COS
mi: H- 2/jt: . . wtt h-
y=cos[^^^ j,± s.„ j
Mais, pour X = ^ — /i, on avait déjà obtenu
donc, à cause de
f 2/?tt\ [ 2/?7r\
cos I rr H I = OOS I TT ] J
et do
. / 2//Tr\ / 2/ît:\
les valeurs de x correspondant à X = ^ -h /i sont identiques avec celles qui correspondent à X = — — n.
Donc, enfin, le tableau des valeurs que l’on a obtenues j>our X = o, i ,
2, 3,..., î ou —J renferme toutes les racines de r — » = o,
quel que soit m.
Relations entre les racines de ^équation y”* — i = o.
373. En jetant les yeux sur le tableau des valeurs de qui correspondent aux diverses hypothèses X- — o, i , 2, 3, . . . , et en se rapt>elant la formule
(cosa sin« v^— i )“= cosma -f- sin/wa i ,
on voit que
47t . 4^ / / arr . 27T f^—\
\ h sin — iX —I = I cos h sin — v— * 1 »
6?r . Gtt à / 27C . 2r , \*
i h sm — i/— I = I cos h Sin — v'—J ) ’
rn m \ m m J
cos — T -f- sin
■ -f- sin — V' — *
CBAPITBE TIII.
si m est impair; cl
/ ■ / aîT air /■”■ \ *
C08ir-h sunry^is lco8~-*-8in— v — i ) »
8i m est pair.
Donc, si l’on désigne par a la première racine imaginaire
2JT . î»r ,
COS h sm — v'— I
toutes les racines du tableau déjà cité, correspondant au signe supérieur, pciuent être représentées par
a*, a', a’, o’, . . . , a » , ou a>;
quant aux racines qui correspondent au signe inférieur, comme elles sont les réciproques des précédentes, depuis a jusqu’à a > si m est impair,
et jusqu’à a > si m est pair, on peut, en les écrivant dans un ordre inverse, et ayant d’ailleurs égard à la relation a”= i, les présenter ainsi :
a ' ou a , a"-*, a""’, a""*.
D’où l’on peut conclure enfin que, a désignant la première racine imaginaire, toutes les racines de l’équation — i = o peuvent être représentées par
a", a’, a’, ..., a » ou a » ,..., a""’, a"-’, a"“‘,
série dans laquelle les exposants no sont autre chose que les nombres entiers compris depuis zéro jusqu’à m — i .
374. Remarque importante. — Cette propriété, dont jouit l’une des racines imaginaires, de reproduire toutes les autres par ses diverses puissances, n’appartient généralement qu’à la première racine
ou é sa conjuguée
COS h sin v — ï y
. atr /—
COS sm — V— I.
On a bien prouvé (370) que, a étant une racine imaginaire quelconque, a» est aussi une racine de l’équation ; mais il n’est pas toujours vrai de
lELATIOKS EItTKB US BlCtSES DB l’ÉQCATION jr” — 1 = O. 5îl dire qu’en donnant à ^ des valeurs entières convenables on pourra, avec cette racine a, reproduire toutes les autres.
Soit, par exemple, l'èqualion j*— i = o, qui, pouvant se mettre sous la forme (j-* — i ) -t- 1 ) = o, donne
I r = 1 et =
1 , 3"/=— iet^' =
Comme les trois premières racines proviennent de — i = o, on a, en
désignant par a la racine
«‘=a>xa>=a‘, *•= (a>)> = r , . .
d’où l'on voit que les trois premières racines seulement sont produites — I -t- y'— 3
par les puissances do
Hais il n’en est pas de môme de car on trouve
Ainsi toutes les racines sont produites par les puissances o, i, a, 3, 4, 5, . . . de la racine ' ^ et cela tient à ce que cette dernière ra-
cine est la première donnée par la formule
aTT . air , —
cos H sin — lé — 1 ,
qni devient, dans ce cas,