H i = — p, ab = q
HtTBODE DE BfiSOlUTIOM PAR LES F0KCTI0R8 SrVtTBlQDKS. 565 Si l’on pouvait obtenir une autre équation du premier degré en a et b, on aurait, pour déterminer ces quantités, deux équations du premier degré, et la question n’oflrirait plus aucune difficulté.
Désignons donc par la-t- mb la fonction de a et de é qui doit entrer dans la composition de cette équation inconnue; et posons
Ut mb = Z,
/, m, Z étant des quantités qu’il s’agit de déterminer.
Comme Ib ■+■ ma donne, par l’échange des lettres a et b, deux combinaisons différentes, la + mb et Ib ma, il s’ensuit (287) que l'équation qui donnera la valeur de z doit être du second degré et de la forme
(i) [z — [la -i- mb)][z — (/6-Hma)] = o;
et puisque cette équation est du second degré, il faut du moins faire en sorte qu’elle ne soit qu’à deux termes ou de la forme z‘=b, parce qu’alors une simple extraction de racine suffira pour la résoudre.
Or, pour qu’elle se réduise à cette forme, il faut et il suffit que les deux racines soient égales et de signes contraires.
Posons la condition
Ib ■+■ ma = — (fa H- mb) ;
il en résulte
(/-i-wi)(a-i-6) = o.
Mais on ne peut avoir a -t- é =: o, puisque le coefficient du second terme de la proposée est différent de zéro ; on a donc nécessairement
/ -+- m = o, d'où l = — m.
D'ailleurs la condition précédente suffit pour remplir l’objet que l'on s’était proposé; ainsi m reste indéterminé, et l'on peut faire, pour plus do simplicité, m = i , ce qui donne / = — i.
L’équation (i) devient alors
ou, réduisant
(a) z’— O* — é'-f-aaù = o.
Observons maintenant que la théorie des fonctions symétriques donne (292)
S, = « -I- é = — P, S, = — /?S, — ay = /)’ — ay, ab=-q. Substituant ces valeurs de a’-t- b' et de aaé dans l’équation (a), on
qiti; ''iKigle