‹ Œuvres de Pasteur (volume 3)Chapitre 35 sur 166 · SUR UNE EXPÉRIENCE- DE FARRICATION DE REURRE · texte numérisé non relu

SUR UNE EXPÉRIENCE- DE FARRICATION DE REURRE

M. Pasteur regarderait comme un fait assez extraordinaire que le beurre produit par le procédé suédois ou par le froid ne fût pas différent du beurre produit avec la turbine, sous le rapport soit du goût, soit de l’odorat. L’intensité des oxydations par l’air doit n’être pas la même dans les deux procédés. Dans ses études sur le vin chauffé et sur le vin non chauffé, M. Pasteur a pu voir l’influence de l’imagination sur l’esprit des personnes chargées d’examiner un produit alimentaire (-) .

1. Bulletin de la Société nationale d’agriculture de France, séance du 16 juillet 1879, XXXIX, (intervention de Pasteur) p. 444-445.

2. Voir, à ce sujet, p. 239, tome III des Œuvres de Pasteur. ( Note de l’Édition .)

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