur
L’ÉdtHonTTnKm' SUr ^ thé°rie dU miCr°be danS k tlléraPeuti(Iue- Ibid-> P- 148. ( Notes de
MÉLANGES SCIENTIFIQUES ET LITTÉRAIRES
relations entre les maladies infectieuses et les microbes; ainsi, on pourrait admettre, d’après l’analogie du charbon, que certains microbes pathogènes aérobies périssent, parce que d’autres microbes inoÈFensifs ont plus d’affinité qu’eux pour l’oxygène et le leur enlèvent; mais dans des questions aussi graves, ne discutons que sur des faits et laissons là les hypothèses.